Veille sur la vaccination

Thématique transversale : Vaccination

 

La veille présente les dernières ressources ajoutées dans la base de données DOCTES. 


Si vous êtes intéressé par l'une ou l'autre ressource, cliquez sur le lien [En ligne: ] pour accéder aux notices dans la base de données DOCTES ou contactez notre documentaliste à l'adresse quentin.colla@uclouvain.be

vaccination

SRAS-CoV-2 : Prise en charge des usagers et des travailleurs de la santé ayant des symptômes post vaccination COVID-19 en milieux de soins (2020)

23 décembre 2020

Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2020, 11 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Le vaccin contre la COVID-19 est maintenant disponible au Québec. Les informations disponibles actuellement indiquent que les personnes vaccinées sont susceptibles, dans une proportion significative, de présenter différents symptômes suite à la vaccination. Considérant que ces symptômes peuvent ressembler à ceux compatibles avec la COVID-19, des recommandations sur la prise en charge des usagers et des travailleurs de la santé ayant des symptômes post vaccination sont nécessaires. Ce document a comme objectif de baliser la gestion, en milieux de soins, des usagers et des travailleurs de la santé qui présentent des symptômes suite à la réception du vaccin contre la COVID-19. Des algorithmes ont été élaborés pour guider la prise de décision dans ces situations. La prise en charge d’un usager qui développe des symptômes post vaccination pour la COVID-19 est différente de celle pour un travailleur de la santé. L’impact d’instaurer des précautions additionnelles pour un usager est moindre que celui du retrait d’un travailleur de la santé. Il faut entre autres considérer la possibilité que le retrait simultané de plusieurs travailleurs de la santé puisse entraîner des bris de service. Ces recommandations sont formulées à la lumière des données scientifiques disponibles à ce jour sur le vaccin actuellement utilisé contre la COVID-19 et ses effets secondaires et seront ajustées selon les nouvelles connaissances à venir.

Influence of information sources on vaccine hesitancy and practices (2020)

15 décembre 2020

de Jalal Charron, Arnaud Gautier
2020, pp. 727-733
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Introduction
Many factors influence vaccination practices and attitudes. This study aimed to identify vaccine information sources used by parents of children aged 1–15 years to get a better understanding of the relation between vaccine information sources, practices for two vaccines (MMR, HBV), vaccine acceptance, and vaccine hesitancy.

Methods
A total of 3938 parents, drawn by random sampling, were interviewed by telephone as part of the “2016 health barometer” survey. Vaccine information sources were described and analyzed according to socio-demographic variables. Multivariate logistic regression models were then built to explain vaccine information sources usage, vaccination practices and attitudes.

Results
Healthcare professionals (HCP), the Internet, and relatives were the three main vaccine information sources. Vaccination practices and acceptance were better when parents were getting information from HCPs compared with parents getting information from the Internet or relatives. Besides, getting information from the three different types of sources was associated with the highest rate of vaccine hesitancy: 70.9% (OR = 4.6; P < 0.0001) versus 34.6% among parents getting information from HCPs only.

Conclusion
Those results suggest an interest in providing quality information about vaccination on the Internet. The primary role of HCPs in vaccination decision is once again demonstrated.

Comprendre la méfiance vis-à-vis des vaccins : des biais de perception aux controverses (2020)

15 décembre 2020

de Jeremy K Ward, Patrick Peretti-Watel
2020, pp. 243-273
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

En France comme ailleurs, les autorités de santé sont aujourd’hui confrontées à une défiance inédite des populations à l’égard de la vaccination. Pour appréhender ce phénomène, les chercheurs et les experts de santé publique ont encore largement recours à l’approche traditionnelle du Public Understanding of Science (pus). Cette approche défend un modèle déficitaire qui souligne les lacunes des profanes, qui seraient insuffisamment éduqués ; elle souligne aussi les multiples biais cognitifs qui affecteraient leurs perceptions ; enfin, elle diagnostique la montée d’un mouvement antiscience. Cet article dresse un état des lieux des connaissances relatives aux attitudes vis-à-vis des vaccins disponibles en France, en saisissant ce cas pour mettre la pus à l’épreuve. Il montre que la limite principale de cette approche réside dans son incapacité à intégrer la dimension sociale et culturelle de la cognition. Il esquisse, enfin, un modèle alternatif au pus qui place en son cœur la dimension culturelle de toute cognition et permet d’articuler les attitudes des individus avec l’émergence des controverses et les structures sociales.

Vaccine hesitancy An overview (2013)

10 décembre 2020

de Ève Dubé, Caroline Laberge
2013, pp. 1763-1773
En ligne : www.tandfonline.com[...]

Despite being recognized as one of the most successful public health measures, vaccination is perceived as unsafe and unnecessary by a growing number of individuals. Lack of confidence in vaccines is now considered a threat to the success of vaccination programs. Vaccine hesitancy is believed to be responsible for decreasing vaccine coverage and an increasing risk of vaccine-preventable disease outbreaks and epidemics. This review provides an overview of the phenomenon of vaccine hesitancy. First, we will characterize vaccine hesitancy and suggest the possible causes of the apparent increase in vaccine hesitancy in the developed world. Then we will look at determinants of individual decision-making about vaccination.

n° 78 - Novembre 2020 - Les enfants, la maladie... et nous (Bulletin de Journal PSE-Promotion de la santé à l'école)

03 décembre 2020

Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2020
En ligne : questionsante.org[...]

Ce numéro est composé de :

DOSSIER Depuis des mois, les jeunes baignent dans une atmosphère où la maladie (et parfois la mort) s'est imposée. Que ressentent-ils dans une telle situation? Comment les accompagner et les aider à poursuivre leur vie d'enfant? Une pédopsychiatre, un psychologue et une professeure enseignant dans un hôpital témoignent et font le point.

VACCINATION Il y avait un site de référence, voici une brochure complète. Objectif : toucher un public plus vaste encore pour entamer le dialogue.

EN BREF Un avis sur le masque à la maison.

PIPSA L'outil : la Covid, une opportunité pour parler de la maladie et de la mort à l'école.

n° 77 - Septembre 2020 - Une rentrée presque comme les autres... si ce n'était le covid (Bulletin de Journal PSE-Promotion de la santé à l'école)

21 octobre 2020

Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2020
En ligne : questionsante.org[...]

Ce numéro est comoosé de

DOSSIER Reprendre ses activités, retrouver les élèves après le covid et son confinement, cela implique une vigilance accrue des professionnels en charge de la PSE sur certains points. Et il ne s'agit pas uniquement d'hygiène et de prévention...

VACCINATION La récente enquête sur les taux de couverture vaccinale dTpa en Fédération Wallonie-Bruxelles donne des résultats encourageants. Ce qui n'exclut pas de progresser encore...

BIEN-ETRE Le projet global Bienveillance à l'école (BALE) propose de former tous les enseignants francophones à un dispositif concret destiné à améliorer le climat scolaire.

EN BREF L'avis du CSS sur l'abus des jeux vidéos.

PIPSA Une opportunité pour parler du covid à l'école.

Une question sur la vaccination ? (2020)

13 octobre 2020

Bruxelles : Office de la naissance et de l'enfance (ONE), 2020, 28 p.
En ligne : www.vaccination-info.be[...]

La vaccination, « tout le monde connaît ». Enfin, la plupart d’entre nous connaissons l’idée de base. La vaccination, c’est l’acte qui permet de se protéger contre une maladie que l’on pourrait attraper. Cependant, et aujourd’hui encore plus qu’avant, nous sommes confrontés à un flot d’informations la concernant. Parfois floues, elles nous mettent en difficulté pour comprendre plus en profondeur le fonctionnement de la vaccination. Parfois contradictoires, face à elles, nous pouvons nous sentir perdus pour discerner les informations fiables des informations farfelues. Conscients du besoin pour le public d’avoir accès à une information accessible, rigoureuse et scientifiquement validée, les gestionnaires du Programme de vaccination de la Fédération Wallonie- Bruxelles ont réalisé une brochure pour répondre en quelques pages aux questions les plus souvent posées sur la vaccination

Capsule santé. La vaccination (2020)

23 septembre 2020

Val de Loire (France) : FRAPS Centre, 2020, 73 p.
En ligne : frapscentre.org[...]

La vaccination permet de protéger chacun de nous contre différents microbes (virus et bactéries) à l’origine de maladies infectieuses. Cependant le décalage entre la perception de la vaccination par ceux qui la pratiquent et celle de la population générale a été souligné à maintes reprises.Une éducation à la vaccination dès l’âge scolaire, sous forme participative, d’expérimentations et d’apport de connaissances permettra aux enfants de comprendre l’intérêt et l’importance de la vaccination. De même elle sera un moyen de lutter contre la désinformation, circulant dans les médias par exemple, en encourageant l’esprit critique face aux différents messages émis par des groupes aux intentions diverses.Des séances ludiques permettront de faire reculer le rejet de la vaccination lié à la peur des piqûres ou au refus de se soumettre à l’autorité. De même une approche du fonctionnement des vaccins dans l’organisme, de leur histoire et de leur mode de fabrication permettra de dissiper une partie des fantasmes circulants dans l’opinion publique.Les différentes activités proposées par CAPSule ont pour objectif de permettre aux enfants de 7 à 12 ans de développer leurs compétences psychosociales et ainsi de mieux gérer leur rapport à la santé, leurs émotions, d’éveiller leur esprit critique…Les fiches d’activités de CAPSule – Vaccination sont téléchargeables ci-dessous et permettent de mettre en place une démarche éducative de santé auprès des jeunes de 7 à 12 ans basée sur les recommandations de prévention.

Elles sont divisées en 3 chapitres, permettant de travailler les différentes CPS :

C’est quoi un vaccin ?
Fiche 1 : Dessine moi la vaccination

Fiche 2 : La vaccination ça me fait penser à

Fiche 3 : Ce que fait le vaccin dans mon corps

Fiche 4 : La place de la vaccination dans notre histoire

Les vaccins et moi
Fiche 5 : Piqûre pas de stress

Fiche 6 : La vaccination en 10 étapes

Fiche 7 : Connaître les bons gestes pour se protéger des virus

Les vaccins, moi et les autres
Fiche 8 : A quoi ça sert un vaccin : l’exemple de la rougeole

Fiche 9 : Les aventures d’Adam

Fiche 10 : Infos-Intox vaccination

Latent Class Analysis of Maternal Vaccine Attitudes and Beliefs

16 septembre 2020

de Matthew Z. Dudley, Rupali J. Limaye
2020, pp. 765–781
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Background. Maternal vaccine coverage is suboptimal, and a substantial proportion of parents have concerns about vaccines. Most parents seek out vaccine information during and immediately after their first pregnancy. No study to our knowledge has analyzed survey data to identify homogeneous groups of pregnant women based on their vaccine attitudes and beliefs. Aims. To identify homogeneity among groups of pregnant women based on their vaccine attitudes and beliefs to facilitate audience segmentation and targeting of tailored educational interventions. Method. Between June 2017 and July 2018, we surveyed 2,196 pregnant women recruited from geographically and sociodemographically diverse prenatal care practices in Georgia and Colorado. We then performed a latent class analysis to identify homogeneity among groups of pregnant women. Results. Our latent class analysis produced three groups of pregnant women: vaccine supporters (36% of women), vaccine acceptors (41%), and vaccine skeptics (23%). Discussion. The major difference between the supporters and the acceptors were whether they mostly “strongly agreed” or just “agreed” to Likert-type scale survey items assessing their vaccine attitudes and beliefs. The skeptics most frequently chose “disagree” or “don’t know” for items assessing attitudinal constructs such as confidence in vaccine safety and efficacy and disease susceptibility. However, even skeptics often chose “agree” for items assessing constructs such as disease severity and self-efficacy. Conclusions. This article provides useful insight into the homogeneity among groups of pregnant women based on their vaccine attitudes and beliefs. This knowledge should help facilitate audience segmentation and targeting of tailored educational interventions among this population.

L'hésitation vaccinale : Les mots pour expliquer (2020)

02 septembre 2020

de Kristell Guével-Delarue
Rennes (France) : EHESP (Ecole des hautes études en santé publique), 2020, 194 p.

On observe, depuis quelques années, un contexte d'hésitation vaccinale grandissante, largement relayée et alimentée par les réseaux sociaux. Ce phénomène complexe, mal appréhendé par les pouvoirs publics, a des incidences fortes sur la couverture vaccinale à l'échelle d'une population et sur les comportements des patients et des professionnels de santé. Pour preuve, en France (au premier rang mondial de la réticence vaccinale) ces derniers rencontrent de plus en plus de parents ne souhaitant pas vacciner ou être vacciné (scepticisme et défiance quant à la sécurité et à l'efficacité des vaccins). Quels arguments donner à un parent qui craint que l'aluminium, présent dans les vaccins, n'intoxique son enfant ? Qu'opposer à un confrère réticent à se faire vacciner lui-même contre la grippe ? L'auteure, médecin-pédiatre en PMI et diplômée du DIU de Vaccinologie, propose un ouvrage sur l'intérêt et la nécessité de la vaccination, présentée comme un enjeu de santé publique, analyse les principales causes de la réticence et rétablit des vérités scientifiques mises à mal par la désinformation médiatique permanente. Un outil pratique et fiable pour désamorcer les polémiques et répondre aux hésitations des patients et des praticiens sur la base d'arguments scientifiques fondés. Il s'adresse également au grand public qui s'interroge sur cette question

The Factors That Promote Vaccine Hesitancy, Rejection, or Delay in Parents

06 août 2020

de Umair Majid, Mobeen Ahmad
2020, pp. 1762–1776
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Vaccines are some of the most cost-effective public health interventions for reducing disease burden and mortality. However, in recent years, health systems have faced a growing challenge with increasing number of parents who choose not to vaccinate their children. This decision has important implications for the health of communities worldwide, and despite a considerable amount of research that reinforces vaccine effectiveness and safety, there is uncertainty surrounding the factors that may encourage vaccine hesitancy in parents. In this interpretive review of 34 qualitative studies, we examine the factors that bolster vaccine hesitancy, rejection, and delay, and identify the overlaps and relationships between these factors. We depict our findings using the metaphor of a gear train where each gear represents one of seven factors: previous experiences; “natural” and “organic” living; perceptions of other parents; experiences interacting with health care providers; information sources, challenges, and preferences; distrust in health system players; and mandatory vaccine policies.

Revue de la littérature sur les interventions en milieu scolaire concernant la vaccination anti-HPV

14 juillet 2020

de Sébastien Bruel, Julie, Cochard
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2020, pp. 29-41
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Introduction : L’infection à papillomavirus humains (HPV) est l’infection sexuellement transmissible la plus fréquente. Elle est associée au cancer du col de l’utérus et à plusieurs autres cancers. Même si le vaccin anti-HPV présente une efficacité notable et une tolérance jugée excellente, les taux de couverture vaccinale sont variables à travers le monde et très bas en France.
But de l’étude : Une revue de la littérature portant sur les cinq dernières années a été réalisée en novembre 2017 dans les bases de données MEDLINE et Banque de données de santé publique. Seize études traitant des interventions réalisées en milieu scolaire concernant la vaccination anti-HPV chez les jeunes filles de 11 à 19 ans ont été sélectionnées et analysées.
Résultats : La moitié des études concernait les jeunes filles mineures en collège et lycée ou leurs parents et l’autre moitié, des étudiantes majeures. L’éducation par une information écrite, une présentation ou une discussion augmentait la connaissance au sujet de l’infection à HPV et de sa prévention vaccinale, même à moyen terme. Les interventions qui avaient le meilleur impact étaient celles qui utilisaient la personnalisation du message, la combinaison des informations ou des sources et la mise en place de questionnaires pré intervention. La connaissance n’était pas toujours corrélée avec la vaccination effective.
Conclusions : Les interventions éducatives augmentent la connaissance sur le HPV ainsi que l’intention vaccinale mais pas la vaccination. Des études supplémentaires semblent nécessaires pour appréhender le fossé entre le niveau de connaissance et son impact sur la couverture vaccinale.

Agir en santé publique : De la connaissance à l'action (2020)

14 juillet 2020

de François Bourdillon
Rennes (France) : Presses de l'EHESP (Ecole des hautes études en santé publique), 2020, 235 p.

Santé publique France, l'Agence nationale de santé publique, a pour mission d'améliorer et de protéger notre santé individuelle et collective, d'assurer la veille, la surveillance et l'alerte sanitaire de notre pays. L'Agence a ainsi développé de nombreux services de prévention bien connus des Français (Tabac, Alcool, Vaccination Info Service, Manger Bouger, Agir pour bébé…) et réalise et diffuse les grandes campagnes nationales. François Bourdillon a préfiguré et créé Santé publique France et en a été le directeur général depuis sa création en 2016 jusqu'en 2019. Dans cet ouvrage, il retrace les premières années de l'Agence et présente les grandes actions engagées autour des déterminants de santé (tabac, alcool, nutrition, santé sexuelle, environnement-travail…). Ce témoignage unique permet de comprendre de l'intérieur comment les campagnes de santé publique sont pensées et mises en oeuvre, de découvrir les grands défis sanitaires passés et à venir, ainsi que les stratégies pour sensibiliser la population à certains risques de santé. Cet ouvrage pédagogique fait comprendre les dynamiques en jeu dans les décisions prises. Il intéressera tous les professionnels de la santé publique et de l'administration de la santé, et toutes les personnes s'intéressant aux questions d'actualité autour de la santé.

HPV vaccine, Twitter, and gay, bisexual and other men who have sex with men

02 juin 2020

de Alexandra Budenz, Ann Klassen
2020, pp. 290–300
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

This study aimed to quantify human papillomavirus (HPV) vaccine Twitter messaging addressing gay, bisexual and other men who have sex with men (GB+MSM) and describes messaging by vaccine sentiment (attitudes towards vaccine) and characteristics (topic of messaging). Between August 2014 and July 2015, we collected 193 379 HPV-related tweets and classified them by vaccine sentiment and characteristics. We analysed a subsample of tweets containing the terms ‘gay’, ‘bisexual’ and ‘MSM’ (N = 2306), and analysed distributions of sentiment and characteristics using chi-square. HPV-related tweets containing GB+MSM terms occupied 1% of our sample. The subsample had a largely positive vaccine sentiment. However, a proportion of ‘gay’ and ‘bisexual’ tweets did not mention the vaccine, and a proportion of ‘gay’ and ‘MSM’ tweets had a negative sentiment. Topics varied by GB+MSM term—HPV risk messaging was prevalent in ‘bisexual’ (25%) tweets, and HPV transmission through sex/promiscuity messaging was prevalent in ‘gay’ (18%) tweets. Prevention/protection messaging was prevalent only in ‘MSM’ tweets (49%). Although HPV vaccine sentiment was positive in GB+MSM messaging, we identified deficits in the volume of GB+MSM messaging, a lack of focus on vaccination, and a proportion of negative tweets. While HPV vaccine promotion has historically focused on heterosexual HPV transmission, there are opportunities to shape vaccine uptake in GB+MSM through public health agenda setting using social media messaging that increases knowledge and minimizes HPV vaccine stigma. Social media-based HPV vaccine promotion should also address the identities of those at risk to bolster vaccine uptake and reduce the risk of HPV-attributable cancers.

Tous concernés

12 mai 2020

de Fanny Dubois
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2020, p. 1
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

Cette période de carnaval nous laisse perplexes. On célèbre un peu partout la fin d’un hiver qui n’est jamais venu. Rio de Janeiro profite de cette vitrine mondiale pour dénoncer la corruption politique au Brésil, Binche bat le pavé au rythme immuable de tambours centenaires, tandis qu’en Flandre, à Alost, des reflux d’antisémitisme enivrent les badauds. Venise quant à elle annule ses festivités. Invité d’honneur : le coronavirus, et dans son sillage la panique et le repli chez soi.

Vaccination contre les papillomavirus

29 avril 2020

de Valérie Lequien
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2020, pp. 16-17

En France, la vaccination contre le papillomavirus est recommandée avant les premiers rapports sexuels. Le vaccin à neuf valences est favorisé. Le schéma vaccinal varie de deux ou trois doses en fonction de l’âge de la personne. La couverture vaccinale s’améliore mais demeure très éloignée des objectifs fixés par les autorités sanitaires. En cause : le scepticisme vis-à-vis des vaccins, ainsi que le manque d’information. De plus en plus d’acteurs du monde sanitaire plaident en faveur d’une recommandation universelle.

Enjeux contemporains de la vaccination

29 avril 2020

de Rodolphe Charles
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2020, pp. 8-10

Du concept à la pratique, de l’hésitation à l’obligation, des plans internationaux de l’Organisation mondiale de la santé au calendrier français, les vaccins constituent l’un des meilleurs atouts de la santé publique sous réserve d’une bonne gestion politique, de beaucoup d’habiletés relationnelles de la part des praticiens et d’un minimum d’engagement citoyen de la population

n° 61 - Janvier-Février 2020 - Vaccinations (Bulletin de Santé scolaire et universitaire)

29 avril 2020

Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2020

Ce numéro est composé de :

Prévenir l’impact des images pornographiques accessibles aux jeunes
Caroline Genet

Dossier "Vaccinations"
·La vaccination
Aurore Gonthier


·Enjeux contemporains de la vaccination
Vaccination: contemporary issues
Rodolphe Charles


·Méningites et vaccination
Meningitis
Aurore Gonthier

·Une campagne de vaccination contre le méningocoque W sur un campus
Organizing a vaccination campaign against meningococcus W on a campus
Isabelle Girard-Frossard

·Vaccination contre les papillomavirus
Vaccination against papillomavirus
Valérie Lequien, Aurore Gonthier

·Intervention auprès des jeunes en danger dans un lycée franco-libanais à Beyrouth
Intervention with youth at risk in a Franco-Lebanese high school in Beirut
Aurore Ghattas

·Un outil de prévention face à la banalisation des violences dans les relations amoureuses à l’adolescence
A prevention tool against the trivialization of violence in romantic relationships in adolescence
Maryse Corbet

·Les fièvres éruptives virales ou bactériennes
Viral or bacterial rash fevers
Pierre Francès, Justine Chevrier, Harriet Phyllis Pinnegar, David Vidal, Annie-Laurine Rontain

Pour le vaccin, j’hésite... C’est grave Docteur ? (2020)

16 avril 2020

de Pascale Gruber
Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2020, 28 p.
En ligne : questionsante.org[...]

La brochure de Question Santé Pour le vaccin, j’hésite…C’est grave docteur ? ouvre la réflexion sur l’hésitation vaccinale. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la vaccination est un acte de prévention qui permet de sauver 2 à 3 millions de vies chaque année. Pourtant, selon une étude internationale commanditée par l’ONG Wellcome, 21% de la population belge s’interroge sur l’innocuité des vaccins. « Il y a eu des débats, des polémiques : je ne sais pas me situer. Pour le vaccin, j’hésite… » témoigne un·e citoyen·ne invité·e à s’exprimer sur la vaccination lors d’un focus groupe organisé par Question Santé. « On dit qu’il faut faire la vaccination et on dit que ça peut être dangereux. On ne sait pas ! » ajoute encore un·e autre. De façon générale, les interrogations sur la vaccination montrent une méconnaissance de son principe, son fonctionnement, son mode d’action et ses évolutions. Et pour cause, s’informer de manière correcte à ce sujet est devenu un vrai parcours du combattant ! Derrière l’hésitation vaccinale, n’y a-t-il pas des personnes qui veulent prendre des décisions concernant leur santé, en toute connaissance et en toute responsabilité ? Peut-on ignorer ceux qui se posent des questions ? Leur hésitation n’est-elle pas légitime ? Comment mieux répondre aux interrogations de la population ?

Human papillomavirus (HPV) vaccination: What can be found on the Web? Qualitative analysis of the Doctissimo.fr forum data

12 février 2020

de S. Bruel, K. Peyrard-Chevrier
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2020, pp. 25-31
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Position du problème
L’hésitation vaccinale est une problématique d’actualité en médecine générale. Concernant le papillomavirus humain, moins de 20 % des jeunes filles françaises sont vaccinées. Avec la démocratisation de l’information en santé, Internet semble être un lieu d’entretien de cette hésitation. L’objectif de cette étude était d’explorer les perceptions de la vaccination contre le papillomavirus humain à travers l’analyse du forum Doctissimo.fr.

Méthodes
Une étude qualitative a été réalisée d’octobre 2017 à mai 2018, sur le forum de discussion Doctissimo.fr, à l’aide du logiciel Nvivo. Les fils de discussions n’ayant pas eu de message depuis 2010 ont été exclus.

Résultats
Face au doute qui émanait des échanges, et à la confusion sur le rôle du vaccin, les internautes utilisaient de multiples références afin d’élaborer des discours fiables. Le médecin généraliste restait une personne de confiance. Si le vaccin apparaissait risqué, le frottis cervico-utérin était approuvé et encouragé. Le vaccin restait une préoccupation féminine, même si, du fait de sa connotation sexuelle, les hommes entraient dans le débat. En partageant leurs expériences, les internautes essayaient d’influencer les autres sur leur choix de se faire vacciner ou non.

Conclusion
Modifier l’image sexuelle du vaccin semblerait nécessaire afin d’établir une politique de vaccination collective. La santé publique a un rôle essentiel à jouer en travaillant avec les médecins généralistes et en renforçant sa présence sur le web. L’utilité du vaccin en 2019 semble être remise en question par l’approbation majeure du frottis par les internautes. Mais ces deux méthodes restent complémentaires dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus.

Enquête de santé 2018 (Belgique) : Connaissances et pratiques préventives en santé (2019)

28 janvier 2020

de Finaba Berete, Stefaan Demarest
Bruxelles : Sciensano, 2019, 32 p.
En ligne : his.wiv-isp.be[...]

« Le troisième rapport de l’enquête traite des connaissances et les pratiques préventives en matière de santé, et plus spécifiquement :
1. La littératie en santé est un concept complexe et multidimensionnel qui s’intéresse aux capacités des individus et des groupes à repérer, comprendre, évaluer, et utiliser les informations utiles pour la prise de décision en matière de soins de santé, de prévention des maladies et de promotion de la santé. Les personnes ayant un faible niveau de littératie en santé ont une adhérence thérapeutique et une gestion des maladies chroniques moins efficaces, sont moins susceptibles de participer aux programmes de dépistage ou à d’autres services de prévention. En 2018, pour la première fois le niveau de littératie en santé de la population a été évalué dans l’enquête de santé.
2. Les connaissances et comportements face au VIH/sida La surveillance des connaissances en matière de VIH/sida et du recours au dépistage du VIH dans la population est essentielle à la planification et au suivi des programmes de prévention du VIH. Elle permet notamment d’identifier des groupes démographiques auprès desquels ces programmes devraient être renforcés. Ceci est important non seulement pour la prévention de l’infection, mais aussi par ce que l’attitude vis-à-vis des personnes séropositives, et les discriminations auxquelles elles sont encore exposées, sont intimement liées à la connaissance des moyens de transmission.
3. La prévention, plus particulièrement
● le dépistage des facteurs de risque cardiovasculaires et du diabète
● le dépistage du cancer du sein, du cancer du col de l’utérus et du cancer colorectal,
● la vaccination contre la grippe, le pneumocoque et le papilloma virus humain.

Les maladies cardiovasculaires restent la première cause de décès en Belgique (responsables de 27,7% de la mortalité totale), suivies par le cancer (26,4% de toutes les causes de décès). En Belgique, l’incidence du cancer du sein, du cancer du col de l’utérus et du cancer colorectal et leur mortalité spécifique en font un problème majeur de santé publique. La détection précoce de ces cancers par le dépistage (prévention secondaire) constitue un élément important dans la réduction de la mortalité spécifique qui leur est attribuable. Quant à la vaccination, elle s’avère essentielle pour la prévention contre certaines maladies telles que la grippe, les infections à pneumocoque et les infections liées au papilloma virus humain. Dès lors, les autorités sanitaires belges et internationales recommandent la vaccination contre ces agents pathogènes et notamment au sein de la population à risque. Les taux de couverture vaccinale mesurés dans le cadre de l’enquête de santé sont des indicateurs de performance du système de santé belge vers l’atteinte des objectifs internationaux en matière de vaccination. Ce document-ci présente les principaux résultats de l’enquête pour ce qui concerne les connaissances et les pratiques préventives en santé, ainsi que des tableaux de synthèse qui retracent l’évolution des données au niveau de la Belgique et de chacune des trois régions (Région flamande, Région bruxelloise, et Région wallonne). »

n° 38 - Novembre 2019 - Tous égaux face aux papillomavirus ? L’infection et la vaccination HPV au prisme des inégalités sociales de santé (Bulletin de Questions de santé publique)

10 décembre 2019

Paris : Editions Edk, 2019, 8 p.
En ligne : www.iresp.net[...]

En France, chez les femmes, les inégalités sociales sont particulièrement marquées pour le cancer du col de l’utérus. La vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) est un moyen de prévention efficace, toutefois les taux de couverture demeurent très faibles. Ce faible taux est probablement en partie causé par le phénomène d’« hésitation vaccinale » dont les déterminants en France restent mal connus. Ce 38ème numéro de Questions de santé Publique publié par l’IReSP se penche sur la thématique des inégalités sociales de santé et la vaccination anti-HPV. Il a pour objectif de présenter les enjeux autour de cette thématique et les perspectives pour améliorer la prévention de ce cancer dans les prochaines années.

n° 72 - Septembre 2019 - Dessine-moi des projets... (Bulletin de Journal PSE-Promotion de la santé à l'école)

03 décembre 2019

Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2019, 11 p.
En ligne : questionsante.org[...]


DOSSIER "Toi aussi, lance des projets..." A travers deux expériences concrètes et la manière dont elles ont été élaborées, voilà des exemples de programmes d'animation scolaires construits par des équipes de services PSE. Et ce que ces projets apportent à tous...
VACCINATION Pourquoi booster la vaccination anti-HPV chez les filles mais, aussi et absolument, chez les garçons ? Quel est l'avantage de faire appel à une vaccination dispensée par des infirmier·e·s ? Voilà deux des thèmes explorés au cours de matinées de formation organisées par l'ONE.
FORMATIONS CONTINUES Pour cette rentrée scolaire et la suivante, l'ONE propose une série de formations destinées à renforcer encore les compétences de tous les professionnels de la PSE.
EN BREF Pour la santé et le bien-être émotionnel.
PIPSA L'outil : une opportunité pour faire vivre la santé à l'école - le crayon coopératif Dixit - Techni'Kit - Motus : des images pour le dire.

2019 n°3 - Novembre 2019 - Nos 100 ans (Bulletin de InfONE)

03 décembre 2019

Bruxelles : Office de la naissance et de l'enfance (ONE), 2019, 27 p.

Attitudes et croyances sur la vaccination contre la grippe saisonnière chez les personnes atteintes de maladies chroniques (2019)

17 octobre 2019

de Benjamin Malo, Dominique Gagnon
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2019, 52 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Ce rapport présente les résultats d’entrevues réalisées en 2018 et 2019 auprès de personnes atteintes de maladies chroniques. Des données ont été recueillies sur les attitudes et les perceptions sur la vaccination de la grippe saisonnière auprès d’un échantillon de personnes âgées de 18 à 64 ans atteintes de maladies chroniques. Parmi les principaux constats tirés des entrevues, notons que :Les participants qui ne se font jamais vacciner semblaient vivre leur maladie chronique au quotidien avec moins de contraintes que ceux qui étaient vaccinés régulièrement;Les participants qui ne se font jamais vacciner se percevaient peu à risque de développer des complications de la grippe contrairement à ceux qui se font régulièrement vacciner;
Les participants qui se font régulièrement vacciner contre la grippe affirmaient que la vaccination leur procurait un sentiment de protection. Plusieurs avaient contracté une grippe au cours de leur vie et cette expérience était déterminante dans leur perception des risques de cette maladie; Tous les participants ont exprimé des doutes quant à l’efficacité du vaccin, mais cette crainte était nettement plus évoquée par les participants jamais vaccinés contre l’influenza; Le médecin de famille demeure la principale source d’information pour tout ce qui relève de la santé et plusieurs participants ont mentionné consulter régulièrement leur pharmacien à cet effet.

Adult vaccination as part of a healthy lifestyle: moving from medical intervention to health promotion (2019)

09 octobre 2019

de Doherty, Mark T., Giuseppe del Giudice
2019, 14 p.
En ligne : www.tandfonline.com[...]

As the global population ages, there is concern about the effect of an increased proportion of older individuals on the economic sustainability of healthcare systems and the social effects of an older society. Health authorities and advocacy groups in countries at the forefront of this trend are now developing strategies to ameliorate the social and financial effects of an ageing population. There is broad agreement that for both society and for the individuals, it is important to ensure that increasing lifespans are matched with increased “healthspans” – the number of years spent in good health. There is also growing consensus that vaccination is one of the tools that can play an important role in improving adult health – though currently vaccination coverage is often poor. This review focuses on two issues that consistently appear to be associated with under-vaccination: the low awareness of risk (and potential consequences) for vaccine-preventable diseases and a poor understanding of the value of improved vaccination coverage for adults. We suggest that understanding of vaccination as a health-promoting activity, rather than a medical intervention designed to prevent the spread of a specific pathogen – is a crucial step to improve vaccination uptake among adults

La vaccination contre la grippe : plus tardive et plus efficiente ! (2019)

02 octobre 2019

de Conseil Supérieur de la Santé
Bruxelles : Service public Fédéral de la Santé publique, de la Sécurité de la Chaîne alimentaire et de l’Environnement, 2019, 12 p.
En ligne : www.health.belgium.be[...]

Cet avis porte sur la vaccination contre la grippe saisonnière, et détermine quels groupes de la population devraient être vaccinés en priorité.

n° 70 - Avril 2019 - Les jeunes et le numérique : une enquête et des débats pour ne pas passer à côté... (Bulletin de Journal PSE-Promotion de la santé à l'école)

19 septembre 2019

Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2019
En ligne : questionsante.org[...]

Ce numéro est composé de

DOSSIER Les jeunes, le numérique et les réseaux sociaux, c'est une grande histoire d'amour. De récentes enquêtes permettent de mieux comprendre comment et pourquoi. Et donc de s'interroger sur l’accompagnement des adultes qui serait le plus pertinent et le plus utile.

PREVENTION Un nouveau look qui donne envie de s'y plonger, un langage accessible à tous, des niveaux de lecture qui correspondent aux demandes des lecteurs sur Internet : le site www.vaccination-info.be, coordonné par Question Santé et initié par l'ONE, l'AVIQ et la Cocof, a été relifté. Avec de bonnes raisons à la clé.

PIPSA Faites le mur ; Internet et moi : questions d’usage(s) ? ; iRespect ; Cyber@TIC’tudes ; Et toi, t’en penses quoi ? : des outils d’animation et des jeux pour susciter le débat et donner la parole aux jeunes sur la place du numérique dans leurs vies

L’affaire Wakefield et le mouvement anti-vaccination

09 août 2019

de Brigitte Chamak
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2017, pp. 469-473
En ligne : www.sciencedirect.com[...]

Cette mise au point concernant la polémique sur le lien entre autisme et vaccin ROR vise à montrer comment une fraude même révélée et démontrée peut encore influencer le public. La controverse repose en grande partie sur un article du britannique Andrew Wakefield dont les résultats publiés en 1998 sont le fruit de la manipulation de données et de conflits d’intérêt majeurs mis en évidence en 2009 par Brian Deer, un journaliste d’investigation qui a travaillé pendant 7 ans sur cette affaire. L’essor du mouvement anti-vaccination, le rôle des associations de parents et la tendance à une perte de confiance envers les institutions sont analysés pour mieux comprendre l’impact de cette publication qui a eu pour conséquence une diminution du taux de vaccination et la recrudescence de cas d’oreillons, de rougeole, de rubéole, mais aussi de poliomyélite, de diphtérie et de coqueluche.

Gender and Sexuality in Education and Health, Advocating for Equity and Social Justice (2018)

27 juin 2019

de Jacqueline Ullman, Tania Ferfolja
New-York : Routledge, 2018, 140 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Highlighting the voices less commonly showcased to the public – voices of young people, parents, and social and health practitioners – this book comments on gender and sexuality in the contexts of formal and informal education, peer cultures and non-conformity, social sustainability and equal rights.At a time of mounting conservatism globally – when broader issues of equity and justice around sexuality and gender in education and health have come under attack – it is critical that health workers, social service practitioners and educators share approaches, stories, and data across these spaces to advocate for informative, inclusive approaches to sex, gender and sexuality education in an effort to speak back to the conservative voices which currently dominate policy spaces. This book was originally published as a special issue of Sex Education.

Performance du système de santé belge – Rapport 2019 (2019)

18 juin 2019

de Carl Devos, Audrey Cordon
Bruxelles (Belgique) : Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE), 2019, 124 p.

Notre système de santé est régulièrement soumis à un « check up » de ses performances. C’est le Centre fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) qui tient le stéthoscope, en collaboration avec Sciensano, l’INAMI et le SPF Santé publique. Pour cette quatrième édition, 121 indicateurs ont été passés au crible. Le résultat : une analyse en 5 dimensions transversales et 5 thématiques spécifiques, qui constitue un véritable tableau de bord du système. Le rapport signale les points forts et faibles par des feux verts et rouges. Les feux verts vont, par exemple, au taux de survie à 5 ans après un cancer colorectal, à la mortalité néonatale ou au recours aux médicaments bon marché. Les feux rouges nous alertent sur la surconsommation d’antibiotiques, la baisse de la vaccination contre la grippe des personnes âgées ou encore les perspectives de renouvellement en médecine générale.

KCE_313B_Rapport_Performance_2019_Rapport_FR.pdf - application/pdf

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La pratique vaccinale des infirmières en Promotion de la Santé à l’école (PSE) en FWB ? Une innovation à bien réfléchir…

13 juin 2019

de Marie-Christine Miermans, Axelle Vermeeren
Bruxelles : Education Santé, 2019, pp. 3-6
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Début 2016, une modification législative portant sur l’art infirmier a retenu l’attention de l’équipe interuniversitaire Provac, qui a souhaité en évaluer les freins et les opportunités en termes d’impact sur la mission vaccinale pour la population scolaire desservie par les équipes PSE.

Plus de 250 professionnels PSE, essentiellement médecins et infirmier-ères, participants aux rencontres PSE/PROVAC de juin 2016 et 2017 se sont exprimés sur les impacts potentiels de cette modification dans leurs pratiques vaccinales. Leur réflexion a aussi porté sur les conditions à réunir pour que la vaccination par les infirmières soit porteuse de sens et d’amélioration de l’offre vaccinale aux populations scolaires sous tutelle. L’article synthétise différentes recherches menées par l’équipe interuniversitaire Provac, dans le cadre de financements de la DG Santé de la FWB puis de l’ONE

Vaccination contre la grippe : quels résultats?

07 mai 2019

de Roger Vancutsem, Yves Gosselain
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2018, pp. 6-7
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

Dans son tableau de bord annuel, le service études de la Fédération des maisons médicales analyse les données relatives à la vaccination contre la grippe. Ce geste simple de prévention est particulièrement utile chez les patients à risque de complications graves en raison de leur âge ou de pathologies chroniques.

Élargir la vaccination contre les papillomavirus humains aux garçons : oui mais ? Retour sur une décennie de vaccination HPV chez les jeunes filles en FWB

02 mai 2019

de Marie-Christine Miermans, Béatrice Swennen
Bruxelles : Education Santé, 2019, pp.7-12
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

À la veille de l’élargissement de la vaccination HPV aux garçons, prévue en FWB en septembre 2019, cet article analyse le niveau de couverture vaccinale HPV atteint en 2017 auprès des jeunes filles en FWB et fait état du niveau d’adhésion des médecins et des professionnels PSE à cette nouvelle recommandation. Il se base sur les résultats de différentes recherches menées par l’équipe interuniversitaire Provac, dans le cadre de financements par la DG Santé de la FWB puis de l’ONE

Analyse coût-efficacité de la vaccination des garçons contre le virus HPV (2019)

07 mars 2019

Bruxelles (Belgique) : Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE), 2019, 26 p.

Le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) responsable du cancer du col de l’utérus est introduit depuis une petite dizaine d’années dans notre pays, mais seules les filles en bénéficient. Or il est désormais établi que ce même virus est également impliqué dans d’autres cancers, dont celui de la gorge. Les recommandations ont donc été revues et, dans la plupart des pays occidentaux comme chez nous, il est désormais conseillé de vacciner les garçons aussi. La question de l’impact clinique et économique d’une telle extension des programmes de vaccination a donc été posée au Centre fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE), qui publie aujourd’hui une étude favorable.

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Carnet de santé de 0 à 18 ans (2019)

22 janvier 2019

Bruxelles : Office de la naissance et de l'enfance (ONE), 2019, 124 p.
En ligne : www.one.be[...]

Le Carnet de l'enfant de santé est un document officiel de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il est attribué à la naissance à chaque enfant né au sein de la Fédération ou y résidant. Il s'agit d'un outil de promotion de la santé qui vise entre autres à favoriser la communication entre l'enfant, ses parents et l'ensemble des intervenants médicaux et paramédicaux concernés par son suivi médical préventif. Ce carnet est un véritable journal de bord de la santé de l'enfant de 0 à 18 ans. Il est à souligner que les feuillets autocollants donnant accès à la gratuité des vaccins compris dans le calendrier vaccinal de la Fédération Wallonie-Bruxelles sont insérés dans ce carnet.

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Dossier documentaire sur la vaccination (2018)

05 décembre 2018

de Marion Defaut
Dijon (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Bourgogne Franche-Comté, 2018, 42 p.

Ce dossier documentaire accompagne le dispositif du service sanitaire en Bourgogne-Franche-Comté sur la thématique de la vaccination. Son ambition est avant tout d’amorcer l’aventure en promotion de la santé. Neuf concepts importants ont été choisis ; pour chacun d’eux sont mentionnées : • des définitions sourcées qui permettront aux lecteurs de s’approprier les grands repères de la promotion de la santé, et pour les plus motivés de plonger dans des textes fondateurs • une ressource documentaire sous forme d’infographie, d’article ou de schéma pour illustrer le concept • des références bibliographiques pour aller plus loin.

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Révision du Programme d’immunisation contre l’influenza au Québec (2018)

05 juillet 2018

de Rodica Gilca, Nicholas Brousseau
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2018, 106 p.

Le dernier rapport du Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) sur le Programme d’immunisation contre l’influenza du Québec (PIIQ) a été publié en 2007. Une mise à jour était nécessaire compte tenu des nombreuses avancées scientifiques dans ce secteur. L’objectif principal du PIIQ doit être de réduire les hospitalisations et les décès associés à l’influenza. Pour atteindre cet objectif, il est recommandé de maintenir une stratégie de vaccination ciblée sur les personnes à risque élevé d’hospitalisation et de décès et de mettre la priorité sur l’atteinte d’une couverture vaccinale d’au moins 80 % dans ces groupes. Il est recommandé de retirer de la liste des groupes à risque élevé d’hospitalisation et de décès associés à l’influenza les enfants de 6-23 mois ainsi que les adultes de 60-74 ans en bonne santé, mais de maintenir le reste des groupes inclus actuellement dans le PIIQ. Le CIQ recommande à tous les travailleurs de la santé de se faire vacciner. Une infrastructure permanente devrait être mise en place pour évaluer de façon continue le fardeau de la maladie, l’efficacité vaccinale, la couverture vaccinale et l’impact du programme de façon à pouvoir apporter rapidement des ajustements à la planification et à la mise en œuvre du PIIQ lorsque requis.

Prévention : quels enjeux de Santé publique !: Analyse de politiques publiques (2018)

29 mai 2018

de Jean-Luc Mathieu
Paris : L'Harmattan, 2018, 212 p.

Cet ouvrage présente les différentes politiques de santé publique entreprises en France, sous leurs aspects médicaux (la vaccination, lutte contre les addictions) et non médicaux (veille épidémiologique, campagne de sensibilisation à l'amélioration de l'alimentation,. . .). L'auteur fait état des avancées françaises et propose des pistes de réflexion pour une sensible amélioration de la situation actuelle.

Enquête sur la couverture vaccinale des enfants de 1 an et 2 ans au Québec en 2016 (2018)

31 janvier 2018

de Marilou Kiely, Nicole Boulianne
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2018, 140 p.

En 2016, la couverture vaccinale complète des enfants québécois de la cohorte 1 an se situe à 84 %. Si on exclut le vaccin contre le rotavirus et contre l’hépatite B, elle est de 95 %. Pour la cohorte 2 ans, ces couvertures sont de 82 % et 91 % respectivement comparativement à 73 % et 89 % en 2014. C’est l’inclusion du vaccin contre le rotavirus qui est associée à la baisse de la couverture vaccinale, le vaccin contre l’hépatite B étant administré à l’aide d’un vaccin combiné. La couverture complète et sans aucun retard (tous les vaccins administrés dans le délai d’un mois suivant l’âge recommandé, excluant le rotavirus et l’hépatite B) est de 58 % avec la cohorte 1 an et de 50 % avec la cohorte 2 ans. Ces proportions étaient respectivement de 62 % et 53 % en 2014.La proportion d’enfants n’ayant reçu aucun vaccin demeure très faible et se situe à près de 1 %. Un enfant sur six, dans les deux cohortes, étaient complètement immunisés contre l’influenza (deux doses) à l’automne-hiver 2015-2016.Lors des visites régulières, un parent sur deux de la cohorte 1 an a déclaré avoir reçu un encouragement pour faire vacciner son enfant contre l’influenza. Ce sont 42 % des parents de la cohorte de 2 ans qui se souviennent avoir reçu un tel encouragement. Ce sont respectivement 90 % et 87 % des enfants de la cohorte 1 an et 2 ans qui ont reçu leur 1er vaccin dans le délai de 2 semaines de l’âge recommandé. Ce délai correspond à celui spécifié dans les ententes de gestion du MSSS.Pour la cohorte 1 an, les enfants ayant reçu leur 1er vaccin à l’intérieur du délai de 2 semaines ont une couverture complète pour l’âge supérieure de 19 points. Pour la cohorte 2 ans, elle est supérieure de 13 points comparativement à celle des enfants vaccinés après ce délai de 2 semaines. Le phénomène des occasions manquées lors de la visite prévue à 2 mois (non-administration de tous les vaccins prévus à la même visite) est présent chez 12,1 % (cohorte 1 an) et 12,7 % (cohorte 2 ans) des enfants. À 12 mois, il touche moins de 10 % des enfants. En analyse multivariée, recevoir son 1er vaccin en retard, combiné à une occasion manquée à 2 mois, avoir hésité à vacciner son enfant et trouver que les enfants reçoivent trop de vaccins sont des variables associées au statut vaccinal incomplet à 15 et à 24 mois. Le risque d’être incomplètement vacciné est alors de 2 à 9 fois supérieur. Pour la cohorte 1 an, occuper un 3e rang ou plus dans la famille, avoir une mère âgée de moins de 30 ans à la naissance de l’enfant, avoir une mère née au Canada, et ne pas avoir été vacciné contre l’influenza sont des variables associées de façon indépendante au statut vaccinal incomplet à 15 mois. Pour la cohorte 2 ans, les enfants dont les parents croient qu’il n’y avait pas de risque si les vaccins sont administrés en retard ainsi que les enfants qui ne fréquentent pas un service de garde ont un statut vaccinal incomplet à 24 mois en plus grande proportion. Comme en 2014, neuf parents sur dix se sentent suffisamment informés sur la vaccination et croient en l’efficacité des vaccins. De plus, sept sur dix considèrent qu’il y a des risques pour leur enfant si les vaccins sont administrés en retard. La difficulté d’obtenir un rendez-vous dans le délai recommandé demeure en 2016 la principale raison mentionnée par les parents pour expliquer le retard à la 1re visite de vaccination. Les parents de plus de sept enfants sur dix ont reçu du vaccinateur un document écrit, un appel téléphonique ou une visite de l’infirmière pour leur rappeler la vaccination prévue à 2 mois. Or, ces enfants ont une couverture vaccinale complète pour l’âge supérieure à celle des autres enfants qui n’ont pas reçu d’appel ou de visite. L’écart est de 4 points avec la cohorte 1 an et de 6 points avec la cohorte 2 ans.

n° 272 - Novembre 2011 - Vaccination : le temps des doutes ? (Bulletin de Education santé)

16 janvier 2018

Bruxelles : Education Santé, 2011

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Avis sur le calendrier optimal de vaccination des enfants contre les infections à pneumocoque au Québec (2017)

21 décembre 2017

de Philippe De Wals
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2017, 69 p.

Le programme de vaccination des enfants a été mis en place au Québec pour réduire le fardeau des infections pneumococciques, avec comme objectif principal une diminution de l’incidence des infections invasives à pneumocoque (IIP). Le programme a débuté en 2002 en ciblant les enfants à risque élevé d’IIP et est devenu un programme universel pour tous les enfants âgés de moins de 5 ans en 2004. Un calendrier comportant 4 doses (3 + 1) est recommandé pour les enfants à risque élevé et 3 doses (2 + 1) pour les autres.

Immunisés ? - Un nouveau regard sur les vaccins (2017)

20 décembre 2017

de Lise Barneoud, Stanislas Gros
Paris : Premier Parallèle, 2017, 240 p.

En France, près de la moitié de la population se méfie des vaccins. À en croire certains, ils seraient inefficaces, voire dangereux, et serviraient exclusivement les intérêts des laboratoires pharmaceutiques. Des propos que d'autres jugent irresponsables, si ce n'est criminels : s'attaquer à la vaccination, ce serait refuser le progrès pour plonger dans l'obscurantisme.
Journaliste scientifique, Lise Barnéoud a dû, comme tous les parents, décider de faire ou non vacciner ses enfants. Elle a alors enquêté de manière totalement indépendante, cherché à mettre au jour les enjeux scientifiques, médicaux, mais aussi éthiques, sociétaux et économiques de chaque vaccin. Car il n'est pas possible de parler de la vaccination. Chaque vaccin présente une histoire différente, des avantages et des inconvénients distincts.
Qui protège-t-on lorsque l'on se vaccine ? Pourquoi se vacciner contre une maladie presque éradiquée ? Quels sont les intérêts des firmes pharmaceutiques et leur influence sur les recommandations publiques ?
Immunisés ? répond à ces questions avec précision et un grand sens de la narration. Résolument moderne, ce nouveau récit vaccinal nous offre les clés pour nous forger un avis éclairé et nous ouvre les yeux sur la façon dont nous faisons société.

La santé des jeunes

06 décembre 2017

de Renée Pomarède, Marie Choquet
2017, pp. 35-48

Dans plusieurs numéros, la revue ADSP s’est intéressée à la santé des jeunes. Des 1995 ; dans le premier dossier consacré à cette population, on constatait que, si globalement les indicateurs décrivant la santé des jeunes s’amélioraient, il demeurait des problèmes spécifiques, comme la souffrance psychique ou la consommation de produits psychoactifs. En 2014 un nouvel état des lieux mettait en exergue les inégalités sociales et leur poids dans la construction du capital santé des individus dès leur enfance. On retrouve dans ce texte : La santé des jeunes; La santé mentale des adolescents : une question clé; La santé mentale, cette grande inconnue. Des spécificités de la santé mentale des adolescents; Quoi de neuf ? Obésité et maigreur; Les politiques et les dispositifs de santé en direction des jeunes de 11 à 25 ans; La santé des jeunes, une connaissance encore trop partielle; Quoi de neuf ? L’asthme de l’enfant et la pollution de l’air; Quoi de neuf ? Santé sexuelle des adolescents; Les inégalités sociales s’installent dès l’enfance; Quoi de neuf ? La politique vaccinale pour les enfants et les adolescents

Vaccination en cours de grossesse (2017)

29 novembre 2017

de Maryline Vivion, Dominique Gagnon
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2017, 74 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Les femmes enceintes constituent une population particulièrement vulnérable aux maladies infectieuses. De plus, leurs nouveau-nés présentent aussi un risque accru d’être touchés par certaines maladies. Un des moyens pour accroître leur protection contre certaines infections est la vaccination en cours de grossesse. Au Québec, il est recommandé que les femmes enceintes en bonne santé soient vaccinées contre la grippe saisonnière à leur deuxième ou troisième trimestre durant la saison de l’activité grippale. Par ailleurs, il n’est pas recommandé à l’heure actuelle de vacciner systématiquement les femmes enceintes contre la coqueluche au Québec ou au Canada. Les barrières à la vaccination chez la femme enceinte sont complexes et varient grandement selon le contexte social et culturel. Une éventuelle recommandation systématique de vaccination contre la coqueluche en cours de grossesse nécessite une bonne compréhension des enjeux sous-jacents. Dans ce contexte, les objectifs de cette étude étaient de décrire les enjeux d’acceptabilité de la vaccination en cours de grossesse de même que d’explorer comment la vaccination chez les femmes enceintes pourrait être intégrée aux soins existants.

Vaccination la protection collective (2017)

22 novembre 2017

France : Santé Publique France (SPF), 2017, 16 p.

Au-delà de sa propre protection, la personne vaccinée va le plus souvent également contribuer à protéger d’autres personnes qu’elle-même. En effet, non seulement la vaccination évite le développement de la maladie mais elle prévient le plus souvent la multiplication de l’agent pathogène chez la personne vaccinée. Une personne vaccinée n’est donc plus susceptible de transmettre le virus ou la bactérie à son entourage, évitant ainsi à ses proches, et en particulier ceux qui ne sont pas vaccinés, d’être contaminés, de développer la maladie et de disséminer le virus ou la bactérie dans la population générale. La personne vaccinée agit, vis-à-vis du reste de la population, comme une barrière contre l’agent pathogène, en interrompant la chaine de transmission. Plus la population est vaccinée, plus on réduit la circulation de la bactérie ou du virus concerné et plus on réduit le nombre de cas chez les vaccinés et les non vaccinés.

SPF-2017-Dossier_Pedagogique_Protection_collective_vaccination.pdf - application/pdf

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Élargissement de l’obligation vaccinale à 11 maladies (2017)

22 novembre 2017

France : Santé Publique France (SPF), 2017, 20 p.
En ligne : www.santepubliquefrance.fr[...]

Le Gouvernement (France 2017) propose au Parlement de rendre obligatoires 8 vaccinations jusqu’alors recommandés pour la petite enfance, en complément des 3 vaccinations actuellement obligatoires.

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Thème 2 : « Des petits riens du quotidien à l’homme augmenté : vivre sa santé au jour le jour ». Enquête 2/3 : « acteur de santé : confiance en qui et en quoi ? » (2017)

07 novembre 2017

de Magalie Gerard, Pierre-Hadrien Bartoli
France : Harris Interractive, 2017, 26 p.

Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne du 27 au 29 juin 2017. Échantillon de 1 015 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e)La deuxième édition des zooms de L’Observatoire Cetelem porte sur la santé, un thème à la fois central dans la vie des Français et un précieux indicateur de l’évolution des modes de vie. Après avoir dédié une première étude à la façon dont les Français prennent aujourd’hui en main la gestion de leur santé, L’Observatoire Cetelem a mandaté Harris Interactive pour établir un panorama de la confiance au sein de l’écosystème médico-sanitaire : « Pour sa santé, en quoi et en qui avoir confiance ? ». Cette étude permet de mettre en lumière la place des différents professionnels de santé dans les représentations des Français, ainsi que les nouvelles pratiques en termes de vaccination ou encore la propension de ces derniers à recourir aux médecines alternatives, avant un dernier sondage consacré à l’e-santé et aux pratiques médicales de demain.

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Plus sain, plus juste, plus sûr (2017)

31 octobre 2017

Genève (Suisse) : Organisation mondiale de la santé (OMS), 2017, 76 p.

Ce rapport, commandé par l'OMS et rédigé par Sir Liam Donaldson, décrit et analyse les aspects essentiels de l’évolution de la santé dans le monde au cours des 10 dernières années et examine les tendances et les politiques qui intéressent le rôle et l’influence potentielle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).Toute une série de facteurs extra sanitaires ont une incidence sur la santé. Depuis le début du Millénaire, la mondialisation s’est poursuivie à un rythme accéléré, une profonde crise financière a éclaté et des conflits armés de grande envergure et une dégradation des conditions de sécurité dans certaines parties du monde ont entraîné des migrations et des déplacements de population massifs. Des agents de santé publique ont été la cible d’attaques et ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions humanitaires. Le changement climatique a précipité de nombreux événements météorologiques extrêmes avec des effets dévastateurs sur les établissements humains. Tous ces facteurs ont lourdement affecté la santé et le bien-être des pays et des communautés surtout dans les parties les plus pauvres de la planète. Ce rapport n’a pas pour ambition d’être un travail d’érudition, ni de considérer tous les aspects de la santé dans le monde. Il s’agit simplement de revenir sur ce qui a été fait et de réfléchir aux tendances, aux réalisations et aux défis qui ont caractérisé les 10 dernières années – en envisageant aussi les besoins à satisfaire à l’avenir.

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Mesures d’hygiène et de prévention pour lutter contre les maladies infectieuses en collectivité

14 septembre 2017

de Liliane Mata
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2017, pp. 8-9

Les maladies infectieuses peuvent se transmettre directement par voie aérienne, digestive, cutanée, et indirectement par l’intermédiaire d’un vecteur animal ou d’un support matériel contaminé. En matière d’accueil collectif de jeunes enfants, des mesures sanitaires préventives et curatives adaptées doivent être mises en œuvre. La prévention permet d’éviter la colonisation par les agents infectieux, virus, bactéries, rotavirus, champignons, et de s’opposer à leur propagation. Elles doivent s’appliquer au quotidien, aux enfants et aux adultes, même en l’absence d’une infection

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