Cette unité d’enseignement n’est pas accessible aux étudiants d’échange !
Enseignants
Langue
d'enseignement
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Français
Thèmes abordés
Le cours aborde les principaux cadres théoriques de la sociologie des organisations. Il aborde les systèmes d’autorité et de pouvoir à partir d’un regard issu de la théorie du pouvoir et de l’analyse stratégique. Les formes d’influence de l’environnement sur l’organisation, les manières dont les acteurs utilisent et façonnent des conventions d’ordre organisationnel et les manières et structures des approches organisationnelles sont approfondies à partir des éclaircissements théoriques issus de la sociologie et vus au prisme d’autres disciplines (cfr. économie, approche gestionnaire). Le cours est alimenté par l’analyse d’exemples de terrain apportés par l’enseignant.e ou les étudiant.es.
Le cours introduit également aux méthodologies appropriées permettant une analyse des organisations.
Le cours s’inscrit en complémentarité et en continuité du cours de sociologie.
Le cours introduit également aux méthodologies appropriées permettant une analyse des organisations.
Le cours s’inscrit en complémentarité et en continuité du cours de sociologie.
Contenu
Le cours explore les principaux cadres théoriques de la sociologie des organisations. Il analyse les systèmes d’autorité et de pouvoir à travers la théorie du pouvoir et l’approche stratégique. L’influence de l’environnement sur l’organisation, l’usage et la construction des conventions organisationnelles par les acteurs, ainsi que les différentes structures et approches organisationnelles sont étudiés à la lumière des apports de la sociologie, mais aussi d’autres disciplines telles que l’économie ou les sciences de gestion. Ce cours s’inscrit dans la continuité et en complément du cours de sociologie.
Le cours doit permettre à l'étudiant.e de :
Le cours doit permettre à l'étudiant.e de :
- mieux repérer les processus, les dispositifs et les logiques d’action qui traversent les organisations et les structurent, particulièrement en termes de pouvoir, de coordination, de standardisation, d’organisation spatio-temporelle, de schèmes cognitifs et de relation à l’environnement ;
- mieux identifier la présence des enjeux organisationnels dans des situations quotidiennes des organisations ;
- maîtriser et articuler les diverses approches théoriques et analyser les pratiques et les mécanismes sociaux à l’œuvre dans les divers types d’organisation et entre les organisations ;
- discuter de l’apport respectif des différents cadres théoriques et de leur pertinence pour une analyse d’un cas et situer les complémentarités et/ou les contradictions entre ces regards théoriques et ce, grâce à un retour critique sur ces divers modes d’approche sociologique et les liens avec un ou deux autres regards disciplinaires ;
- grâce aux liens entre approches théoriques et travaux empiriques, mieux organiser les données, les problématiser et les interpréter en fonction du choix qu’il.elle aura d’un cadre analytique pertinent ;
- faire une analyse sociologique pertinente en prenant distance par rapport à une analyse spontanée en valeurs ou basée sur la logique des émotions face au cas analysé ;
- de situer les organisations dans leur cadre sociétal.
- Séance 1. Introduction : définition, thématiques et historique
- Séance 2. Lecture plurielle de l’organisation
- Séance 3. L’école de la contingence structurelle
- Séance 4. L’analyse stratégique
- Séance 5. Culture et organisation
- Séance 6. Identités et rapport à l’organisation
- Séance 7. Régimes d’action dans l’organisation
- Séance 8. Organisation et institution
- Séance 9. Les logiques d’action
- Séance 10. Test écrit individuel
Méthodes d'enseignement
- Le cours n’est pas une formation « ex cathedra » mais se veut un espace interactif. Il consiste en une présentation synthétique et une discussion des textes du portefeuille, articulées avec des exemples et les interventions des participants, notamment en articulation avec les travaux de sous-groupe (cf. infra, modalité d’évaluation).
Concrètement, chaque séance de cours, à partir de la deuxième, se structure de la manière suivante : - traitement des questions qui peuvent émerger de la séance précédente et des textes y afférents ;
- exposé de la thématique de la séance du jour : objet, préoccupations, théories et concepts, exemples, … ;
- échange sur cet exposé ;
- travail en sous-groupe (cf. infra, modalité d’évaluation) et monitoring : ce moment permet à l’enseignant d’assurer « en temps réel » la supervision des travaux en cours de réalisation et le feedback nécessaire à une évaluation formative ; c’est également l’occasion de mettre en commun et d’examiner les difficultés rencontrées lors de cette réalisation.
Modes d'évaluation
des acquis des étudiants
des acquis des étudiants
L’évaluation repose, à part égale, à la fois sur :
A. la qualité d’un travail de sous-groupe, consistant en la réalisation d’un projet de recherche original.
La date limite de remise du travail de groupe est fixée à trois semaines après l’avant-dernière séance (envoi par la poste).
Le travail en sous-groupe est élaboré au fur et à mesure du déroulement du cours. C’est impératif pour la bonne réalisation du processus de formation. Un encadrement du travail et un feed-back sont assurés lors de ce processus.
B. la qualité d’une prestation individuelle.
La dernière séance de cours consistera en une évaluation écrite individuelle qui portera sur l’ensemble de la matière. Elle prendra la forme d’une interrogation « à livre ouvert ». Il ne s’agira donc pas de restituer la matière mais de développer une argumentation intégrant les éléments du cours par rapport à des questions données.
Dans le cadre de cette prestation individuelle, le recours à de l'intelligence artificielle est interdite que ce soit comme assistant linguistique, outil d'exploration et d'idéation ou comme outil de rédaction
La note finale sera constituée de 2 parties intégrées. La réussite de ces deux parties est indispensable pour démontrer les compétences et connaissances définies dans les acquis d’apprentissage de l’unité d’enseignement. La réussite de l’examen ne peut être obtenue que moyennant la réussite à chacune des parties d’évaluation.
ée aux premier cours.
A. la qualité d’un travail de sous-groupe, consistant en la réalisation d’un projet de recherche original.
La date limite de remise du travail de groupe est fixée à trois semaines après l’avant-dernière séance (envoi par la poste).
Le travail en sous-groupe est élaboré au fur et à mesure du déroulement du cours. C’est impératif pour la bonne réalisation du processus de formation. Un encadrement du travail et un feed-back sont assurés lors de ce processus.
B. la qualité d’une prestation individuelle.
La dernière séance de cours consistera en une évaluation écrite individuelle qui portera sur l’ensemble de la matière. Elle prendra la forme d’une interrogation « à livre ouvert ». Il ne s’agira donc pas de restituer la matière mais de développer une argumentation intégrant les éléments du cours par rapport à des questions données.
Dans le cadre de cette prestation individuelle, le recours à de l'intelligence artificielle est interdite que ce soit comme assistant linguistique, outil d'exploration et d'idéation ou comme outil de rédaction
La note finale sera constituée de 2 parties intégrées. La réussite de ces deux parties est indispensable pour démontrer les compétences et connaissances définies dans les acquis d’apprentissage de l’unité d’enseignement. La réussite de l’examen ne peut être obtenue que moyennant la réussite à chacune des parties d’évaluation.
ée aux premier cours.
Autres infos
L’évaluation certificative portera sur un travail de groupe à réaliser tout au long des séances et, en fin de parcours, une défense en face à face (ou en mode distanciel selon les circonstances). Le travail a pour objet la présentation, la problématisation et l'analyse d'une situation de travail mobilisant au moins deux des paradigmes développés au cours.
Le travail est à déposer sur Moodle au plus tard une semaine avant la rencontre évaluative.
Le travail est à déposer sur Moodle au plus tard une semaine avant la rencontre évaluative.
Ressources
en ligne
en ligne
- Portefeuille de lecture et supports de présentation (Moodle)
Bibliographie
Références bibliographiques de base
Amblard, H., Bernoux, P., Herreros, G., & Livian, Y. F. (2002). Les nouvelles approches sociologiques des organisations. Paris : Le Seuil.
Boltanski, L., & Thévenot, L. (1991). De la justification : Les économies de la grandeur. Paris : Gallimard.
Crozier, M., & Friedberg, E. (1977). L'acteur et le système. Paris : Le Seuil.
Farrell, D. (1983). Exit, voice, loyalty, and neglect as responses to job dissatisfaction: A multidimensional scaling study. Academy of Management Journal, 26(4), 596–607.
Gomez, P.-Y. (1994). Qualité et théorie des conventions. Paris : Economica.
Hirschman, A. O. (1970). Exit, Voice, and Loyalty: Responses to Decline in Firms, Organizations, and States. Harvard University Press.
Livian, Y.‑F. (2005). Organisation : théories et pratiques (3ᵉ éd.). Paris : Dunod.
Mintzberg, H. (1982). Structure et dynamique des organisations. Paris & Montréal : Éditions d’Organisation / Agence d’Arc.
Meyer, J.W. and Scott, W.R. (1983). Organization and Environments: Ritual and Rationality. Stanford University Press, Stanford.
Mintzberg, H. (1986). Le pouvoir dans les organisations. Paris & Montréal : Éditions d’Organisation / Agence d’Arc.
Morgan, G. (1999). Les images de l'organisation. Bruxelles : De Boeck Université.
Powell, W. W., & DiMaggio, P. J. (Eds.). (1991). The new institutionalism in organizational analysis. Chicago, IL : University of Chicago Press.
Sainsaulieu, M. (1977). L'identité au travail. Les effets culturels de l’organisation. Paris : Presses de la Fondation Nationale des Sciences Politiques.
Sainsaulieu, R. (1995). Sociologie de l’entreprise : Organisation, culture et développement. Paris : Presses de Sciences Po / Dalloz.
Scott, W. R. (2001). Institutions and organizations (2nd ed.). Thousand Oaks, CA : Sage.
Articles scientifiques :
Isaac, H. (1998). Les normes de qualité dans les services professionnels : Une lecture des pratiques à travers la théorie des conventions. Finance Contrôle Stratégie, 1(2), 89–112. https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00156589
DiMaggio, P. J., & Powell, W. W. (1983). The iron cage revisited: Institutional isomorphism and collective rationality in organizational fields. American Sociological Review, 48(2), 147–160. https://doi.org/10.2307/2095101
Grima, F., & Glaymann, D. (2012). Une analyse renouvelée du modèle Exit, Voice, Loyalty, Neglect : apports d'une approche longitudinale et conceptuellement élargie. M@n@gement, 15(1), 2–41. https://doi.org/10.3917/mana.151.0002
Meyer, J. W., & Rowan, B. (1977). Institutionalized organizations: Formal structure as myth and ceremony. American Journal of Sociology, 83(2), 340–363. https://doi.org/10.1086/226550
Schein, E. H. (1990). Organizational culture. American Psychologist, 45(2), 109–119.
Article en ligne :
Rizza, R. (2008). Néo-institutionnalisme sociologique et nouvelle sociologie économique : quelles relations ? Revue Interventions économiques, 38. http://interventionseconomiques.revues.org/292#entries
Faculté ou entité
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