Débouchés

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La filière TAL donne accès au marché de l’emploi dans le domaine des industries de la langue (traitement de texte intelligent, interfaces vocales/textuelles homme-machine, outils d’aide à la gestion et à la traduction de documents, navigation documentaire, didacticiels, gestion de l’information, apprentissage des langues, etc.) et plus largement dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC). Ce master donne également accès à la recherche (doctorat).

 

  • L’association française APIL décrit quelques métiers occupés par les informaticiens-linguistes et des entreprises actives dans ce domaine.
  • l’OWIL entretient également une base de données présentant les projets et acteurs du TAL en Belgique.

Pour découvrir la recherche en TAL à l’UCL, visitez le site web du Centre de traitement automatique du langage (CENTAL) et n’hésitez pas à contacter C. Fairon pour toute information sur les activités du Centre.

Où sont les anciens ?

  • Richard Beaufort (Promotion 1999) : je suis actuellement responsable du groupe de Synthèse de la Parole (TTS) à Multitel ASBL (http://www.multitel.be/TTS). Mes recherches concernent donc principalement la synthèse de la parole (analyse linguistique et modèles acoustiques) et ont été implémentées dans les logiciels eLite et LiONS. Je travaille cependant également à des applications de Reconnaissance de la Parole (ASR) et de Reconnaissance Optique de Caractères (OCR). Par ailleurs, je fais une thèse en informatique intitulé « Application des Machines à Etats Finis (FSMs) au traitement de la parole ». Dans cette thèse, j’étudie les aspects algorithmiques des FSMs, et je développe des modèles de langage à orientation linguistique et acoustique. Il faut noter qu’après la formation en GELI, j’ai approfondi mes connaissances en ingénierie de la langue au travers d’un DEA réalisé en France et accessible aux détenteurs du diplôme GELI.
  • Marc Miceli (Promotion 2002) J’ai travaillé un an à l’élaboration d’une base de données lexicologiques dans le cadre du projet Leerwoordenboek Zakelijk Nederlands (Philippe Hiligsmann, UCL). Je suis actuellement chercheur à l’Ecole des Langues Vivantes dans le cadre du projet Nederlex (Guy Deville, FUNDP) : http://www.nederlex.be Mon rôle dans ce projet est de gérer, en collaboration avec une informaticienne, une base de données lexicologiques et d’améliorer le balisage des textes qui seront utilisés dans le cadre de cours de langues.
  • Sophie Roekhaut (Promotion 2003). Je suis actuellement linguiste informaticienne chez Multitel ASBL (http://www.multitel.be). Je travaille principalement dans le domaine du traitement du langage naturel pour des applications de synthèse vocale et de reconnaissance de la parole. Pour la mise au point de ces applications, la conjonction des deux disciplines de la linguistique et de l’informatique est indispensable. La formation en GELI constitue une base solide et essentielle dans mon emploi actuel.
  • Stéphanie Audrit (Promotion 2004). Je travaille actuellement en tant que sociolinguiste au sein du centre de recherche Valibel (http://valibel.fltr.ucl.ac.be), dans le cadre du projet ARC « Hétérogénéité linguistique. Le français en contact dans les écoles à Bruxelles ». Je m’intéresse donc au langage des jeunes issus de l’immigration. Ma thèse, co-dirigée par Michel Francard et Anne-Catherine Simon, porte plus spécifiquement sur les rapports entre marqueurs linguistiques et processus de construction identitaire. Les données sur lesquelles je vais travailler sont des enregistrements spontanés de locuteurs, réalisés sur le terrain. Je souhaite à moyen terme exploiter les acquis de ma formation en GELI pour optimiser le traitement de ces données orales.
  • Laurent Pierret (Promotion 2004). Après avoir travaillé pendant 6 mois comme traducteur dans un bureau de traduction du Nord-Luxembourg, j’ai rejoint en mars 2005 l’Office Européen des Brevets (Munich, http://www.epo.org) où je suis responsable informatique pour le service linguistique et terminologie. Mes tâches sont multiples et variées: gestion de la base de données terminologique ; gestion des mémoires de traduction ; contacts entre le service linguistique et le service informatique (system infrastructure, development, support) dans le cadre du développement et de la maintenance des applications utilisées par le service linguistique (gestion du workflow, bases de données multiples, ...) ; recherches terminologiques. Avant de commencer ma formation en Ingénierie linguistique, j’avais obtenu un Diplôme en traduction anglais-allemand de l’ILMH (Bruxelles).