Veille sur l'alimentation

Thématique spécifique : Alimentation

 

La veille présente les 15 dernières ressources ajoutées dans la base de données DOCTES.


Si vous êtes intéressé par l'une ou l'autre ressource, cliquez sur le lien [En ligne: ] pour accéder aux notices dans la base de données DOCTES ou contactez notre documentaliste à l'adresse quentin.colla@uclouvain.be

flux

COVID-19 – Pandémie et insécurité alimentaire : évolution du 2 avril 2020 au 26 avril 2021 (2021)

14 septembre 2021

de Céline Plante, Marie-Claude Paquette, Ève Dubé, et al.
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2021, 12 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

L’insécurité alimentaire correspond à un accès inadéquat ou incertain aux aliments principalement en raison d’un manque de ressources financières. L’insécurité alimentaire est généralement de nature transitoire ou épisodique, mais elle peut être vécue de manière chronique ou régulière (ex. : chaque fin de mois) par certains ménages. L’insécurité alimentaire est reconnue comme un problème de santé publique et constitue une barrière importante à une alimentation équilibrée.

Enablers and barriers English secondary schools face in promoting healthy diet and physical activity behaviours (2021)

14 septembre 2021

de MCHUGH C., LLOYD J., LOGAN S., et al.
2021, 9 p.
En ligne : academic.oup.com[...]

This study sought to understand the current challenges mainstream secondary schools in England face in creating a health promoting school culture for diet and physical activity behaviours. An in-depth qualitative case study of two purposely selected state-funded schools, including interviews with teachers, observations of school activities including meal breaks and a qualitative survey with parents was done. Inductive thematic analysis was used to explore emerging themes. Additional interviews with the leadership team from four further schools were used to develop and refine emerging themes. Four main themes emerged from the data: competing pressures, school environment, personnel and policy. Results demonstrate that schools recognize they have role to play in promoting healthy lifestyle behaviours to pupils; however, several significant barriers were identified such as lack of government support and regulation, school structures and organization, focus on core subjects, business-run canteens and lack of family and community engagement. Given the importance of maintaining a healthy weight throughout the life course, schools have an important role to play in creating healthy environments in which students can easily make a healthy choice. Future school promotion initiatives need to consider addressing the barriers that schools face by working with them and the communities in which they are embedded.

Avis relatif à la révision des repères alimentaires pour les personnes âgées (2021)

09 septembre 2021

Paris : Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), 2021, 27 p.

Le HCSP actualise les repères alimentaires du Programme national nutrition santé pour les personnes âgées. Ces nouveaux repères alimentaires vont servir de support pour l’élaboration des messages et la communication destinée au grand public élaborés par Santé publique France. Cet avis est ciblé pour les personnes âgées de plus de 75 ans, considérant les risques nutritionnels principaux à partir de cet âge que sont la dénutrition et la sarcopénie (déclin de la force et de la masse musculaire). Les repères nutritionnels ont donc pour objectif de prévenir ces risques, en soulignant l’importance de maintenir le plaisir de manger pour guider les choix, améliorer l’appétit et assurer une stabilité pondérale. L’ensemble de l’alimentation doit être suffisante en qualité et en quantité, en respectant des repas réguliers. L’activité physique régulière, la réalisation d’exercices adaptés deux fois par semaine et la limitation de la sédentarité sont aussi des éléments essentiels à la santé. Pour les personnes de moins de 75 ans, ainsi que pour les femmes à partir de la ménopause, les enjeux nutritionnels sont similaires à ceux de la population générale adulte et les repères nutritionnels pour les adultes sont valables.

L’éducation à la santé ethnographiée dans un quartier populaire : entre conformisme et dissidence (2021)

09 septembre 2021

de Quentin Courcier, Florian Lebreton, GIBOUT C.
2021, 18 p.
En ligne : journals.openedition.org[...]

"Notre article porte sur le dispositif institutionnel d’éducation à la santé. Dans un quartier populaire de l’est lillois en voie de gentrification, nous mettons en lumière la tension qui existe entre la « santéisation » des consommations alimentaires et des conduites corporelles et les usages sociaux des populations précarisées dont on souhaiterait qu’elles agissent différemment pour leur bien-être. Cette tension, qui est au cœur de ce que l’on peut qualifier de « gouvernementalité des corps » ou de « biopolitique contemporaine » est analysée à travers ses ressorts, les résistances qu’elle engendre mais aussi les rapports de domination qu’elle (re)produit."

n° 42 - Juin 2021 - Le Nutri-Score, un étiquetage nutritionnel s’appuyant sur des bases scientifiques solides (Bulletin de Questions de santé publique)

15 juillet 2021

de Pilar Galan, ET AL.
Paris : Editions Edk, 2021, 8 p.
En ligne : www.iresp.net[...]

La France a adopté officiellement en 2017 un logo d’information nutritionnelle apposé sur la face avant des emballages : le Nutri-Score. Depuis, il a été adopté dans plusieurs pays européens, et fait partie des options avancées pour un logo harmonisé dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne. Appliqué de façon volontaire par les entreprises de l’agro-alimentaire, il apporte une information simplifiée aux consommateurs sur la qualité nutritionnelle des produits, à partir des éléments de la déclaration nutritionnelle et de la liste des ingrédients. Ce nouveau numéro de Questions de Santé Publique revient sur la construction, le développement et l’implémentation du Nutri-Score en France, ainsi que sur la manière dont il participe à améliorer les choix alimentaires des consommateurs en situation d’achat, et comment, à l’avenir, il pourrait participer à la prévention des maladies chroniques liées à la nutrition

Publicité : l’assiette des jeunes sous influence

06 juillet 2021

de Julien Marteleur
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 7-9
En ligne : educationsante.be[...]

En Belgique, un enfant sur cinq est en surpoids, un sur dix en obésité parfois sévère. La sédentarité et de mauvaises habitudes alimentaires sont les premières responsables de ce constat inquiétant. Mais la publicité et le rôle trouble de certains « influenceurs » sur les réseaux sociaux ne sont pas à sous-estimer

Déballe ta pub ! Le marketing alimentaire chez les jeunes

06 juillet 2021

de Juliette Vanderveken
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 3-6
En ligne : educationsante.be[...]

Le service de Promotion de la santé de la Mutualité Chrétienne (MC) et Ocarina, mouvement de jeunesse partenaire de la MC se sont réunis pour concocter «Déballe ta pub! L’influenceur de ton assiette, c’est toi», un programme pédagogique à destination des pré-ados (10-12 ans). Qu’on soit enseignant, animateur, parent… cet outil numérique est décliné pour vous aider à aborder le marketing alimentaire avec les jeunes.

The Healthy Supermarket Coach: Effects of a Nutrition Peer-Education Intervention in Dutch Supermarkets Involving Adolescents With a Lower Education Level

16 mars 2021

de Marlijn Huitink, ET AL.
2021, pp. 150-159
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Supermarkets located near schools influence adolescents’ food consumption. The aims of this study were (1) to measure dietary behaviors during school hours, (2) to investigate the effect of a nutrition peer-education intervention in supermarkets within walking distance to secondary schools on nutritional knowledge and attitudes toward healthy eating, and (3) to assess how the intervention was appraised by adolescents with a lower education level. The participants were adolescents aged 12 to 14 years from four secondary schools in Amsterdam, the Netherlands (n = 432). Cross-sectional analyses were performed to establish dietary behaviors (pretest). A quasi-experimental pre–post design with a comparison school was used (n = 3 intervention, n = 1 comparison). Intervention schools received the intervention in a supermarket near their school. The comparison school received no intervention. The appraisal of the intervention was assessed in the intervention schools (posttest). Most of the adolescents who purchased foods from retail food outlets near the school (71.1%) did so from supermarkets (88.6%). The nutritional knowledge scores (β = 0.69, 95% CI [0.23, 1.15], p = .003) as well as the attitudes toward healthy eating (β = 0.17, 95% CI [0.04, 0.29], p = .009) of adolescents from the intervention schools were statistically significantly higher after the intervention, relative to the comparison school. Nutrition peer education in supermarkets can improve nutritional knowledge and attitudes toward healthy eating among adolescents with a lower education. Future research on the short- and long-term effects of nutrition peer education on food purchases and dietary intake of adolescents is needed

L’éducation nutritionnelle des enfants de 6 à 11 ans (2021)

16 mars 2021

Bordeaux : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Nouvelle-Aquitaine -, 2021, 16 p.
En ligne : irepsna.org[...]

Le Programme Nutrition des jeunes Néo-Aquitains se base sur les objectifs, les axes stratégiques et les outils du PNNS (France). Ce programme mène des actions coordonnées sur le thème de la nutrition chez l’enfant afin qu’il puisse faire des choix favorables pour sa santé en terme d’alimentation et d’activité physique. Cette sélection documentaire est en lien avec l’axe « Actions en direction des enfants accueillis en milieu scolaire, péri et extra-scolaire » et vise à outiller les équipes éducatives en données de références et supports d’intervention relatifs à l’éducation nutritionnelle et la promotion de l’activité physique.

Acceptability and feasibility of a café-based sustainable food intervention in the UK

14 janvier 2021

de Fiona Graham, ET AL.
2021, pp. 1507–1518
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Dietary change is needed to improve health and reduce the environmental burden of food production and consumption. Using an Intervention Mapping approach, this study aimed to explore the views caterers and customers held towards point-of-choice interventions that promote healthy and environmentally friendly (EF) food and beverage choices at the University of Sheffield. Intervention options proposed during focus groups were devised using the Nuffield Bioethics ladder of intervention. Ten focus groups were held involving caterers (n = 16) and customers (n = 45). Thematic analysis was conducted on the transcripts of caterer and customer focus groups seperately, and then comparisons were made to identify concerns about the acceptability and feasibility of intervention options. Attitudes towards intervention options varied considerably amongst stakeholders, with the greatest disparity of opinion in the acceptability of interventions that restrict or limit personal choice, particularly with regards to meat consumption. Information provision was favoured as an acceptable intervention by both customers and caterers. However, labelling products in terms of their environmental impact was considered practically unfeasible. Social norms around eating also emerged as influencing the acceptability and feasibility of interventions with concerns raised about: shaming customers who chose meat, the exclusivity of vegan choices and the limited availability and appeal of meatless café options. Financial considerations were the main priority of caterers when discussing point-of-choice interventions. An acceptable and feasible café-based intervention ought to increase awareness and understanding of healthy and EF food choices, protect customer choice and avoid additional costs.

Une étude conjointe des facteurs multidimensionnels associés à la qualité globale de l’alimentation des adultes au Canada

02 décembre 2020

de G.G.D.M. Godonou
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2020, pp. 375-383
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Position du problème
Avec 26 % d’individus qui souffrent au Canada d’obésité, d’importantes mesures doivent être prises afin d’en réduire les coûts sociaux et économiques. Compte tenu de sa contribution majeure à ce phénomène, la qualité de l’alimentation a été au cœur de nombreuses études antérieures. L’objectif de l’étude est d’analyser au regard des données récentes, l’association entre la qualité de l’alimentation des Canadiens adultes (18 ans et plus), et leurs caractéristiques individuelles et celles de leur milieu de vie, en y intégrant de nouveaux éléments (prix des fruits et légumes, état de sécurité alimentaire).

Méthodes
À partir des données de l’enquête ESCC-Nutrition 2015 et des informations du Guide alimentaire canadien de 2007, un score de qualité de l’alimentation (appelé indice de saine alimentation) a été calculé dans un premier temps et a été ensuite mis en relation avec différents facteurs (issus d’une revue de littérature) à travers des régressions linéaires multiples.

Résultats
En plus de confirmer ses liens avec l’âge, le sexe, le bien-être et d’autres facteurs socioéconomiques, cette étude montre que la qualité de l’alimentation des adultes est négativement corrélée avec leur insécurité alimentaire et l’augmentation des prix des légumes au sein des provinces depuis 2002. Le lien positif entre le diabète et la qualité de l’alimentation pourrait être le reflet de comportements alimentaires plus sains dus aux contraintes de cette maladie. Les urbains qui ont généralement accès à une offre alimentaire plus diversifiée n’ont pas pour autant une alimentation de meilleure qualité que celle des ruraux. Enfin, les immigrés autres que Nord-Américains semblent avoir une meilleure alimentation que les Canadiens allochtones.

Conclusion
Porter davantage attention à l’insécurité alimentaire et à l’accessibilité économique des légumes sont des pistes à explorer afin d’améliorer la qualité de l’alimentation au Canada. Des études longitudinales devront toutefois confirmer le rôle et l’influence réelle de ces variables sur la qualité de l’alimentation des individus.

Intervenir sur la nutrition des 0-25 ans en promotion de la santé (2020)

25 novembre 2020

Clermont-Ferrand (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Auvergne-Rhône-Alpes, 2020
En ligne : savoirsdintervention.org[...]

Vous mettez en œuvre des projets en promotion de la santé sur la nutrition ? Renforcez et légitimez la qualité de vos actions à partir des stratégies et leviers d’efficacité issus de la recherche et des savoir-faire professionnels

La littératie alimentaire: puissant levier de changement social (2020)

17 novembre 2020

Canada : Cent degrés, 2020
En ligne : promosante.org[...]

Cet imposant dossier, très fouillé, rassemble les connaissances les plus actuelles en matière de littératie alimentaire et démontre, par de nombreux exemples inspirants, la force de changement social d’un mouvement mondial d’éducation alimentaire. Fruit d’une vaste recherche documentaire et de nombreuses entrevues, le premier volet de ce dossier spécial décortique le concept de littératie alimentaire qui fait d’ailleurs l’objet d’un intérêt grandissant dans le monde de la recherche universitaire.
À découvrir dans la première partie ce dossier :
Des entrevues avec Marie Marquis et Jean-Claude Moubarac, du Département de nutrition de l’Université de Montréal, Carolyn Webb de Edible Ontario et Lucie Sauvé du Département de didactique de l’Université du Québec à Montréal ; un tour du monde de l’éducation alimentaire ; un panorama de projets québécois.
La seconde partie de ce grand dossier regroupe six entrevues avec des pionniers de l’éducation alimentaire. Des défricheurs passionnés dont les parcours inspirants ont façonné les vies de milliers de jeunes. Des porteurs de projets dévoués qui, chacun à leur manière, ont durablement changé des communautés tout entières. Des semeurs d’espoir qui réenchantent le monde ! Destiné avant tout aux acteurs déjà engagés du monde de l’éducation alimentaire, ou ceux qui étudient pour le devenir, ce grand dossier s’adresse aussi à tous ceux qui ont à cœur la protection de l’environnement et qui œuvrent en faveur de l’écocitoyenneté.

Éducation nutritionnelle de l'enfant (2020)

14 octobre 2020

France : PromoSanté Pays de la Loire, 2020
En ligne : promosantepdl.fr[...]

L’éducation nutritionnelle est une priorité des programmes de santé publique et de promotion de la santé, en France et dans le monde. Les multiples enjeux qui l’accompagnent, notamment son interaction avec les inégalités sociales de santé, en font un thème de prédilection pour l’amélioration de la santé globale (physique, mentale et sociale) des populations et ce depuis le plus jeune âge. L’objectif de ce Porte-Clés est ainsi de faciliter l’accès aux connaissances et outils indispensables pour appréhender ces enjeux et intervenir en éducation nutritionnelle avec les enfants, dans une logique de promotion de la santé.Les enfants de la maternelle au primaire sont plus particulièrement ciblés par ce numéro mais certains repères abordent également la toute petite enfance ou bien sont applicables aux adolescents. Ce Porte-Clés Santé s’adresse à tout acteur agissant pour une meilleure santé des enfants : responsables politiques, professionnels et bénévoles de différents secteurs (éducatif, social, sanitaire, médicosocial, collectivités, privés…) qu’ils interviennent auprès des enfants, de leurs parents ou entourage.

Exposition des enfants et des adolescents à la publicité pour des produits gras, sucrés, salés (2020)

06 octobre 2020

de Hélène Escalon, Anne-Juliette Serry
France : Santé Publique France (SPF), 2020, 70 p.
En ligne : www.santepubliquefrance.fr[...]

Le marketing alimentaire, en particulier celui des produits à faible intérêt nutritionnel et à haute densité énergétique, fait partie de l'environnement obésogénique qui est à l'origine de l'épidémie d'obésité observée au niveau mondial chez les adultes et les jeunes. L'objectif principal de cette étude était de quantifier l'exposition des enfants et des adolescents à la publicité pour des produits gras, sucrés, salés (PGSS), et son évolution, notamment à la télévision. Dans ce cadre, le nombre de publicités télévisées pour des PGSS diffusées et vues par les enfants et les adolescents en 2015 et en 2018 a été calculé. L'étude a par ailleurs fourni des données de 2012, 2015 et 2018 sur l'évolution des équipements et des usages médias et sur les investissements publicitaires alimentaires, en particulier pour des produits gras, sucrés, salés. Cette étude a porté sur les 4-12 ans, les 13-17 ans et les 18 ans et plus. Les données sur l'équipement et les usages médias ont été recueillies via des études de Médiamétrie et d'Ipsos. Celles sur les investissements publicitaires l'ont été par Kantar Media. Un codage selon la qualité nutritionnelle des produits publicisés a été réalisé par Santé publique France. Deux profils nutritionnels ont été pour cela utilisés : le Nutri-Score et le profil nutritionnel de l'OMS, à des fins de comparabilité européenne. La quantification de l'exposition à des publicités télévisuelles pour des PGSS a nécessité la conjonction de données d'audience de Médiamétrie et de données de Kantar Media sur les jours et horaires de diffusion des publicités et du parrainage pour les produits et les marques alimentaires. En 2018, la télévision reste le média le plus regardé par les enfants de 4-12 ans (1h28 par jour) malgré une diminution de la durée de visionnage. Leur usage d'Internet a en revanche augmenté, atteignant 53 min par jour en 2018. Les adolescents passent eux 2h par jour devant Internet et 1h12 devant la télévision, soit 42 min de moins qu'en 2012. La tranche horaire comprise entre 19h00 et 22h00 (prime time) est la plus regardée, autant par les adultes que par les enfants et les adolescents. Les émissions TV les plus regardées par les enfants et les adolescents sont les fictions et les émissions de divertissements, programmes principalement diffusés entre 20h et 24h, une des tranches horaires où le plus gros volume de publicités est diffusé. Ainsi, bien que le temps passé devant la télévision par les enfants et les adolescents ait diminué, le temps quotidien de publicités vues entre 2012 et 2018 a augmenté, passant en moyenne de 7 min à 9 min par jour...

UCLouvain Home > Instituts de recherche > Institut de recherche santé et société > RESO