Des doctorats honoris causa hauts en émotions

Angélique Kidjo proclamant avec force que « l’on n’est être humain que quand on passe le savoir ». François Taddéi en appelant à une autre « ia » - l’intelligence ancestrale – pour nous inventer une nouvelle planète, consciente de sa vulnérabilité. Nuccio Ordine convoquant Dickens et Camus pour dénoncer un enseignement livré aux intérêts du marché et du profit… Les moments forts ont été nombreux durant la cérémonie de remise des doctorats honoris causa ce 4 février.

Une cérémonie rythmée par les interventions du slameur Mochélan, accompagné des musiciens de Bow, reprenant des chansons ayant marqué la vie des trois personnalités honorées.

La veille, les différentes rencontres organisées avec les trois « DHC » avaient aussi été l’occasion d’échanges marquants et parfois émouvants avec la communauté universitaire. Ainsi lorsqu’Angélique Kidjo encouragea une étudiante congolaise, jeune maman ayant été obligée de laisser son fils au pays, à assumer son choix d’étude, justement pour l’avenir de son fils. Ou encore lorsque, lors de la soirée d’accueil, une étudiante interpréta une chanson inspirée d’une conférence de Nuccio Ordine. Et que dire de la grande complicité apparue à différents moments de la journée entre François Taddei et les étudiants ?

L'édition 2020 des doctorats honoris causa de l'université marquera sans nul doute les esprits et les coeurs.

L'after-movie

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Publié le 05 février 2020