Veille sur les enfants et les adolescents

 

Public : Enfants et adolescents

 

La veille présente les 15 dernières ressources ajoutées dans la base de données DOCTES. 


Si vous êtes intéressé par l'une ou l'autre ressource, cliquez sur le lien [En ligne: ] pour accéder aux notices dans la base de données DOCTES ou contactez notre documentaliste à l'adresse quentin.colla@uclouvain.be

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Étude de faisabilité « Educ’Art-Ped » : Évaluation de l’impact de l’art-thérapie sur la qualité de vie des aidants d’enfants diabétiques

19 décembre 2019

de Houria El Ouazzani, Emeline Fontaine
2019, 20204
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Introduction : Le diagnostic du diabète chez l’enfant impacte la qualité de vie (Qvie) des parents. Pour accompagner l’enfant et son entourage, les programmes d’éducation thérapeutique du patient (ETP) peuvent mobiliser plusieurs disciplines, dont l’art-thérapie.
Objectif : Déterminer l’impact de l’art-thérapie sur la Qvie des aidants d’enfants diabétiques.
Méthodes : Un essai contrôlé randomisé multicentrique, avec séances d’art-thérapie en binôme (animateur et observateur), a été réalisé avec une analyse mixte, quantitative sur l’évolution du score de Qvie « PedsQL Family Impact Module », et qualitative sur l’analyse des commentaires rapportés par un observateur.

Résultats : In fine, 15 aidants non exposés et 17 exposés ont participé. Nous n’avons pas retrouvé de différence significative entre l’évolution moyenne des scores de Qvie des deux groupes (p = 0,2). Toutefois, les art-thérapeutes ont rapporté l’amélioration progressive des compétences de communication des aidants, l’acquisition du lâcher-prise et l’occultation ponctuelle du diabète. Discussion : Cette étude a permis d’identifier quatre leviers méthodologiques portant sur : (a) l’inclusion ; (b) la gestion des données ; (c) le choix des outils et des délais d’évaluation ; (d) le cadre thérapeutique.
Conclusion : L’organisation des séances d’art-thérapie dans la nouvelle plateforme salutogénique de promotion de la santé Vie La Santé facilitera l’implémentation de l’étude Educ’Art-Ped2.

Preliminary evaluation of an adolescent positive health measurement scale: a salutogenic health promotion approach

18 décembre 2019

de Donna M. Lake, Patricia Rhynders
[S.l.] : IUHPE International Union for Health Promotion and Education, 2019, pp. 44–51
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Les outils de mesure de la santé évaluent généralement les indicateurs de mauvaise santé en identifiant l’absence ou la présence de maladies et de facteurs de risque. Cet article décrit le développement et la validation du premier instrument qui mesure l’engagement dans des actions promotrices de santé positive chez les adolescents à partir d’une approche salutogène. Cette étude intersectorielle auprès de 406 jeunes âgés de 14 à 16 ans a examiné la validité et la fiabilité de l’échelle salutogène de promotion du bien-être pour les adolescents (Salutogenic Wellness Promotion Scale for Adolescents, SWPS-Adol) et a examiné dans quelle mesure l’échelle SWPS-Adol était positivement correlée avec la santé perçue dans cette population, et si elle était capable de la prédire. Les résultats indiquent que l’échelle SWPS-Adol présentait une bonne cohérence interne (α = 0,84, sous-échelles α = 0,70), une structure multidimensionnelle (physique, émotionnelle, sociale, professionnelle et spirituelle), et était positivement correlée à la santé perçue (r = 0,37, p < 0,001). Le score total de l’échelle SWPS-Adol a également montré des corrélations positives significatives avec les dimensions : physique (p < 0,001), émotionnelle (p < 0,001), sociale (p < 0,001) et professionnelle (p < 0,039). Plus les adolescents s’impliquaient dans des comportements positifs, mieux ils percevaient leur santé. L’échelle SWPS-Adol fournit des données sur la santé positive pour guider les programmes de santé destinés aux adolescents et les programmes de formation en santé, et informer les professionnels de santé et les responsables politiques sur la manière dont les actions de santé positive améliorent la santé et le bien-être des communautés.

The visibility of smoking in Europe and its relationship with youth’s positive beliefs about smoking

04 décembre 2019

de Naomi A. Lagerweij, Mirte A. G. Kuipers
2019, pp. 1335–1344
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Objectives: To determine adolescent-reported visibility of smoking in different public and private spaces in Europe and
associations between smoking visibility and beliefs about the benefits of smoking.

Methods: We used SILNE-R cross-sectional survey data (2016/2017) of 10,798 14–16-year-old students from 55 secondary
schools in seven European cities. Respondents reported for private and public spaces whether they had seen others smoke
there in the last 6 months. Beliefs about the benefits of smoking were measured on a 7-item scale; higher scores indicated
more positive beliefs. Multilevel linear regression analyses determined associations while controlling for potential confounders and stratifying by smoking status.

Results: Most students reported observing others smoke in public spaces, especially at train/bus stations (84%). Positive
beliefs about smoking of never smokers were positively associated with seeing others smoke in train/bus stations and
leisure/sports facilities, but not at home, a friend’s home, restaurants or bars, when fully adjusted. Associations were of
similar magnitude for ever smokers.

Conclusions: Smoking in several public places is highly visible to adolescents. Reducing this visibility might weaken
positive beliefs that adolescents have about smoking

Les interventions et mesures de prévention pour réduire les inégalités en matière de tabagisme chez les jeunes (2019)

04 décembre 2019

de Léa Gamache, Pascale Bergeron
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2019, 115 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Il existe d’importantes disparités en matière de tabagisme chez les jeunes selon le statut socioéconomique. Comme la majorité des fumeurs débutent à l’adolescence, les inégalités en matière de tabagisme chez les jeunes se maintiennent généralement à l’âge adulte (OMS-Europe, 2014) et se traduisent très souvent en inégalités en matière de morbidité et de mortalité prématurée. Cette synthèse de connaissances a été réalisée afin d’identifier les mesures et les interventions de prévention susceptibles de pouvoir réduire les inégalités en matière d’initiation au tabac chez les jeunes. L’impact des interventions a été évalué en termes d’équité, c’est-à-dire en comparant leurs effets entre les groupes socioéconomiques

L’alimentation du jeune enfant : entre équilibre, plaisir et découvertes (2019)

03 décembre 2019

Bordeaux : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Nouvelle-Aquitaine -, 2019, 15 p.
En ligne : irepsna.org[...]

Cette sélection de ressources documentaires offre des informations relatives au développement du jeune enfant ainsi qu’à son environnement (qualité de l’air intérieur, préservation d’un environnement sain). Dans la rubrique « nutrition » vous retrouverez des documents relatifs à l’éducation au goût, aux comportements alimentaires du jeune enfant, aux besoins et recommandations nutritionnelles.

Alimentation lactée des nourrissons et enfants en bas age. Répertoire des laits et des préparations infantiles (2019)

03 décembre 2019

de Amal Alaoui, Nathalie Claes
Bruxelles : Office de la naissance et de l'enfance (ONE), 2019, 52 p.
En ligne : www.one.be[...]

Le lait maternel est l’aliment idéal du nourrisson. A défaut d’allaitement maternel, il est essentiel de diriger les familles vers des laits qui répondent aux besoins spécifiques des nourrissons. Le choix étant vaste, ce répertoire a pour objectif d’aider les professionnels de la santé à conseiller aux familles les laits les plus appropriés à leur enfant. Cette liste recense les laits infantiles disponibles en magasin ou pharmacie sur le territoire belge. Pour être commercialisés, les préparations pour nourrissons et de suite doivent répondre notamment aux règlementations européennes ((UE) N°609/2013 ET(UE) N°127/2016) qui légifèrent entre autre sur la composition nutritionnelle de ces produits. Les laits de croissance ne sont pas soumis à une législation spécifique. Les aliments diététiques destinés aux enfants de 0 à 4/6mois sont officiellement appelés laits ou préparations pour nourrissons, ils sont destinés aux nourrissons qui ne consomment que du lait. Les aliments diététiques destinés aux nourrissons de 4/6mois à 12/18 mois sont officiellement appelés laits ou préparations de suite et sont proposés aux enfants en complément d’une alimentation diversifiée. Le passage au lait de suite se fait progressivement lorsque l’enfant mange un à deux repas à la cuillère

Communiquer auprès des jeunes en prévention et promotion de la santé - Repères et techniques pour agir (2019)

03 décembre 2019

de Léo Calzetta
Clermont-Ferrand (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Auvergne-Rhône-Alpes, 2019, 6 p.
En ligne : ireps-ara.org[...]

La communication est une activité à part entière d’un projet de prévention et promotion de la santé. Tour d’horizon de techniques qui, mises en oeuvre dans une approche de type marketing social, peuvent s’avérer complémentaires d’une démarche éducative auprès d’un public jeune

Sport injury prevalence and risk by level of play and sports played among a representative population of French adolescents. A school-based study

02 décembre 2019

de M. Luiggi, J. Griffet
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2019, pp. 383-391
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Position du problème
La pratique sportive comporte à la fois des bénéfices et des risques corporels. En France, les données concernant les blessures subies en sport par les adolescents sont rares. L’objectif principal de cet article est d’étudier la prévalence et les risques de blessures par niveau de pratique et sport dans le sud-est de la France.

Méthode
Des données ont été collectées dans des établissements scolaires français auprès d’adolescents en 2015 et 2017 (n=1849 ; âge : 14–19 ans). Seuls les sportifs ont été inclus (n=1366). Deux niveaux de pratique ont été définis : le groupe de faible niveau constitué des adolescents pratiquant leur sport en dehors d’un club ou dans un club, au niveau de compétition départemental ou inférieur ; le groupe de haut niveau constitué des adolescents pratiquant leur sport dans un club au niveau de compétition régional ou plus. Les odds ratios et leurs intervalles de confiance à 95 % ajustés sur des variables sélectionnées en utilisant des procédures de sélection par étapes ont été calculés pour déterminer le risque de blessure des sportifs de plus haut niveau par rapport à ceux de plus faible niveau, par sport. Le risque de blessure pour chaque activité sportive comparé aux autres sports de l’échantillon a également été calculé par niveau de pratique.

Résultats
Au plus haut niveau de pratique, presque toutes les activités sportives présentaient une plus importante prévalence d’athlètes blessés qu’au plus faible niveau. L’augmentation du risque de blessure était la plus importante en tennis, basket-ball, danse, athlétisme et volley-ball. En comparant les sports, au plus faible niveau, les joueurs de handball, boxe, football et gymnastique avaient un risque plus élevé de blessure que les autres sportifs. Au plus haut niveau de pratique, seuls les joueurs de basket-ball étaient plus à risque. La danse était l’activité sportive la moins dangereuse en termes de survenue de blessures, quel que soit le niveau de pratique.

Conclusion
À partir du niveau de compétition régional, le risque de blessure augmente significativement dans la plupart des activités sportives. Dans le même temps, des différences ont été observées concernant la prévalence, la sévérité et la nature des blessures subies. Il pourrait être utile de réaliser des analyses similaires sur des échantillons plus importants, idéalement représentatifs de la population adolescente nationale.

Pour une évaluation systématique de la santé mentale des adolescents

02 décembre 2019

de Axelle Vermeeren, Selena Botsas
Bruxelles : Education Santé, 2019, pp. 6-9
En ligne : educationsante.be[...]

Les adolescents âgés de 11 à 15 ans sont nombreux à manifester des difficultés à s'adapter aux changements liés à l'adolescence. La littérature scientifique constate ces situations de détresse psychologique. Pouvoir identifier ces jeunes en détresse semble s’inscrire dans les missions de la Promotion de la Santé à l’École (PSE). Pourtant, actuellement, pour aborder la santé mentale, il semblerait que peu d’outils soient mis en place par la PSE.

Re-Visioning Public Health Approaches for Protecting Children (2019)

27 novembre 2019

de Bob Lonne, Deb Scott
New York : Springer Publishing Company, 2019, 504 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

This volume provides readers around the globe with a focused and comprehensive examination of how to prevent and respond to child maltreatment using evidence-informed public health approaches and programs that meet the needs of vulnerable children, and struggling families and communities. It outlines the system failures of contemporary forensically-driven child protection practice. Detailed guidance is provided about how to re-think earlier intervention strategies, and establish stronger and more effective programs and services that prevent maltreatment at the population level. Service user and stakeholder perspectives, particularly from marginalized groups including Indigenous peoples, highlight how public health approaches can better support families and keep children safe. Case studies from different countries grapple with the fraught nature of large system change and the various strategies needed to effect multi-level reforms. Presenting the reader with an array of innovative services used in different institutional and community context, this volume confronts the complex challenges found in implementing successful prevention programs that are aligned with diverse cultural and political environments and community expectations.

Rapport annuel sur les droits de l'enfant 2019, "Enfance et violence : la part des institutions publiques" (2019)

26 novembre 2019

de Geneviève Avenard, Jacques Toubon
France : Défenseur des droits-République française, 2019, 101 p.
En ligne : www.defenseurdesdroits.fr[...]

A l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, le 20 novembre, et dans le cadre de sa mission de défense et de promotion des droits de l’enfant, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, et la Défenseure des enfants, Geneviève Avenard, son adjointe rendent public leur rapport annuel thématique. Cette année, le rapport intitulé « Enfance et violence : la part des institutions publiques » est consacré à la question des violences subies par les enfants au sein des institutions publiques, qu’elles soient verbales, physiques ou psychologiques, directes ou indirectes, commises entre enfants ou par des adultes ainsi que les dispositions prises pour les prévenir et les faire cesser.

Recherche quantitative originale – Utiliser l’âge de la première consommation d’alcool pour prédire la consommation d’alcool, la consommation excessive d’alcool et le mélange d’alcool et de boissons énergisantes chez les élèves de 12e année en Ontario dans le cadre du projet COMPASS

20 novembre 2019

de Simone D. Holligan, Katelyn Battista
Ottawa : Gouvernement du Canada, 2019, pp. 324-332
En ligne : www.canada.ca[...]

Résumé
Introduction. Cette étude vise à examiner l'incidence de l'âge de la première consommation d'alcool sur la consommation actuelle d'alcool et les comportements connexes chez un large échantillon de jeunes Canadiens.

Méthodologie. Cette étude descriptive et analytique a été réalisée auprès d'élèves de 12e année de l'Ontario ayant participé à l'étude de référence COMPASS de 2012 à 2017. Nous avons eu recours à la modélisation par équations d'estimation généralisées (EEG) pour établir le lien entre l'âge de la première consommation d'alcool chez les répondants et la probabilité d'une consommation ou d'une absence de consommation d'alcool, d'une consommation excessive d'alcool et du mélange d'alcool et de boissons énergisantes.

Résultats. Les élèves ayant indiqué avoir consommé de l'alcool pour la première fois entre 13 et 14 ans étaient plus susceptibles de déclarer consommer de l'alcool plutôt que de ne pas en consommer (RC = 2,80, intervalle de confiance [IC] à 95 % : 2,26 à 3,45) et étaient plus susceptibles de déclarer consommer de l'alcool de façon excessive plutôt que de ne pas en consommer de façon excessive (RC = 3,22, IC à 95 % : 2,45 à 4,25) comparativement aux élèves ayant déclaré avoir consommé de l'alcool pour la première fois à 18 ans ou plus. Les élèves ayant commencé à consommer de l'alcool à 8 ans ou moins étaient plus susceptibles de déclarer consommer de l'alcool plutôt que de ne pas en consommer (RC = 3,54, IC à IC à 95 % : 2,83 à 4,43), avoir une consommation excessive d'alcool (RC = 3,99, IC à IC à 95 % : 2,97 à 5,37) et mélanger alcool et boissons énergisantes (RC = 2,26, IC à IC à 95 % : 1,23 à 4,14) comparativement aux élèves ayant commencé à consommer de l'alcool à 18 ans ou plus.

Conclusion. La consommation d'alcool pendant les premières années de l'adolescence permet de prédire la consommation d'alcool, la consommation excessive d'alcool ainsi que la tendance à mélanger alcool et boissons énergisantes lorsque les élèves arrivent en 12e année. Ces résultats soulignent le besoin de déployer de nouveaux efforts de prévention de la consommation d'alcool.

n° 36 - Octobre 2019 - Bruxelles toujours dans le gaz? L’émergence de la lutte contre l’exposition des enfants à la pollution atmosphérique (Bulletin de Grandir à Bruxelles)

14 novembre 2019

2019, 24 p.
En ligne : www.grandirabruxelles.be[...]

Ce numéro est composé de :
1/Contre les inégalités.
2/Bruxelles toujours dans le gaz ? L’émergence de la lutte contre l’exposition des enfants à la pollution atmosphérique
3/L’auto-évaluation est-elle faite pour vous ?
4/ Le Site Web : tousdehors.be
5/ Relais Enfants-Parents : Maintenir le lien par-delà les barreaux

Le dispositif statistique de surveillance et de recherche sur la santé de l’enfant (2019)

13 novembre 2019

Paris : Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), 2019, 128 p.
En ligne : www.hcsp.fr[...]

«Dans le cadre de la stratégie nationale de santé, le HCSP a été chargé de conduire une réflexion sur une « politique globale et concertée de l’enfant ». Elaborer des recommandations pour des politiques suppose notamment de disposer de repères statistiques et de connaissances pertinentes. Les déterminants de la santé comprennent l’accès à des soins de qualité, à un dispositif de prévention efficace, mais incluent aussi un large ensemble de déterminants qui ne relèvent pas directement du ministère chargé de la santé. On trouvera dans ce rapport un inventaire des sources de données et des dispositifs de suivi sur les enfants, puis l’analyse des aspects de leur santé, qui sont parfois bien suivis, mais pour certains domaines mal voire peu connus. C’est le cas du développement psycho-affectif, relationnel, cognitif, du bien-être et de la santé mentale des enfants. Les données sur leurs conditions de vie, sociales, économiques, leur accès à l’éducation existent, mais elles sont dispersées et une vision de synthèse fait défaut. C’est au total une image d’un ensemble dispersé qui apparaît au terme de ce bilan. Par ailleurs, le savoir disponible et la production des connaissances sur la santé des enfants manquent de cohérence et d’une véritable stratégie de recherche. Des champs de recherche sont peu ou pas couverts. Les travaux de recherche sur les enfants au-delà de quatre ans et sur les jeunes sont trop rares. Suite à cet état des lieux, le HCSP fait les propositions suivantes : pour un dispositif de suivi cohérent, un institut de l’enfant pourrait assurer les missions d’un observatoire, de pilotage, d’une stratégie de recherche concernant l’enfant et de coordination des politiques de santé de l’enfant. Quelques priorités se dégagent pour le dispositif statistique de suivi et la stratégie de recherche chez les enfants : Leur développement psychomoteur, cognitif, affectif, relationnel, leur bien-être et leur santé mentale, leurs conditions de vie et la réduction du nombre d’entre eux vivant dans la pauvreté, le lien entre environnement, santé et leur développement et la réalité de l’accès aux soins pour eux.»

Prévenir les risques auditifs et extra-auditifs à l’adolescence (2019)

06 novembre 2019

de Audrey Boyer, Gaëlle Lhours
Saint-Denis (France) : Fédération nationale d'Education et de Promotion de la santé (FNES), 2019, 24 p.
En ligne : www.fnes.fr[...]

Prévenir les risques auditifs et extra-auditifs à l’adolescence est un dossier de connaissances appartenant à la collection D-CoDé Santé. Il a été réalisé dans une perspective d’aide à la décision en santé publique et en promotion de la santé.
« Un environnement sonore peut produire une perception et des réactions très différentes selon les individus. Chaque personne donne sens aux sons en interprétant à sa façon le monde qui l’entoure, l’évaluant tantôt de manière positive en termes de confort et de bien-être, tantôt de manière négative en termes de gêne ou de stress. De nombreux facteurs individuels comme l’âge, le sexe, l’histoire de chacun, la personnalité, ainsi que des facteurs sociaux et contextuels modulent la réaction des individus face au bruit. Les définitions de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Association française de normalisation (AFNOR) [citées par Yorghos Remvikos] permettent de distinguer son et bruit. L’OMS définit le bruit comme « tout son ou ensemble de sons jugés indésirables parce qu’ils dérangent ou parce qu’ils sont susceptibles d’affecter la santé », tandis que l’AFNOR le spécifie comme « toute sensation auditive désagréable ou gênante, tout phénomène acoustique produisant cette sensation, tout son ayant un caractère aléatoire qui n’a pas de composantes définies » (…) »
Introduction, p. 7

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