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    <title>News of Mons</title>
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    <description>Latest news of Mons</description>
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    <pubDate>Fri, 25 Sep 2026 03:47:58 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>Fri, 25 Sep 2026 03:47:58 +0200</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Un nouveau mandat à la Louvain School of Management</title>
      <link>https://uclouvain.be/en/node/44735</link>
      <description>La Prof. Julie Hermans (LSM/LouRIM) endosse pour les prochaines années le rôle de vice-doyenne. Profondément attachée à ce campus et à sa communauté, elle aborde cette nouvelle mission avec enthousiasme et l’envie de contribuer concrètement à son évolution. Priorités, projets et vision de son rôle : elle nous partage les ambitions qui guideront son mandat.Comment abordez-vous ce nouveau rôle ?Avec enthousiasme, lucidité et une certaine impatience d’agir. Certains dossiers demandent d’avancer rapidement, sans sacrifier le temps nécessaire pour comprendre les réalités vécues par les étudiant·es et les équipes. Je célèbre donc chaque avancée concrète, tout en gardant à l’esprit que ce mandat tient moins du sprint que du marathon (voire de l'Iron Man 😉).&amp;nbsp;Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous engager dans ce mandat ?Je suis très attachée au campus FUCaM, à la diversité de ses publics et à sa force collective. Ce collectif m’a beaucoup portée comme enseignante et chercheuse ; j’avais envie, à mon tour, de mettre mon énergie à son service. Face aux transformations liées à l’IA ou au resserrement des financements, je ne voulais pas rester spectatrice : il faut mettre les mains dans le cambouis et construire les réponses ensemble.Quelles seront vos principales missions et priorités en tant que vice-doyenne ?Ma priorité sera de veiller à la qualité et à la cohérence de nos programmes, ainsi qu’aux conditions concrètes de leur mise en œuvre. Cela suppose d’accompagner leur évolution, de soutenir les équipes et de rester attentive aux parcours et à la réussite des étudiant·es. Je souhaite aussi faire vivre une LSM véritablement multisite et renforcer ce qui nourrit l’engagement et la santé des étudiant·es, notamment à travers le projet FDP Outdoor.Y a-t-il un enjeu ou un projet auquel vous souhaitez particulièrement contribuer durant votre mandat ?La réflexion actuellement menée sur le mémoire me tient particulièrement à cœur. Face aux transformations environnementales, sociales et numériques, l’enjeu n’est pas d’empiler de nouveaux contenus, mais de mieux problématiser : transformer une situation complexe en une question rigoureuse, pertinente et ouverte à l’enquête. Articulé à MyTrack et au suivi progressif des compétences, le mémoire devient un aboutissement plus cohérent et porteur de sens de la formation LSM.Comment envisagez-vous votre rôle auprès des étudiant·es et des membres de la communauté LSM ?Être à l’écoute, mettre en lien et, lorsqu’il le faut, arbitrer. Je souhaite être accessible, faire circuler l’information et favoriser des échanges francs entre les différentes composantes de la communauté, y compris en dehors de la LSM. La confiance passe aussi par la capacité à expliquer les décisions prises, surtout lorsqu’elles ne peuvent satisfaire toutes les attentes.Sur une note plus personnelle : qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus en ce début de mandat ?La richesse des initiatives et l’énergie des personnes qui les portent sur le campus. J’aime particulièrement ces moments où une difficulté très concrète devient, grâce à la discussion, le point de départ d’une idée ou d’un projet collectif. C’est exigeant, mais c’est précisément ce qui rend le mandat stimulant !&amp;nbsp;Nous lui souhaitons un excellent mandat, riche en projets, en échanges et en belles dynamiques collectives !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<img src="https://uclouvain.be/fr/system/files/uclouvain_assetmanager/groups/cms-editors-mons/2026-2027/actualit%C3%A9s/Julie.Hermans_Hr.jpg" data-align="right" width="240" height="320"><p class="isselectedend"><span><strong>La Prof. Julie Hermans (</strong></span><a href="https://uclouvain.be/fr/facultes/lsm"><span><strong>LSM</strong></span></a><span><strong>/</strong></span><a href="https://uclouvain.be/en/research-institutes/lourim"><span><strong>LouRIM</strong></span></a><span><strong>) endosse pour les prochaines années le rôle de vice-doyenne. Profondément attachée à ce campus et à sa communauté, elle aborde cette nouvelle mission avec enthousiasme et l’envie de contribuer concrètement à son évolution. Priorités, projets et vision de son rôle : elle nous partage les ambitions qui guideront son mandat.</strong></span></p><p class="isselectedend"><span><strong>Comment abordez-vous ce nouveau rôle ?</strong></span></p><p class="isselectedend">Avec enthousiasme, lucidité et une certaine impatience d’agir. Certains dossiers demandent d’avancer rapidement, sans sacrifier le temps nécessaire pour comprendre les réalités vécues par les étudiant·es et les équipes. Je célèbre donc chaque avancée concrète, tout en gardant à l’esprit que ce mandat tient moins du sprint que du marathon (voire de l'Iron Man <span>😉</span>).&nbsp;</p><p class="isselectedend"><span><strong>Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous engager dans ce mandat ?</strong></span></p><p class="isselectedend"><span>Je suis très attachée au campus FUCaM, à la diversité de ses publics et à sa force collective. Ce collectif m’a beaucoup portée comme enseignante et chercheuse ; j’avais envie, à mon tour, de mettre mon énergie à son service. Face aux transformations liées à l’IA ou au resserrement des financements, je ne voulais pas rester spectatrice : il faut mettre les mains dans le cambouis et construire les réponses ensemble.</span></p><p class="isselectedend"><span><strong>Quelles seront vos principales missions et priorités en tant que vice-doyenne ?</strong></span></p><p class="isselectedend"><span>Ma priorité sera de veiller à la qualité et à la cohérence de nos programmes, ainsi qu’aux conditions concrètes de leur mise en œuvre. Cela suppose d’accompagner leur évolution, de soutenir les équipes et de rester attentive aux parcours et à la réussite des étudiant·es. Je souhaite aussi faire vivre une LSM véritablement multisite et renforcer ce qui nourrit l’engagement et la santé des étudiant·es, notamment à travers le projet FDP Outdoor.</span></p><p class="isselectedend"><span><strong>Y a-t-il un enjeu ou un projet auquel vous souhaitez particulièrement contribuer durant votre mandat ?</strong></span></p><p class="isselectedend"><span>La réflexion actuellement menée sur le mémoire me tient particulièrement à cœur. Face aux transformations environnementales, sociales et numériques, l’enjeu n’est pas d’empiler de nouveaux contenus, mais de mieux problématiser : transformer une situation complexe en une question rigoureuse, pertinente et ouverte à l’enquête. Articulé à </span><em><span>MyTrack</span></em><span> et au suivi progressif des compétences, le mémoire devient un aboutissement plus cohérent et porteur de sens de la formation LSM.</span></p><p class="isselectedend"><span><strong>Comment envisagez-vous votre rôle auprès des étudiant·es et des membres de la communauté LSM ?</strong></span></p><p class="isselectedend"><span>Être à l’écoute, mettre en lien et, lorsqu’il le faut, arbitrer. Je souhaite être accessible, faire circuler l’information et favoriser des échanges francs entre les différentes composantes de la communauté, y compris en dehors de la LSM. La confiance passe aussi par la capacité à expliquer les décisions prises, surtout lorsqu’elles ne peuvent satisfaire toutes les attentes.</span></p><p class="isselectedend"><span><strong>Sur une note plus personnelle : qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus en ce début de mandat ?</strong></span></p><p><span>La richesse des initiatives et l’énergie des personnes qui les portent sur le campus. J’aime particulièrement ces moments où une difficulté très concrète devient, grâce à la discussion, le point de départ d’une idée ou d’un projet collectif. C’est exigeant, mais c’est précisément ce qui rend le mandat stimulant !</span></p><p>&nbsp;</p><p>Nous lui souhaitons un excellent mandat, riche en projets, en échanges et en belles dynamiques collectives !</p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:51:46 +0200</pubDate>
      <author>Mons</author>
    </item>
    <item>
      <title>Joseph Earsom, nouveau professeur en sciences politiques</title>
      <link>https://uclouvain.be/en/node/44714</link>
      <description>Cette année, un nouveau professeur rejoint l’équipe de sciences politiques du campus FUCaM. Politologue spécialisé dans la gouvernance globale, le Prof. Joseph Earsom (ESPO/ISPOLE) retrouve une université qu’il connaît déjà bien, avec l’envie de poursuivre ses recherches sur les enjeux environnementaux et de partager son expertise avec les étudiant·es.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Un retour à l’UCLouvainPour le Prof.Joseph Earsom , l’UCLouvain n’est pas tout à fait une nouvelle maison. Il y a réalisé sa thèse, à Louvain-la-Neuve, avant de rejoindre l’Université Catholique de Lille, où il a travaillé durant trois ans comme maître de conférences en politiques environnementales.Son arrivée à Mons marque donc une forme de retour aux sources. « L’UCLouvain est une excellente université, mais elle est aussi une communauté très humaine. J’ai un peu l’impression de revenir à la maison, et j’en suis très reconnaissant. »Le campus FUCaM a également joué un rôle dans son choix, notamment pour son ancrage dans le Hainaut, sa taille plus accessible et son esprit communautaire. Des caractéristiques qui lui rappellent ses années de bachelor à l’Université du Colorado, sur son campus satellite à Denver.Faire collaborer les acteurs face aux enjeux environnementauxDans ses recherches, le Prof. Joseph Earsom s’intéresse à la manière dont les différentes parties prenantes peuvent collaborer pour résoudre les problèmes environnementaux.Ses travaux actuels portent plus particulièrement sur la transition écologique des secteurs à forte intensité carbone de notre économie, tels que le transport maritime, la réfrigération et le refroidissement.Une gouvernance globale qui touche notre quotidienCôté enseignement, le Prof. Joseph Earsom intervient au premier quadrimestre dans le cours de master « Les organisations internationales dans la gouvernance globale ». Au second quadrimestre, il dispense le cours « Organisations internationales » en horaire décalé.Au-delà des contenus, il souhaite montrer aux étudiant·es que la gouvernance globale est importante et qu’elle a un impact sur notre vie quotidienne. Avec une ambition : « leur donner les moyens de contribuer à améliorer notre monde, surtout en cette période de turbulences géopolitiques ».Nous souhaitons la bienvenue au Professeur Joseph Earsom et beaucoup de succès dans cette nouvelle étape de son parcours à l’UCLouvain et sur le campus FUCaM !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://uclouvain.be/fr/system/files/uclouvain_assetmanager/groups/cms-editors-mons/2026-2027/actualit%C3%A9s/Joseph%20Earsom.jpg" data-align="right" width="302" height="302"></p><p class="isSelectedEnd"><span><strong>Cette année, un nouveau professeur rejoint l’équipe de sciences politiques du campus FUCaM. Politologue spécialisé dans la gouvernance globale, le Prof. Joseph Earsom (</strong></span><a href="https://uclouvain.be/fr/facultes/espo"><span><strong>ESPO</strong></span></a><span><strong>/</strong></span><a href="https://uclouvain.be/fr/instituts-recherche/ispole"><span><strong>ISPOLE</strong></span></a><span><strong>) retrouve une université qu’il connaît déjà bien, avec l’envie de poursuivre ses recherches sur les enjeux environnementaux et de partager son expertise avec les étudiant·es.</strong></span></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><span><strong>Un retour à l’UCLouvain</strong></span></p><p class="isSelectedEnd"><span>Pour le Prof.Joseph Earsom , l’UCLouvain n’est pas tout à fait une nouvelle maison. Il y a réalisé sa thèse, à Louvain-la-Neuve, avant de rejoindre l’Université Catholique de Lille, où il a travaillé durant trois ans comme maître de conférences en politiques environnementales.</span></p><p class="isSelectedEnd"><span>Son arrivée à Mons marque donc une forme de retour aux sources. « </span><em><span>L’UCLouvain est une excellente université, mais elle est aussi une communauté très humaine. J’ai un peu l’impression de revenir à la maison, et j’en suis très reconnaissant</span></em><span>. »</span></p><p class="isSelectedEnd"><span>Le campus FUCaM a également joué un rôle dans son choix, notamment pour son ancrage dans le Hainaut, sa taille plus accessible et son esprit communautaire. Des caractéristiques qui lui rappellent ses années de bachelor à l’Université du Colorado, sur son campus satellite à Denver.</span></p><p><span><strong>Faire collaborer les acteurs face aux enjeux environnementaux</strong></span></p><p class="isSelectedEnd"><span>Dans ses recherches, le Prof. Joseph Earsom s’intéresse à la manière dont les différentes parties prenantes peuvent collaborer pour résoudre les problèmes environnementaux.</span></p><p class="isSelectedEnd"><span>Ses travaux actuels portent plus particulièrement sur la transition écologique des secteurs à forte intensité carbone de notre économie, tels que le transport maritime, la réfrigération et le refroidissement.</span></p><p><span><strong>Une gouvernance globale qui touche notre quotidien</strong></span></p><p class="isSelectedEnd"><span>Côté enseignement, le Prof. Joseph Earsom intervient au premier quadrimestre dans le cours de master « Les organisations internationales dans la gouvernance globale ». Au second quadrimestre, il dispense le cours « Organisations internationales » en horaire décalé.</span></p><p><span>Au-delà des contenus, il souhaite montrer aux étudiant·es que la gouvernance globale est importante et qu’elle a un impact sur notre vie quotidienne. Avec une ambition : « </span><em><span>leur donner les moyens de contribuer à améliorer notre monde, surtout en cette période de turbulences géopolitiques </span></em><span>».</span></p><p><span data-teams="true">Nous souhaitons la bienvenue au Professeur Joseph Earsom et beaucoup de succès dans cette nouvelle étape de son parcours à l’UCLouvain et sur le campus FUCaM !</span></p>]]></content:encoded>
      <guid isPermaLink="false">https://uclouvain.be/en/node/44714</guid>
      <pubDate>Mon, 21 Sep 2026 13:21:23 +0200</pubDate>
      <author>Mons</author>
    </item>
    <item>
      <title>Docteure, et après ? Rencontre avec Sélénia Anastasia</title>
      <link>https://uclouvain.be/en/node/44704</link>
      <description>Le 26 août dernier, Sélénia Anastasia (LSM/LouRIM) a franchi une étape importante de son parcours en défendant sa thèse consacrée à l’éducation à l’entrepreneuriat durable chez les enfants, réalisée sous la direction de la Prof. Amélie Jacquemin (LSM/LouRIM). Désormais docteure en sciences de gestion, elle revient sur son sujet de recherche, les défis rencontrés durant son doctorat et ses projets pour la suite.Quel était votre sujet de thèse ?Ma thèse porte sur l’éducation à l’entrepreneuriat durable chez les enfants. Je me suis intéressée à des élèves de 10 à 12 ans qui développent, dans le cadre scolaire, des projets à vocation sociale ou environnementale, comme des actions de nettoyage de leur quartier.L’objectif était d’étudier à la fois les pratiques éducatives mises en place autour de ces projets et les valeurs que les enfants mobilisent lorsqu’ils passent à l’action.Pourquoi avoir choisi ce sujet ?La littérature aborde souvent l’éducation à l’entrepreneuriat sous l’angle des compétences qu’elle permet de développer pour la future vie professionnelle. J’avais envie de l’étudier autrement, notamment à travers les pratiques et les valeurs.Le choix de travailler avec des enfants du primaire est aussi très personnel. Je trouve particulièrement intéressant de voir comment, dès le plus jeune âge, on peut les sensibiliser à la société, au monde qui les entoure et à l’importance d’en prendre soin.Quel a été le principal défi de votre doctorat ?Il y en a eu deux ! D’abord, découvrir le métier de chercheuse et tous ses codes : présenter ses recherches, rédiger des articles scientifiques, comprendre les attentes des revues… C’était un univers complètement nouveau pour moi.Le deuxième défi a été plus personnel : apprendre à croire en mes compétences malgré les remises en question. La recherche est faite de réussites, mais aussi de critiques et de moments de doute. J’ai notamment dû composer avec le syndrome de l’imposteur et apprendre progressivement à le dépasser.En une phrase, que retenez-vous de ces années de recherche ?Elles m’ont permis de grandir, de me passionner pour un sujet et surtout de donner du sens à ma carrière professionnelle, en travaillant sur quelque chose qui correspond à ce que j’ai envie d’apporter à la société.Quelle est la prochaine étape après la soutenance ?J’aimerais poursuivre mes recherches et les publier afin de continuer à construire mon parcours académique. Je souhaite également développer des collaborations avec l’ASBL LJE|Les Jeunes Entreprises , qui m’a permis de rencontrer les classes suivies durant ma thèse. Mes résultats leur ont apporté de nouvelles pistes et l’idée est désormais de contribuer au développement d’outils concrets.Enfin, après avoir également été assistante d’enseignement pendant mon doctorat, j’aimerais continuer à enseigner.&amp;nbsp;Une page se tourne donc pour Sélénia, tandis qu’une nouvelle s’ouvre déjà. Nous la félicitons pour l’aboutissement de son doctorat et lui souhaitons beaucoup de réussite dans la suite de son parcours professionnel !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><span><strong>Le 26 août dernier, Sélénia Anastasia (LSM/LouRIM) a franchi une étape importante de son parcours en défendant sa thèse consacrée à l’éducation à l’entrepreneuriat durable chez les enfants, réalisée sous la direction de la Prof. Amélie Jacquemin (</strong></span><a href="https://uclouvain.be/fr/facultes/lsm"><span><strong>LSM</strong></span></a><span><strong>/</strong></span><a href="https://uclouvain.be/fr/sites/mons/lourim"><span><strong>LouRIM</strong></span></a><span><strong>). Désormais docteure en sciences de gestion, elle revient sur son sujet de recherche, les défis rencontrés durant son doctorat et ses projets pour la suite.</strong></span></p><p><strong>Quel était votre sujet de thèse ?</strong></p><p>Ma thèse porte sur l’éducation à l’entrepreneuriat durable chez les enfants. Je me suis intéressée à des élèves de 10 à 12 ans qui développent, dans le cadre scolaire, des projets à vocation sociale ou environnementale, comme des actions de nettoyage de leur quartier.</p><p>L’objectif était d’étudier à la fois les pratiques éducatives mises en place autour de ces projets et les valeurs que les enfants mobilisent lorsqu’ils passent à l’action.</p><p><strong>Pourquoi avoir choisi ce sujet ?</strong></p><p>La littérature aborde souvent l’éducation à l’entrepreneuriat sous l’angle des compétences qu’elle permet de développer pour la future vie professionnelle. J’avais envie de l’étudier autrement, notamment à travers les pratiques et les valeurs.</p><p>Le choix de travailler avec des enfants du primaire est aussi très personnel. Je trouve particulièrement intéressant de voir comment, dès le plus jeune âge, on peut les sensibiliser à la société, au monde qui les entoure et à l’importance d’en prendre soin.</p><p><strong>Quel a été le principal défi de votre doctorat ?</strong></p><p>Il y en a eu deux ! D’abord, découvrir le métier de chercheuse et tous ses codes : présenter ses recherches, rédiger des articles scientifiques, comprendre les attentes des revues… C’était un univers complètement nouveau pour moi.</p><p>Le deuxième défi a été plus personnel : apprendre à croire en mes compétences malgré les remises en question. La recherche est faite de réussites, mais aussi de critiques et de moments de doute. J’ai notamment dû composer avec le syndrome de l’imposteur et apprendre progressivement à le dépasser.</p><p><strong>En une phrase, que retenez-vous de ces années de recherche ?</strong></p><p>Elles m’ont permis de grandir, de me passionner pour un sujet et surtout de donner du sens à ma carrière professionnelle, en travaillant sur quelque chose qui correspond à ce que j’ai envie d’apporter à la société.</p><p><strong>Quelle est la prochaine étape après la soutenance ?</strong></p><p>J’aimerais poursuivre mes recherches et les publier afin de continuer à construire mon parcours académique. Je souhaite également développer des collaborations avec l’ASBL <em>LJE|Les Jeunes Entreprises</em> <em>,</em> qui m’a permis de rencontrer les classes suivies durant ma thèse. Mes résultats leur ont apporté de nouvelles pistes et l’idée est désormais de contribuer au développement d’outils concrets.</p><p>Enfin, après avoir également été assistante d’enseignement pendant mon doctorat, j’aimerais continuer à enseigner.</p><p>&nbsp;</p><p>Une page se tourne donc pour Sélénia, tandis qu’une nouvelle s’ouvre déjà. Nous la félicitons pour l’aboutissement de son doctorat et lui souhaitons beaucoup de réussite dans la suite de son parcours professionnel !</p>]]></content:encoded>
      <guid isPermaLink="false">https://uclouvain.be/en/node/44704</guid>
      <pubDate>Mon, 21 Sep 2026 11:32:36 +0200</pubDate>
      <author>Mons</author>
    </item>
    <item>
      <title>C’est reparti pour une année riche en projets !</title>
      <link>https://uclouvain.be/en/node/44698</link>
      <description>Près de 100 personnes ont répondu présent au lunch de rentrée du vice-recteur en Hainaut, organisé le 17 septembre dernier. L’occasion de se retrouver autour d’un moment convivial, mais aussi de faire le point sur les réalisations de l’année écoulée et les perspectives pour les prochains mois.La rentrée est toujours un moment particulier, entre retrouvailles, nouveaux projets et énergie collective. Le Prof. François Fouss, vice-recteur en Hainaut, a ainsi débuté son intervention en revenant sur les nombreuses réalisations qui ont marqué l’année écoulée dans des domaines très variés. Un bilan qui témoigne de la mobilisation et de la collaboration des équipes académiques, scientifiques, administratives et techniques des campus hainuyers.Une année riche en projetsAprès le bilan, place aux perspectives pour cette nouvelle année académique. Sur le campus FUCaM, celle-ci sera notamment rythmée par le lancement de la thématique fil rouge « L’université face aux nouveaux savoirs : IA, informations et décisions ». La campagne de notoriété de l’UCLouvain « Apprendre à questionner » vient également de débuter et accompagnera l’université durant les quatre prochaines années.À Charleroi, les travaux de rénovation du nouveau campus se poursuivent, avec l’enjeu pour la communauté universitaire de progressivement s’approprier ce nouveau lieu.Du côté de la culture, une nouvelle dynamique est également à l’œuvre aux Ateliers de l’UCLouvain en Hainaut, avec une programmation culturelle diversifiée tout au long de l’année.&amp;nbsp;D'un point de vue écologie et transition de nouvelle initatives se concrétisera, avec notamment un projet d’écopâturage sur le campus FUCaM et la mise à disposition de vélos à la location. Au-delà de ces projets concrets, le Prof. François Fouss a rappelé l’importance des enjeux liés à l’égalité, à la diversité et à l’inclusion (EDI) au sein de la communauté universitaire.La recherche et les équipes au cœur de la dynamiqueLa recherche a également occupé une place importante dans son intervention. Le vice-recteur a réaffirmé la volonté de mieux mettre en lumière la richesse des activités scientifiques menées sur le campus FUCaM, mais aussi celles et ceux qui les font vivre. Il a insisté sur l’importance de préserver et de renforcer la dynamique interfacultaire (ESPO/LSM) , en encourageant les échanges et les collaborations entre les deux facultés présentes à Mons. L’objectif : donner toujours plus de visibilité à la recherche et à son rôle essentiel au sein du campus.Par ailleurs, ce lunch de rentrée a été l’occasion de remercier la Prof. Ingrid Poncin (LSM/LouRIM) pour son engagement et les nombreux projets menés durant son mandat de vice-doyenne de la Louvain School of Management. Le vice-recteur a ensuite présenté la Prof. Julie Hermans (LSM/LouRIM), qui lui succède dans cette fonction.Et parce que tous ces projets ne pourraient voir le jour sans celles et ceux qui les portent, le vice-recteur a conclu son intervention en remerciant chaleureusement les équipes académiques, scientifiques, administratives et techniques des campus hainuyers pour leur travail et leur engagement.Une rentrée qui ouvre donc une nouvelle année bien remplie pour l’UCLouvain en Hainaut !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Près de 100 personnes ont répondu présent au lunch de rentrée du vice-recteur en Hainaut, organisé le 17 septembre dernier. L’occasion de se retrouver autour d’un moment convivial, mais aussi de faire le point sur les réalisations de l’année écoulée et les perspectives pour les prochains mois.</strong></p><p>La rentrée est toujours un moment particulier, entre retrouvailles, nouveaux projets et énergie collective. Le Prof. François Fouss, vice-recteur en Hainaut, a ainsi débuté son intervention en revenant sur les nombreuses réalisations qui ont marqué l’année écoulée dans des domaines très variés. Un bilan qui témoigne de la mobilisation et de la collaboration des équipes académiques, scientifiques, administratives et techniques des campus hainuyers.</p><p><strong>Une année riche en projets</strong></p><p>Après le bilan, place aux perspectives pour cette nouvelle année académique. Sur le campus FUCaM, celle-ci sera notamment rythmée par le lancement de la thématique fil rouge « <a href="https://uclouvain.be/fr/sites/mons/restricted/thematique-fil-rouge">L’université face aux nouveaux savoirs : IA, informations et décisions</a> ». La campagne de notoriété de l’UCLouvain « <a href="https://uclouvain.be/fr/apprendre-a-questionner">Apprendre à questionner </a>» vient également de débuter et accompagnera l’université durant les quatre prochaines années.</p><p>À Charleroi, les travaux de rénovation du nouveau campus se poursuivent, avec l’enjeu pour la communauté universitaire de progressivement s’approprier ce nouveau lieu.</p><p>Du côté de la culture, une nouvelle dynamique est également à l’œuvre aux Ateliers de l’UCLouvain en Hainaut, avec une programmation culturelle diversifiée tout au long de l’année.&nbsp;</p><p>D'un point de vue<a href="https://uclouvain.be/fr/universite-transition"> écologie et transition</a> de nouvelle initatives se concrétisera, avec notamment un projet d’écopâturage sur le campus FUCaM et la mise à disposition de <a href="https://uclouvain.be/fr/sites/mons/acces-et-plan">vélos à la location</a>. Au-delà de ces projets concrets, le Prof. François Fouss a rappelé l’importance des enjeux liés à l’égalité, à la diversité et à l’inclusion <a href="https://uclouvain.be/fr/equite-diversite-inclusion Enraciner l&amp;apos;Équité, la Diversité et l&amp;apos;Inclusion | Université catholique de Louvain  ">(EDI)</a> au sein de la communauté universitaire.</p><p><strong>La recherche et les équipes au cœur de la dynamique</strong></p><p><a href="https://uclouvain.be/fr/sites/mons/recherche">La recherche</a> a également occupé une place importante dans son intervention. Le vice-recteur a réaffirmé la volonté de mieux mettre en lumière la richesse des activités scientifiques menées sur le campus FUCaM, mais aussi celles et ceux qui les font vivre. Il a insisté sur l’importance de préserver et de renforcer la dynamique interfacultaire (<a href="https://uclouvain.be/fr/facultes/espo">ESPO</a>/<a href="https://uclouvain.be/fr/facultes/lsm">LSM</a>) , en encourageant les échanges et les collaborations entre les deux facultés présentes à Mons. L’objectif : donner toujours plus de visibilité à la recherche et à son rôle essentiel au sein du campus.</p><p>Par ailleurs, ce lunch de rentrée a été l’occasion de remercier la Prof. Ingrid Poncin (LSM/<a href="https://uclouvain.be/fr/sites/mons/lourim">LouRIM</a>) pour son engagement et les nombreux projets menés durant son mandat de vice-doyenne de la Louvain School of Management. Le vice-recteur a ensuite présenté la Prof. Julie Hermans (LSM/LouRIM), qui lui succède dans cette fonction.</p><p>Et parce que tous ces projets ne pourraient voir le jour sans celles et ceux qui les portent, le vice-recteur a conclu son intervention en remerciant chaleureusement les équipes académiques, scientifiques, administratives et techniques des campus hainuyers pour leur travail et leur engagement.</p><p>Une rentrée qui ouvre donc une nouvelle année bien remplie pour l’UCLouvain en Hainaut !</p>]]></content:encoded>
      <guid isPermaLink="false">https://uclouvain.be/en/node/44698</guid>
      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 16:02:47 +0200</pubDate>
      <author>Mons</author>
    </item>
    <item>
      <title>Potes-Cast : le podcast des Buddies</title>
      <link>https://uclouvain.be/en/node/44696</link>
      <description>La vraie vie étudiante, racontée par celles et ceux qui la vivent : c’est le principe de Potes-cast, le nouveau podcast des Buddies de l’UCLouvain FUCaM Mons.Imaginé par et pour les étudiant·es, Potes-Cast aborde sans filtre les questions qui rythment le parcours universitaire : les premiers pas, les doutes, les difficultés, mais aussi les réussites et les bons conseils. Au micro : des témoignages authentiques, des échanges entre Buddies et l’éclairage d’expert·es du campus.Premiers pas à l’universitéPour ce premier épisode, Elea et Sinan, Buddies sur le campus montois, reviennent sur leur arrivée à l’université, leurs inquiétudes et les conseils qu’ils auraient aimé recevoir.À leurs côtés, Lydwine Kuras, chargée des relations avec les établissements secondaires, partage également ses recommandations pour bien démarrer cette nouvelle étape.🎙️ Un premier épisode à découvrir dès maintenant !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>La vraie vie étudiante, racontée par celles et ceux qui la vivent : c’est le principe de Potes-cast, le nouveau podcast des Buddies de l’UCLouvain FUCaM Mons.</strong></span></p><p><span>Imaginé par et pour les étudiant·es, <strong>Potes-Cast</strong> aborde sans filtre les questions qui rythment le parcours universitaire : les premiers pas, les doutes, les difficultés, mais aussi les réussites et les bons conseils. Au micro : des témoignages authentiques, des échanges entre Buddies et l’éclairage d’expert·es du campus.</span></p><p><span><strong>Premiers pas à l’université</strong></span></p><p><span>Pour ce premier épisode, Elea et Sinan, Buddies sur le campus montois, reviennent sur leur arrivée à l’université, leurs inquiétudes et les conseils qu’ils auraient aimé recevoir.</span></p><p><span>À leurs côtés, <strong>Lydwine Kuras</strong>, chargée des </span><a href="https://uclouvain.be/fr/sites/mons/ecoles-secondaires"><span>relations avec les établissements secondaires</span></a><span>, partage également ses recommandations pour bien démarrer cette nouvelle étape.</span></p><p><span>🎙️ <strong>Un premier épisode à découvrir dès maintenant !</strong></span></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 15:50:02 +0200</pubDate>
      <author>Mons</author>
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