Nos diplômés et l'emploi

 Le géographe
  • est apprécié pour ses qualités scientifiques et techniques, sa rigueur et sa précision;
  • est sensible aux problématiques humaines et sociales;
  • analyse et modélise des situations complexes et propose des solutions en matière d'aménagement et de développement;
  • travaille dans le secteur public ou privé, comme analyste, consultant, manager ou chef de projet.
 

Quatre jeunes géographes nous présentent leur parcours professionnels dans ces portraits vidéos. Découvrez comment ils mobilisent les outils d’analyse spatiale et leur connaissances sur les interactions entre les sociétés humaines et l’environnement pour répondre à différents enjeux contemporains :

Alumni@work - GEO - Marie Wénin

Alumni@work - GEO - Véronique Horvath

Alumni@work - GEO - Aurélien Mairesse

Alumni@work - GEO - Grégoire Leroy

Mais que font les anciens ?

Michaël (Master en géographie, Orientation générale)

Michaël est gestionnaire de l’offre événementielle à la Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles (STIB). Il détermine les renforts (métro, tram, bus) nécessaires lorsqu'un événement important sur Bruxelles se produit et pour lequel le réseau régulier ne suffit plus (Match de foot au Heysel, Couleur Café, Réveillon,…). Cela nécessite de prendre en compte de nombreux éléments tels l’affluence, les pics de fréquentation, la configuration et les spécificités du réseau, la disponibilité des véhicules, le budget.

Michaël organise son temps entre le travail de bureau et le travail de terrain préparatoire aux événements. Les événements étant différents les uns des autres, c’est à chaque fois un nouveau défi à relever.

Guillaume (Master en géographie, orientation climatologie + master complémentaire en sciences et gestion de l'environnement)

Guillaume est expert énergétique et responsable qualité à la direction générale Energie du service public fédéral Economie, PME, Classes Moyennes et Energie. Son travail consiste d'une part, en une série de tâches variées sur la thématique des biocarburants : il analyse des dossiers techniques, participe à des réunions internationales sur le sujet, veille au respect de la législation en la matière par les sociétés. D'autre part, il est attaché au fonds d'analyse des produits pétroliers, où il se charge de la gestion du système de management de la qualité au sein du service.

François (Master en géographie, orientation générale)

François est collaborateur scientifique, au Centre de Recherches Routières. Son travail consiste à gérer des projets au sein du service mobilité, à différentes échelles spatiales et temporelles en Belgique. Par exemple, la mise en place à moyen terme d’un plan d’optimisation des livraisons pour les entreprises Bruxelloises, afin de diminuer les nuisances générées par les activités de transports, tout en réduisant les coûts pour ces entreprises. Ce travail m’amène à récolter des données sur le terrain et à collaborer avec divers partenaires publics et privés.

Christine (Master en géographie, Orientation climatologie)

Christine est chargée de projets en mobilité au Service public de Wallonie.

Christine analyse les études de mobilité de la Province du Hainaut. Ces études permettent de doter le territoire concerné d'une vision prospective de sa mobilité à court et moyen terme et permettent d’organiser sa planification à plusieurs échelles. Christine doit s’assurer que les projets de mobilité soient en adéquation avec la politique de développement territorial.
En outre, Christine gère les outils cartographiques de sa Direction et notamment certaines couches du géoportail de Wallonie.

Thomas (Master en Sciences géographiques, Orientation générale)

Thomas est géomaticien à la SPAQuE s.a., une compagnie qui s'occupe de la dépollution et de la réhabilitation de friches industrielles. Thomas s’occupe des cartes de forages, de contamination et taches de pollution ainsi que de la gestion et développement d'un portail cartographique interne de type Walonmap.

Guillaume

Guillaume est professeur de géographie (secondaire).

Sa formation en géographie a fait naître une passion dans le domaine et l’envie de partager cet intérêt, d’où le métier de professeur de géographie. Sa fonction lui permet une ouverture au monde, de partager avec les plus jeunes, et de transmettre la passion de la géographie aux nouvelles générations.

Bruno

Après avoir étudié la géographie à l'UCL (candidatures et licences) entre 1989 et 1993, Bruno s’est orienté vers la géographie économique et des questions de démographie. Quelques cours à option en démographie et un mémoire sur les migrations internes en Belgique l'ont convaincu de poursuivre dans le domaine de la démographie, par un DES, un DEA, et ensuite un doctorat en démographie. Après son doctorat, terminé en 2001, il a passé deux ans de post-doctorat entre l'Université de Montréal et l'Université de Ouagadougou et a ensuite été recruté en 2003 à l'UCL comme chargé de cours.

Actuellement Bruno est Professeur à l'UCL, en démographie.
Il enseigne principalement des cours de démographie, de méthodes quantitatives en sciences sociales, de techniques d'enquête. Il mène des recherches essentiellement dans le domaine des migrations internationales et des changements démographiques en Afrique. Cela repose notamment sur l'analyse de données d'enquêtes, dont certaines qu’il a coordonnées ou que des chercheurs du Centre de recherche en démographie ont réalisé.
La combinaison de sciences exactes et de sciences humaines dans la formation de géographie donne d'excellentes bases dans des domaines variés. Cela permet d'interagir avec des professionnels de diverses disciplines et d'entrer rapidement dans des problématiques diverses. Les excursions de terrain et lui ont appris à observer mon environnement d'une manière nouvelle, et donné le goût du travail de terrain.

Bernard

Après la géographie, Bernard a suivi des études d'urbanisme à l'ISURU pendant lesquelles il a accepté des jobs d'intérims. Ces jobs lui ont fait entrer dans le secteur des télécommunications où il est resté. Il est maintenant responsable de l'équipe qui s'occupe des appareils (gsm, téléphones, accessoires, ...) pour le département vente d'un opérateur telecom. Son travail consiste en les prévisions de vente (device forecast), la gestion de stock des magasins, le suivi des projets et des promotions, ... La géographie l'aide assez peu dans ce domaine mais la formation variée dont il a bénéficié lui a permis de rentrer facilement dans ce monde commercial.

Bernard utilise énormément ses compétences de géographes pour ses activités politiques. Il est président de la locale Ecolo de Genappe, membre de la CCATM et de la CLDR. Ce sont des activités qui le confrontent à beaucoup de domaines où sa formation l'aide souvent (aménagement du territoire, urbanisme, développement rural, lutte contre la pollution, énergies renouvelables, ...). Il est aussi président du CTT Ottignies (club de tennis de table).

Pour lui, le principal point fort de la formation de géographe est la pluridisciplinarité. C'est clairement un point fort qui l'aide dans la diversité de ses occupations !

Marie

Diplômée en juin 2010, Marie a commencé à travailler en septembre 2010 chez Eurosense, société d'acquisition d'images par avion basée en Flandre mais qui possède une antenne en Wallonie, Walphot. Elle a travaillé pour cette société durant 3 ans en tant que commerciale. Elle était l'interface entre le client et le département de production. Cela lui a permis de se familiariser avec les données aériennes, photo et LiDAR.

Elle est ensuite partie travailler pour l'IBSR, Institut Belge pour la Sécurité Routière, qui était désireuse de développer une expertise pour réaliser des analyses spatiales à l'aide d'ArcGIS des localisations d'accidents.

Elle n'y est restée qu'une petite année car entre temps son parcours de sélection au sein du Service public de Wallonie aboutissait, lui offrant une place au sein de la cellule SIG de la DGO3, où elle travaille actuellement.

En tant que membre de l'équipe support, elle apporte son expertise aux autres directions de la DGO3 désireuses d'une aide ponctuelle en géomatique. Elle centralise également l'ensemble des données produites au sein de la DGO3 au sein d'une banque de données de référence, structure mutualisée. Elle est également le relais du département transversal de la géomatique du SPW au sein de la DGO3.

Sa formation en géographie lui a apportée les connaissances de base en ArcGIS et surtout le raisonnement nécessaire pour trouver des solutions à des problèmes plus poussés. La formation de géographe, étant pluridisciplinaire, lui a également permis de trouver un travail dans des domaines très variés, avec comme seul point commun l'utilisation de ArcGIS.

La pluridisciplinarité des géographes est utile aussi bien dans le monde du travail que dans la vie de tous les jours.

Grégory

Grégory est chef de service appui à la politique et analyste stratégique à la Police fédérale de la route, responsable Plan National de Sécurité (Sécurité routière) ainsi que conseiller à la protection des données. Il s’occupe de la coordination du thème "sécurité routière" pour le plan national de sécurité; conseille à la protection des données; s’occupe d’analyses stratégiques, du plan stratégique de la police de la route; fait le suivi de la capacité (effectif) de la police de la route et participe à d'autres projets (ANPR, groupes de travail IBSR, ...)

Son doctorat en géographie a influencé son parcours professionnel. Ses compétences en gestion de bases de données, en analyse, et dans l'utilisation de programmes cartographiques ont contribué à mener à bien ses tâches et à se distinguer dans son milieu professionnel. La géographie lui a aussi permis d'obtenir un profil très polyvalent par rapport à d'autres formations.

Lorsque Grégory était à la police des chemins de fer, il était le premier à dresser des cartes de la délimitation des terrains d'action des différents postes déconcentrés de ce service.

Son doctorat et sa formation complémentaire en gestion des transports (organisée autrefois par J. Charlier) ont également contribué à l'obtention de la fonction qu’il occupe actuellement.

Michèle

Licenciée et agrégée de l’enseignement secondaire supérieure en Sciences géographiques (spécialisation géographie des transports et touristique) en 1995, elle a d’abord enseigné quelques années la géographie et les sciences humaines tout en poursuivant une formation d’urbaniste à horaire décalé. C’est un bon début de carrière pour apprendre à gérer plusieurs projets en même temps et adapter son discours à monsieur et madame tout le monde. Elle a alors tâté du domaine de la cartographie au sein d’une intercommunale de développement économique pour ensuite travailler au sein d’un bureau d’études spécialisé notamment en aménagement du territoire - d’abord comme chargée de missions ensuite comme chef de projets - sur des thématiques relatives à la mobilité, au développement rural et à l’environnement où elle alliait ses deux formations. Elle a ensuite travaillé au sein d’un parc naturel, ce qui lui a permis de traiter plus spécifiquement des aspect patrimoniaux et paysagers dans un souci de sensibilisation des élus et du grand public.

Actuellement, Michèle est chargée de recherches appliquées et formatrice (CATUs) au sein d’une université dans le domaine du développement territorial (notamment le paysage et la ruralité). Ses choix professionnels, orientés au service de la collectivité, plutôt en milieu rural, et dans un contexte de subventionnements limités dans le temps, l’ont amenée à travailler sur de nombreuses thématiques et dans des contextes professionnels variés où la polyvalence du géographe est très appréciée.

Vincent

Après son agrégation de l'enseignement secondaire supérieur pour les sciences obtenue à l'Université Catholique de Louvain en septembre 1985, Vincent a tout de suite été engagé comme professeur de géographie à l'Ecole Normale St André à Tournai puis comme assistant à l'UCL.

Actuellement, Vincent est Directeur de l'Ecole Normale de Leuze – HELHa, ce qui implique énormément de responsabilités et de tâches. Sa formation de géographe l’aide à avoir une bonne capacité d'organisation et de synthèse car la formation est plurielle (humaine et physique). Une formation à mi-chemin entre les sciences naturelles et les sciences humaines est un réel plus.

Charline

Diplômée en août 2016, Charline s’est surtout formée en géographie humaine avec des cours d’économie, de sociologie et de développement durable tout en faisant un master de géographie générale.

Charline est collaboratrice dans un bureau d’étude. Pour l’instant elle travaille à la rédaction du Programme Communal de Développement Rural (PCDR) d’une commune.

Selon elle, sa formation lui a permis d’avoir une vision transversale du monde et de pouvoir mettre en relation des éléments compris dans l’espace. Elle l’a poussée à s’intéresser à l’influence de l’homme et des éléments sur leur milieu. Dans ses tâches professionnelles, cela lui permet d’être complète et de voir les liens entre les éléments d’une même zone géographique et ainsi relever des éléments importants.