Port du masque

C'est quoi un masque ?

L'arrêté royal du 28 octobre 2021 portant les mesures de police administrative nécessaires en vue de prévenir ou de limiter les conséquences pour la santé publique de la situation d'urgence épidémique déclarée concernant la pandémie de coronavirus COVID-19 définit le masque comme "un masque sans ventilation, fabriqué en tissu ou en matériau jetable, qui s’ajuste étroitement sur le visage, couvre le nez, la bouche et le menton, destiné à empêcher la contamination par un contact entre personnes".

Le masque en tissu est à utiliser au maximum 4 heures d’affilée car l’humidité produite par la respiration altère les propriétés du masque et peut permettre aux particules filtrées d’atteindre les voies respiratoires. Mal entretenu, au contact avec la peau et les voies respiratoires, des contaminations (virus, bactéries, ou champignons) sont possibles. Le nettoyage en machine à 60°C après chaque usage est indispensable.

A savoir : il existe des masques équipés d’une petite visière rectangulaire permettant la vue de la bouche et donc la lecture labiale pour les personnes sourdes et malentendantes. Plus d'informations ici.

Le masque industriel disposant d’une soupape de ventilation n'est pas efficace et donc pas autorisé. Les écharpes, cache-cou et bandanas ne sont pas davantage des alternatives acceptables.

Le masque de type FFP2 est recommandé pour protéger les personnes vulnérables ou après un contact à haut risque.

 

Pourquoi porter un masque ?

Le masque que nous portons protège nos camarades et nos collègues de travail. Il capte les particules ou les fluides corporels que nous émettons.

Si le port est généralisé, nous nous protégeons mutuellement. Il s’agit donc d’une responsabilité collective.

Le port du masque limite également les gestes souvent inconscients qui font que nous nous touchons la bouche ou le visage.