Veille sur le COVID-19

Thématique spécifique : Covid-19

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Association between pet ownership and physical activity and mental health during the COVID-19 “circuit breaker” in Singapore (2021)

18 novembre 2021

de Joel Shi Quan Tan, FUNG W., Beverley Shu Wen Tan, et al.
2021, 8 p.
En ligne : www.sciencedirect.com[...]

Introduction
The negative impact of the coronavirus disease 2019 (COVID-19) pandemic on mental health and physical activity is well reported. While prior studies showed a positive influence of pet ownership on physical activity and mental health, the interactions between the pandemic and pet ownership are not well studied.

Objective
To determine the association between pet ownership, physical activity levels and mental health during the COVID-19 pandemic.

Materials and methods
A cross-sectional study was conducted from May 19 to July 13, 2020 among Singapore residents aged 21 to 64 years through a previously published questionnaire. Inverse probability treatment weighting was used to develop mixed-effects models for outcome comparisons. We recorded participant data on pet ownership, duration and intensity of physical activity, and RAND 36-item Health Survey mental health domains during the COVID-19 pandemic.

Results
The questionnaire was completed by 431 pet owners and 103 non-pet owners. A greater proportion of pet owners were female, non-married, employed and owned pets in the past. Pet owners reported 31.8 (95% CI 13.6 to 50; p = .001) more minutes per week of mild-intensity physical activity compared to non-pet owners. No statistically significant differences were found for moderate- and vigorous-intensity physical activity. Pet owners had better emotional well-being (ꞵ = 9.66, 95% CI 4.97 to 14.4; p < .001), energy (ꞵ = 8.29, 95% CI 3.46 to 13.1; p = .001) and social functioning (ꞵ = 11.2, 95% CI 5.03 to 17.4; p < .001) scores than non-pet owners. However, no statistically significant difference was observed for general health scores. Pet owner physical activity levels, general health, emotional well-being and energy scores correlated positively with pet attachment scores.

Conclusion
Pet ownership was associated with greater physical activity levels and better mental health, particularly in main caregivers with higher pet attachment scores. These findings suggest that pet ownership is beneficial to physical and mental well-being during periods of social isolation amidst a global pandemic.

Review: Mental health impacts of the COVID-19 pandemic on children and youth – a systematic review (2021)

04 novembre 2021

de Sasina Samji, judy Wu, Amylia Ladak, et al.
2021
En ligne : acamh.onlinelibrary.wiley.com[...]

Background
The COVID-19 pandemic has posed an unprecedented threat to global mental health. Children and adolescents may be more susceptible to mental health impacts related to their vulnerable developmental stage, fear of infection, home confinement, suspension of regular school and extracurricular activities, physical distancing mandates, and larger scale threats such as global financial recessions and associated impacts. Our objective was to review existing evidence of the COVID-19 pandemic’s global impact on the mental health of children and adolescents <19 years of age and to identify personal and contextual factors that may enhance risk or confer protection in relation to mental health outcomes.

Methods
We conducted a search of peer-reviewed and preprint research published in English from January 1, 2020, to February 22, 2021. We included studies collecting primary data on COVID-19-related mental health impacts on children and adolescents. We graded the strength of included articles using the Oxford Centre for Evidence-Based Medicine rating scheme.

Results
Our search and review yielded 116 articles presenting data on a total of 127,923 children and adolescents; 50,984 child and adolescent proxy reports (e.g., parents, healthcare practitioners); and >3,000 chart reviews. A high prevalence of COVID-19-related fear was noted among children and adolescents, as well as more depressive and anxious symptoms compared with prepandemic estimates. Older adolescents, girls, and children and adolescents living with neurodiversities and/or chronic physical conditions were more likely to experience negative mental health outcomes. Many studies reported mental health deterioration among children and adolescents due to COVID-19 pandemic control measures. Physical exercise, access to entertainment, positive familial relationships, and social support were associated with better mental health outcomes.

Conclusions
This review highlights the urgent need for practitioners and policymakers to attend to and collaborate with children and adolescents, especially those in higher risk subgroups, to mitigate short- and long-term pandemic-associated mental health effects.

Pandémie et communautés minoritaires marginalisées : vers une approche inclusive en santé publique? (2020)

14 octobre 2021

de Cécile Rousseau, Annie Jaimes, Salam El-Majzoub
2020
En ligne : link.springer.com[...]

La pandémie a mis en lumière la complexité des mesures de santé publique et de leurs effets collatéraux, l’intrication des phénomènes sanitaires, sociaux et politiques sous-jacents, ainsi que leur spécificité pour des communautés minoritaires marginalisées. Fort de cette expérience, le présent commentaire souligne la pertinence d’élaborer des mécanismes de consultation qui tiennent compte de l’ensemble de la population en incluant les groupes minoritaires marginalisés, pour mieux informer les processus décisionnels en temps de pandémie. Dans un contexte de crise fluide, tout processus de consultation doit tenir compte des limites du possible et faire le deuil de l’exhaustivité au profit d’itérations répétées de dialogue, de médiation et de prises de décision au sujet de l’action. Il s’agit de créer des conditions propices à ce que les voix des personnes et groupes plus vulnérables soient entendus par les autorités publiques. Afin de nous préparer aux prochaines crises, il est nécessaire d’ores et déjà de développer des liens forts entre institutions publiques et communautés, tant majoritaires que minoritaires, afin de définir les mécanismes favorisant l’émergence d’une santé publique réellement inclusive, qui tienne compte de la santé physique, mentale et sociale de la population.

COVID-19 – Pandémie et stratégies de résilience (2021)

23 septembre 2021

de Maude Dionne, Mélanie Tessier, Ève Dubé
2021
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

À l’hiver 2020, alors que la pandémie de la COVID-19 durait depuis des mois, de nouvelles vagues de contaminations ont surgi et les mesures sanitaires ont été ajustées régulièrement. Ainsi, plusieurs mesures de confinement qui devaient être temporaires ont perduré et avec le prolongement de la crise, une certaine fatigue s’est installée dans la population. Cet état menant à une diminution de l’adhésion aux mesures de prévention et se manifestant par une gamme d’émotions, d’expériences et de perceptions a été nommé fatigue pandémique par l’Organisation mondiale de la santé. Ce phénomène a été observé, autant à l’international qu’au Québec. L’habilité à bien s’adapter à l’adversité, aux défis, au stress et aux changements réfère au concept de résilience dont l’effet protecteur pendant le confinement a été démontré. Ce feuillet présente les résultats d’un sondage de février 2021 qui a recueilli les stratégies de résilience mises en place par les Québécois face aux mesures de prévention de la pandémie, en vue de réduire les impacts négatifs associés à la fatigue pandémique.

A retenir
- La pratique d’activités physiques et de bien-être était la principale stratégie rapportée pour garder le moral pendant la pandémie.
- Les femmes rapportaient plus de pratique d’activités physiques et de bien-être, ainsi que des loisirs et passe-temps que les hommes. Ces derniers passaient plus de temps sur les écrans et à s’informer sur la pandémie que les femmes.
- Les répondants vivant dans des quartiers défavorisés matériellement pratiquaient moins d’activités physiques et de bien-être, mais rapportaient davantage d’activités de loisirs et de passe-temps ainsi que plus de temps passé devant les écrans et à s’informer sur la pandémie.

COVID-19 : Impacts de la pandémie sur le développement des enfants de 2 à 12 ans (2021)

23 septembre 2021

Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2021, 22 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

La présente synthèse rapide des connaissances a été rédigée pour apporter un éclairage sur les impacts de la pandémie sur le développement des enfants de 2 à 12 ans. Elle est fondée sur l’information disponible au moment où elle a été élaborée. Réalisée dans un court laps de temps et basée sur les connaissances issues d’une recherche rapide de littérature ainsi que d’une analyse sommaire et non exhaustive des écrits scientifiques, incluant les articles en prépublication, elle comporte des constats qui pourraient devoir être révisés selon l’évolution des connaissances scientifiques liées à l’actuelle pandémie. À cet effet, l’Institut a mis en place une veille scientifique ciblant diverses thématiques pour lui permettre de repérer les connaissances émergentes et de procéder aux mises à jour requises, lorsqu’il le juge indiqué.

Décision pour autrui et enjeux éthiques : les enseignements à tirer de la crise sanitaire (2021)

23 septembre 2021

de Ilona Kickbusch
france : Groupe national des Etablissements Publics Sociaux et medico-sociaux (Gepso), 2021, 32 p.
En ligne : www.gepso.fr[...]

Ce numéro de l’Info Public réinterroge les enjeux de la décision pour autrui et les questions éthiques qu’ils soulèvent dans le cadre de la crise sanitaire. Il nous a paru essentiel de donner la parole aux professionnels, sociologues, philosophes, personnes accompagnées et autres experts du secteur pour nous livrer leurs enseignements à tirer de la crise sanitaire.

Au travers de ces 13 articles, nous souhaitons mettre en lumière des premiers pas pour aider les établissements adhérents à penser et à construire une réponse adaptée et éthique, en situation de crise.

COVID-19 – Pandémie et insécurité alimentaire : évolution du 2 avril 2020 au 26 avril 2021 (2021)

14 septembre 2021

de Céline Plante, Marie-Claude Paquette, Ève Dubé, et al.
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2021, 12 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

L’insécurité alimentaire correspond à un accès inadéquat ou incertain aux aliments principalement en raison d’un manque de ressources financières. L’insécurité alimentaire est généralement de nature transitoire ou épisodique, mais elle peut être vécue de manière chronique ou régulière (ex. : chaque fin de mois) par certains ménages. L’insécurité alimentaire est reconnue comme un problème de santé publique et constitue une barrière importante à une alimentation équilibrée.

Rebâtir en mieux : des budgets bien-être pour une relance post-COVID-19? (2021)

09 septembre 2021

de Val Morrison, Kelsey Lucyk
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2021, 9 p.

Les conséquences sanitaires et économiques de la pandémie de COVID-19 ont amené les gouvernements de tous les paliers à réfléchir à des avenues prometteuses pour la relance en contexte post-pandémique. En ces temps d’incertitudes sanitaires, sociales et économiques, de nombreux acteurs, dont plusieurs au Canada, ont réclamé une relance qui place les gens et leur bien-être au cœur des efforts (Büchs et al., 2020; Cohen, 2020; Smith, 2020). Selon des enquêtes réalisées au Canada et à l’étranger, le bien-être est, plus que jamais, une des principales préoccupations des citoyens (Harvey, 2020; Ministère des Finances Canada, 2021). En effet, cette préoccupation pour le bien-être prend de l’importance depuis des décennies à l’échelle internationale. Plusieurs gouvernements centraux, dont ceux de la Nouvelle-Zélande, de la Finlande, de l’Écosse et du pays de Galles, entre autres, en ont fait une priorité au cours des dernières années. Au Canada, certaines juridictions se sont engagées dans des discussions ou ont fait savoir qu’elles avaient l’intention de se rendre imputables du bien-être de la population. Par exemple, dans sa lettre de mandat à la ministre de la Prospérité de la classe moyenne et ministre associée des Finances, le premier ministre Justin Trudeau a mentionné parmi ses grandes priorités la directive de : « Diriger les travaux au sein du ministère des Finances, avec l’appui du ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social et du ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie en tant que ministre responsable de Statistique Canada, afin de mieux intégrer les mesures de la qualité de vie dans le processus décisionnel et budgétaire du gouvernement, en s’inspirant des leçons tirées d’autres administrations comme celles de la Nouvelle-Zélande et de l’Écosse » (Cabinet du Premier ministre du Canada, 2019).

Il reste à voir si l’idée de faire du bien-être un objectif des gouvernements centraux sera accueillie comme étant une option de relance possible au Canada et ailleurs. Néanmoins, on observe un engagement à s’assurer que les gouvernements post-pandémiques ne feront pas que rebâtir, mais qu’ils rebâtiront en mieux. En effet, « Build Back Better » (Rebâtir en mieux) est le nom donné au plan de relance économique sur lequel le président actuel des États-Unis, Joe Biden, a fait campagne (Furman et Dollar, 2020). De plus, le chapitre 3 de l’énoncé économique de l’automne du Canada est intitulé : « Rebâtir en mieux : un plan pour vaincre la récession liée à la COVID-19 » (Ministère des Finances Canada, 2020). L’intérêt du Canada à poursuivre cet objectif ressort de sa récente publication du document Mesurer ce qui importe : vers une stratégie sur la qualité de vie pour le Canada (Ministère des Finances Canada, 2021). Dans les différentes approches visant à rebâtir mieux et à inclure des facteurs associés à la qualité de vie ou au bien-être dans les politiques publiques, plusieurs acteurs ont souligné l’importance d’inclure l’opinion du public et de segments précis de la population (Durand, 2018; McKinlay, 2019). En effet, des chercheurs et des organisations autochtones, au Canada comme ailleurs, ont mis en relief l’importance d’intégrer des considérations de bien-être qui soient contextualisés et culturellement appropriées (British Columbia Assembly of First Nations, 2020; Panelli et Tipa, 2007), et la Stratégie coïncide avec ces appels. Celle-ci observe que : « [b]ien que les cadres internationaux soient utiles pour cerner les domaines universellement pertinents, le cadre devrait également tenir compte d’enjeux qui revêtent une importance particulière au Canada, comme le bilinguisme, la diversité et la culture et les langues autochtones » (Ministère des Finances Canada, 2021, p. 14).

Ainsi, bien que le mouvement visant à inclure le bien-être dans les mesures de réussite prenne de l’importance à l’échelle internationale, la plupart des acteurs reconnaissent que de telles politiques doivent être ancrées dans leurs contextes locaux, régionaux et nationaux.

Dans cette fiche d’information, nous examinons la manière dont le bien-être est devenu un point central des politiques publiques aux yeux des gouvernements, ainsi que les façons dont il pourrait être associé aux préoccupations de santé publique, dont les déterminants sociaux de la santé (physique et mentale) et les inégalités de santé. Nous cherchons à déterminer si, dans les politiques des gouvernements centraux, les approches bien-être peuvent nous rapprocher des objectifs des politiques publiques favorables à la santé. Dans le cadre du projet du Centre de collaboration nationale sur les politiques publiques et la santé (CCNPPS) sur les politiques bien-être et les budgets bien-être, nous décrivons ici les budgets bien-être et présentons l’espoir qu’ils offrent dans le sillage de la pandémie de COVID-19 au Canada.

Le bien-être et la motivation des élèves en période de (dé)confinement (Note de synthèse) (2020)

09 septembre 2021

de Noémie Baudoin, Sébastien Delisse, Liesje Coertjens, et al.
Louvain-La-Neuve : UCLouvain/Fondation Louvain, 2020, 13 p.
En ligne : dial.uclouvain.be[...]

Lieu essentiel pour le développement et la socialisation des jeunes (Eccles et Roeser, 2011), l’environnement scolaire est l’objet de plus en plus d’attention et le bien-être à l’école fait désormais partie des objectifs des politiques éducatives. Qu’en est-il alors lorsque les élèves sont privés de ce pan important de leur vie ? Quel peut être l’impact d’une déscolarisation forcée sur le bien-être cognitif et affectif des adolescents, sur leur motivation et sur leurs apprentissages ? Les risques de décrochage et de perte de repères sont-ils accrus ? Le bien-être de certains groupes d’élèves risque-t-il d’être davantage impacté en raison par exemple de leur origine socioéconomique, de leur genre, de la filière d’enseignement fréquentée… ?

Les soins primaires face à l'épidémie de Covid-19 : entre affaiblissement et renforcement des dynamiques de coordination territoriale (2021)

09 septembre 2021

de FOURNIER C., Lucie Michel, Noémie Morize, et al.
Paris : IRDES, 2021, 8 p.
En ligne : www.irdes.fr[...]

Ce premier volet de l'enquête Exercice coordonné en soins primaires face à l'épidémie de Covid-19 (Execo2) concentre le regard sur les reconfigurations de l'organisation des soins primaires durant la première vague de l'épidémie (mars à juin 2020), au sein de six territoires de France hexagonale aux caractéristiques contrastées. Cette enquête sociologique qualitative repose sur une étude de cas comparative, fondée sur une connaissance préalable des territoires investigués et sur des entretiens, menés entre mars et décembre 2020, auprès de membres d'équipes pluriprofessionnelles de soins primaires et de leurs partenaires dans la réponse à l'épidémie.
La crise, en suspendant les routines de travail, agit comme un révélateur des territoires d'action des soins primaires faisant sens localement, qui apparaissent distincts des territoires administratifs officiels. Selon les contextes, l'épidémie suspend, active ou amplifie des coopérations pluriprofessionnelles et des coordinations intersectorielles préexistantes, plus qu'elle n'en crée de nouvelles. S'observent deux mouvements antagonistes d'affaiblissement ou de renforcement des dynamiques préexistantes.
Dans cette première phase de l'épidémie, les dynamiques observées dépendent principalement de l'histoire des relations entre les acteurs sur les territoires, tandis que l'intensité de l'épidémie, la densité de l'offre de soins ou encore les caractéristiques socio-démographiques de la population ont des effets indirects et contrastés.

A socially just recovery from the COVID-19 pandemic: A call for action on the social determinants of urban health inequalities (2020)

19 août 2021

de Katarina Hoernke
2020
En ligne : journals.sagepub.com[...]

This commentary by Katrina Hoernke describes how low-income neighbourhoods in urban centres have suffered from the COVID-19 pandemic response. It offers recommendations for changes to housing, healthcare and technology that can help lower the mortality and morbidity numbers in these communities.

Coronavirus: the 7th C affecting the 6Cs. A focus on compassion, care and touch (2021)

19 août 2021

de Jacqueline Johnstone, Debbie Duncan
2021
En ligne : pubmed.ncbi.nlm.nih.gov[...]

The C0VID-19 pandemic has challenged everyone in society, from children who are no longer able to attend school and nursery to adults trying to juggle working at home and vulnerable members of society who have needed to self-isolate. NHS staff and key workers also need to juggle their family situations and many will have to adapt their practice and ways of working to address the demands placed on the NHS during this time. The current pandemic has altered the nature of services being provided to patients, and staff are now wearing personal protective equipment, with many being redeployed to ward areas. This article considers the 6Cs of nursing and the challenges faced by staff during the COVID-19 pandemic, with a primary focus on care and compassion. The vital role that touch has in the care of the patient and family is also considered.

COVID-19: wider impacts on people aged 65 and over (2021)

19 août 2021

2021
En ligne : www.gov.uk[...]

This report looks at how the wider impacts of COVID-19 have affected older people (65 years and over), with a focus upon deconditioning and falls. Estimates of these impacts on physical activity levels and rates of falls in older people are provided. The report also summarises recommendations aimed at mitigating these impacts and to improve older adult mental and physical health.

COVID-19 - Pandémie et sources d’information (2021)

28 juillet 2021

de Maude Dionne, ET AL.
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2021, 6 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Depuis mars 2020, la pandémie de la COVID-19 a entraîné des changements considérables dans la vie quotidienne des individus et des communautés. Devant beaucoup d’incertitudes, les informations à propos de cette maladie se sont multipliées à une vitesse fulgurante. Cette surabondance d’information de véracité variable a été nommée « infodémie » par l’Organisation mondiale de la santé. Au Québec, depuis le début de la crise sanitaire, plus de 85 % de l’actualité a été influencée, directement ou indirectement, par la COVID-19. Afin de mieux comprendre les impacts de la pandémie sur les différentes sphères de vie des Québécois, des groupes de discussion ont été menés à l’hiver 2021. Ce feuillet présente une synthèse des échanges portant sur les pratiques informationnelles en lien avec la COVID-19.

Logement et inégalités sociales de santé en temps de COVID-19 : des stratégies pour des logements abordables et de qualité (2021)

28 juillet 2021

de Maud Emmanuelle Labesse, ET AL.
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2021, 30 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

La pandémie de COVID-19 et les mesures de prévention et de contrôle mises en place pour se protéger du risque sanitaire ont mis en évidence les inégalités sociales de santé existantes. La population a été appelée à rester davantage à domicile afin de minimiser le risque d’entrer en contact avec le virus, ce qui a amené la communauté scientifique à se questionner sur l’impact des conditions de logement durant la crise sanitaire. Il a ainsi été relevé que :

-Le logement, incluant le milieu dans lequel il s’insère, est un important déterminant de santé, du bien-être et de la qualité de vie;
-Habiter un logement insalubre, non sécuritaire ou surpeuplé peut entraîner des effets négatifs sur la santé physique et mentale, particulièrement en période de confinement;
-Un logement sain et sécuritaire peut agir comme un facteur de protection contre la transmission de la COVID-19;
-Les populations défavorisées qui sont moins bien logées sont moins bien protégées face à la COVID-19 durant un confinement;
-Pendant la pandémie de COVID-19, les inégalités sociales face au logement se sont accentuées : les populations défavorisées sont plus à risque d’être mal-logées et il leur est plus difficile d’accéder à un logement de qualité;
- Les contrecoups économiques de la pandémie contribuent à diminuer l’accès à un logement de qualité notamment pour les familles nombreuses et les ménages défavorisés;
- À court terme et en période de pandémie, offrir une aide d’urgence aux ménages en situation résidentielle précaire peut diminuer l’instabilité résidentielle. Ceci peut être fait notamment en permettant le report ou l’allègement des contraintes économiques liées au logement et en minimisant le nombre d’ordres d’éviction dus à des loyers en souffrance;
- À moyen terme, augmenter l’accès à des logements de qualité est nécessaire pour mieux protéger la population de la COVID-19 et d’autres infections contagieuses. Plusieurs stratégies peuvent être employées, dont l’amélioration de l’offre de logements sains et sécuritaires, l’aménagement de milieux de vie complets et l’implantation de mécanismes assurant l’abordabilité du logement de façon durable;
- Il est important de mieux documenter les caractéristiques du parc de logements pour mieux saisir ses impacts sur la santé de la population québécoise et cela, tant en temps de COVID-19 qu’à plus long terme;
Investir dans le logement social et communautaire est une stratégie permettant de répondre de manière durable à plusieurs problématiques d’habitation.

L’éthique face à la crise - Le monde du soin mis au défi: Repères réflexifs sur les pratiques de soins et perspectives (2021)

20 juillet 2021

de Seli Arslan, Thierry Bierla
Paris : Seli Arslan, 2021, 166 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

La crise sanitaire due au coronavirus est venue bouleverser les pratiques soignantes, bien au-delà des services de réanimation ou d’hospitalisation. Tous les secteurs du soin, de l’accueil et de l’accompagnement ont subi les conséquences de la pandémie. Il a fallu agir dans l’urgence, faire face au défi de l’afflux de patients, continuer de soigner. Durant cette crise, les soignants se sont interrogés sur les fondements et les valeurs du soin. Après le temps de l’action peut venir celui de la relecture éthique des situations vécues. Les auteurs proposent leurs regards croisés, mêlant approches philosophiques et pratiques, sur les enjeux éthiques mis en exergue par la crise sanitaire. Sont ainsi abordées la question des droits des patients, celle des différents niveaux de crises traversés, qu’il s’agisse du corps malade, du système de soins, ou de l’environnement, ou la question des essentiels qui nous ont tant préoccupés. L’éthique du care a aussi été mise à l’épreuve, tandis que des processus décisionnels en matière d’accès à la réanimation ont dû être mis en place, non sans interrogations pour les soignants. Leur vécu de cette période est également abordé, à travers des entretiens qui ont révélé leurs réflexions sur le sens de leurs actions en conditions de travail exceptionnelles et les nombreux enjeux éthiques soulevés. Enfin, sont évoquées les répercussions de la crise en termes d’éthique pédagogique. Les professionnels, formateurs et étudiants confrontés à la crise sanitaire ont aujourd’hui besoin d’un soutien réflexif. Cet ouvrage leur fournit des repères sur les fondements du soin qui permettent d’envisager collectivement les perspectives pour le monde du soin.

Élaboration et évaluation de l’utilité, de l’utilisabilité et de l’acceptabilité de ressources éducatives produites en réponse à la crise de la COVID-19

01 juillet 2021

de Nicolas Tessier, Nathalie O’Callaghan
2021, pp. 96–104
En ligne : journals.sagepub.com[...]

L’éducation est l’un des principaux déterminants de la santé. Or, la crise sanitaire a conduit à ce que 90% de la population étudiante mondiale, soit 1,57 milliard d’enfants et de jeunes dans 190 pays, soient privés d’école. Les conséquences de la fermeture des écoles sur les apprentissages et la santé sont bien établies. L’impact du confinement sur la santé des enfants et des jeunes est plus marqué que celui sur d’autres groupes d’âge car l’interaction entre pairs est un aspect essentiel du développement. De plus, les conséquences de la fermeture des écoles sont d’autant plus importantes que les élèves sont plus vulnérables socialement. Le dispositif de promotion de la santé « Réussir, être bien, être ensemble » est une démarche de co-contruction d’outils pédagogiques en éducation à la santé qui prend en compte la diversité culturelle, s’appuie sur les pratiques existantes, les partage et les enrichit des apports de la recherche (processus de conception continuée dans l’usage). Il a été activé pour élaborer avec les acteurs, et dans un temps très court, un ensemble d’outils à destination des écoles primaires en vue de s’assurer de la continuité pédagogique pendant la crise. L’évaluation de ces outils auprès des professionnels en activité et en formation (n = 50) montre qu’ils ont une bonne utilisabilité en référence aux pratiques de classe existantes (score de 8,2 sur 10) et aux besoins des élèves (score de 8 sur 10), une utilité pour le développement de compétences et de connaissances en éducation à la santé (score de 8,4 sur 10), une acceptabilité par rapport aux approches pédagogiques, aux supports contextualisés et à leur mise en œuvre (score de 8,3 sur 10). Cette étude montre que la promotion de la santé comme approche est susceptible d’offrir un cadre pour l’élaboration d’outils d’intervention adaptés en période de crise sanitaire.

Art during tough times: reflections from an art-based health promotion initiative during the COVID-19 pandemic

01 juillet 2021

de Ilhan Abdullahi
2021, pp. 78–82
En ligne : journals.sagepub.com[...]

With the current COVID-19 pandemic impacting communities across the globe, diverse health promotion strategies are required to address the wide-ranging challenges we face. Art is a highly engaging tool that promotes positive well-being and increases community engagement and participation. The ‘Create Hope Mural’ campaign emerged as an arts-based health promotion response to inspire dialogue on why hope is so important for Canadians during these challenging times. This initiative is a partnership between a health promotion network based in Vancouver and an ‘open air’ art museum based in Toronto. Families were invited to submit artwork online that represents the concept of hope. This paper discusses the reflections of organizers of this arts-based health promotion initiative during the early months of the pandemic in Canada. Our findings reveal the importance of decolonizing practices, centring the voices of those impacted by crisis, while being attentive to the social and political context. These learnings can be adopted by prospective health promoters attempting to use arts-based methods to address social and health inequities.

Can transdisciplinary approaches contribute to the COVID-19 fight?

01 juillet 2021

de Dilek Aslan
2021, pp. 72–77
En ligne : journals.sagepub.com[...]

Novel Coronavirus Disease (COVID-19) raised many questions needing answers in order to overcome the disease burden globally. Uncertainty about COVID-19 contributes to the complexity of the burden on the health, social, economic, and cultural influences of COVID-19. In this context, all related disciplines are working together to mitigate the negative influences of the disease. In particular, health promotion, a discipline of public health, matters to the pandemic as it may address the threats at different levels. Health promotion strategies mostly use solution-oriented efforts with inter- and multidisciplinary approaches. Nevertheless, as the COVID-19 burden has many time-critical determinants, these approaches cannot be sufficient to overcome the problem. A transdisciplinary approach in its broader sense using almost all inputs to synthesize and produce an integrative solution may be extremely helpful. In this paper, the importance of transdisciplinary approaches in health promotion to combat COVID-19 has been discussed.

Health inequities and technological solutions during the first waves of the COVID-19 pandemic in high-income countries

01 juillet 2021

de Muriel Mac-Seing, Robson Rocha de Oliveira
2021, pp. 67–71
En ligne : journals.sagepub.com[...]

The COVID-19 pandemic has resulted in massive disruptions to public health, healthcare, as well as political and economic systems across national borders, thus requiring an urgent need to adapt. Worldwide, governments have made a range of political decisions to enforce preventive and control measures. As junior researchers analysing the pandemic through a health equity lens, we wish to share our reflections on this evolving crisis, specifically: (a) the tenuous intersections between the responses to the pandemic and public health priorities; (b) the exacerbation of health inequities experienced by vulnerable populations following decisions made at national and global levels; and (c) the impacts of the technological solutions put forward to address the crisis. Examples drawn from high-income countries are provided to support our three points.

Health promotion preparedness for health crises – a ‘must’ or ‘nice to have’? Case studies and global lessons learned from the COVID-19 pandemic

01 juillet 2021

de Diane Levin-Zamir, Kristine Sørensen
2021, pp. 27–37
En ligne : journals.sagepub.com[...]

The current COVID-19 pandemic has exposed missing links between health promotion and national/global health emergency policies. In response, health promotion initiatives were urgently developed and applied around the world. A selection of case studies from five countries, based on the Socio-Ecological Model of Health Promotion, exemplify ‘real-world’ action and challenges for health promotion intervention, research, and policy during the COVID-19 pandemic. Interventions range from a focus on individuals/families, organizations, communities and in healthcare, public health, education and media systems, health-promoting settings, and policy. Lessons learned highlight the need for emphasizing equity, trust, systems approach, and sustained action in future health promotion preparedness strategies. Challenges and opportunities are highlighted regarding the need for rapid response, clear communication based on health literacy, and collaboration across countries, disciplines, and health and education systems for meaningful solutions to global health crises.

Individual, social and national coping resources and their relationships with mental health and anxiety: A comparative study in Israel, Italy, Spain, and the Netherlands during the Coronavirus pandemic

01 juillet 2021

de Adi Mana, Sabina Super
2021, pp. 17–26
En ligne : journals.sagepub.com[...]

Employing the salutogenic model, we asked how individuals in different countries cope with the COVID-19 crisis and stay healthy. We were interested in exploring the individual (i.e. sense of coherence) as well as the social and national resources (i.e. social support, sense of national coherence, and trust in governmental institutions) that could explain levels of mental health and anxiety during the outbreak of the pandemic. Data collection was conducted via convenience sampling on online platforms, during the end of March and the beginning of April 2020. The data included four samples: 640 Israeli participants (319 males), 622 Dutch participants (177 males), 924 Italian participants (338 males) and 489 Spanish participants (117 males); age range of 18–88 years. The questionnaires included standard tools (MHC-SF, GAD-7, SOC, SONC). Several questions were adapted to the context of coronavirus and measured levels of exposure to COVID-19, trust in governmental institutions, and social support. The results significantly confirmed the suggested salutogenic model regarding the contribution to individual and national coping resources to anxiety levels and mental health. The patterns of the coping resources in explaining anxiety and mental health were similar in the four samples, and SOC was the main predictor these outcomes. Despite these similarities, a different pattern and also different magnitudes of the predictive value of the coping resources were found for the two different reactions: anxiety vs. mental health. While SOC and situational factors (like financial threat) were significant in explaining anxiety levels, the SOC and national resources were found as significant in explaining mental health levels. The findings support the salutogenic approach in studying reactions during pandemic time. They also shed some light on the difference between pathogenic and salutogenic measures in studying psychological reactions to stressful situations.

Back to better’: amplifying health equity, and determinants of health perspectives during the COVID-19 pandemic

01 juillet 2021

de Sume Ndumbe-Eyoh, ET AL.
2021, pp. 7–16
En ligne : journals.sagepub.com[...]

Introduction:
Equity and social justice have long been key tenets of health promotion practice, policy and research. Health promotion foregrounds the pertinence of social, economic, cultural, political and spiritual life in creating and maintaining health. This necessitates a critical structural determinants of health perspective that actively engages with the experiences of health and wellbeing among diverse peoples. The inequitable impacts of pandemics are well documented, as are calls for improved pandemic responses. Yet, current pandemic and emergency preparedness plans do not adequately account for the social and structural determinants of health and health equity.

Methods:
Through five one-hour online conversations held in April 2020, we engaged 13 practice, policy, research and community leaders on the intersections of COVID-19 and gender, racism, homelessness, Indigenous health and knowledge, household food insecurity, disability, ethics and equitable futures post-COVID-19. We conducted a thematic analysis of speaker and participant contributions to investigate the impacts and influence of COVID-19 related to the structural and social determinants of health. We analyzed which policies, practices and responses amplified or undermined equity and social justice and identified opportunities for improved action.

Findings:
Analysis of the COVID-19 pandemic revealed four broad themes:

• oppressive, unjust systems and existing health and social inequities;

• health and social systems under duress and non-responsive to equity;

• disproportionate impacts of COVID-19 driven by underlying structural and socioeconomic inequity; and

• enhanced momentum for collective mobilization, policy innovations and social transformation.

Discussion:
There was a strong desire for a more just and equitable society in a post-COVID-19 world, going ‘back to better’ rather than ‘back to normal.’ Our analysis demonstrates that equity has not been well integrated into pandemic planning and responses. Social movement and systems theories provide insight on ways to build on existing community mobilization and policy openings for sustained social transformation.

Quand la réponse mondiale à la pandémie de COVID-19 se fait sans la promotion de la santé

01 juillet 2021

de Linda Cambon, Henri Bergeron
2021, pp. 92–95
En ligne : journals.sagepub.com[...]

"Plus d’un an après les premiers cas déclarés de COVID-19, le monde est toujours plongé dans le marasme de la pandémie. De vagues en vagues, les mesures prises pour enrayer l’épidémie se répètent, incapables d’endiguer le phénomène dans la plupart des pays. Le monde peine contre le SARS-CoV-2, son pouls battant au rythme du nombre de cas, d’hospitalisations et de décès médiatisés. Cette publicisation continue et massive des chiffres de la COVID-19 ne constitue-t-elle pas un des problèmes clefs de la politique de crise ? À rendre sans relâche saillantes et visibles ces données épidémiologiques spécifiques, le risque est pris de rendre invisibles d’autres problèmes, troubles et maladies, au moins aussi graves ; un risque d’autant plus inquiétant que la crise se chronicise."

Rebâtir en mieux : des budgets bien-être pour une relance post-COVID-19? (2021)

01 juillet 2021

de Val Morrison, Kelsey Lucyk
Québec (Canada) : Centre de collaboration nationale sur les politiques publiques et la santé (CCNPPS), 2021, 9 p.
En ligne : www.ccnpps.ca[...]

Bien que le bien-être de la population soit depuis longtemps une préoccupation des gouvernements, ces dernières années, un élan s'est développé pour que les gouvernements considèrent le bien-être comme une mesure de succès et de progrès aux côtés de mesures économiques traditionnelles comme le produit national brut (PIB). Ce mouvement a conduit à l'adoption de stratégies et de politiques qui font de la qualité de vie ou du bien-être un domaine politique prioritaire dans des juridictions telles que la Nouvelle-Zélande, la Finlande, l'Écosse, le Pays de Galles et le Canada. Dans cette fiche d'information, nous présentons comment le bien-être est devenu un point central des politiques publiques de certains gouvernements centraux, comment les approches axées sur le bien-être dans l'élaboration des politiques s'arriment avec les priorités de santé publique et le potentiel de ces approches pour faire avancer des politiques publiques favorables à la santé dans une perspective de relance post-COVID-19.

Santé mentale des jeunes en période COVID-19 (2021)

28 juin 2021

de Océane Le Boulengé, Dominique Doumont
Woluwe-Saint-Lambert : RESO/service universitaire de promotion de la santé de l’Université catholique de Louvain, 2021, 42 p.
En ligne : uclouvain.be[...]

Le monde connaît actuellement une crise sanitaire sans précédent. Elle a conduit de nombreux pays à mettre en place des mesures sévères pour permettre de réduire, voire d’arrêter la propagation de la COVID-19. En Belgique, nous avons fait face à la fermeture des écoles ; un confinement généralisé ; un premier déconfinement ; un re-confinement ; et bien que les décisions gouvernementales limitant les contacts sociaux soient régulièrement réevaluées, elles restent à ce jour toujours très présentes dans la vie de tous les Belges. Dans un tel contexte, il semblerait que la santé mentale de la population soit impactée par ces mesures liberticides. Selon certain·es auteur·es, les jeunes seraient les plus touché·es par les conséquences des actions prises pour endiguer la pandémie. De ce fait, l’UCLouvain/IRSS-RESO a réalisé cette sélection de ressources pour documenter la santé mentale des adolescent·es et des jeunes adultes depuis le début de la crise sanitaire.

Covid-19: Le regard des sciences sociales (2020)

16 juin 2021

de Fiorenza Gamba, Marco Nardone
Zurich : Editions Seismo, 2020, 336 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Le COVID-19 investit l'humanité, sans distinction d'origine ou de condition économique. Il y a un siècle, la grippe espagnole (1918-1920) a tué au moins 50 millions de personnes à travers le monde. A cette époque, la science de l'hygiène, l'Etat social et la santé publique venaient de naître et les gens avaient peu accès aux informations ou les ignoraient complètement. Aujourd'hui au contraire, nous sommes constamment connectés au monde, conscients des notions élémentaires d'hygiène, et restons protégés chez nous. Pourtant, nos peurs sont comparables à celles du passé. Ces craintes sont-elles liées à des évènements réels ou plutôt à une perception de la réalité? Les sciences humaines et sociales analysent de manière sereine les défis que pose le COVID-19, en les insérant dans les dynamiques de nos sociétés, sans recourir aux fantasmes ou aux conclusions technocratiques. Avec le recul qui les caractérise, ces sciences sont particulièrement adaptées pour comprendre les effets sociaux d'une maladie qui, pour certains, a les traits du diable, et pour d'autres ceux de l'influence. Ce livre entend décrypter comment les individus, les organisations et les communautés font face, souffrent ou réagissent au COVID-19.

Neuf projets en santé mentale pour répondre à la crise psychologique Covid

15 juin 2021

de Nathalie Cobbaut
Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2021
En ligne : questionsante.org[...]

Au sortir du premier confinement, le collège de la COCOF et le ministère de l’Action sociale et de la Santé lançaient un appel à projets. Le but : permettre au secteur de la santé mentale de proposer des approches complémentaires pour aider les jeunes et les professionnels de la santé et du social. Panorama des projets ainsi créés et encadrés par la Ligue Bruxelloise de Santté mentale (LBSM) et réflexion sur leur pérennité.

DOSSIER : Quel bilan dresser, après une année de télétravail imposé ?

15 juin 2021

de Anoutcha Lualaba Lekede
Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2021
En ligne : questionsante.org[...]

La crise sanitaire qui a démarré au printemps 2020 aura été l’occasion d’expérimenter à grande échelle le télétravail. Une expérience plutôt positive, à en croire certaines entreprises qui, dès les mois de mai-juin derniers, parlaient de basculer à 100% en télétravail parce que « ce serait plus facile et mieux qu’avant ». Cependant, tout aussi vite, face au retour des télétravailleurs, il a quelque peu fallu tempérer cet « optimisme » et admettre que le bilan s’annonçait plus contrasté.

Vaccination, Covid-19 et promotion de la santé (2021)

10 juin 2021

Bruxelles : Cultures & santé, 2021, 20 p.
En ligne : www.cultures-sante.be[...]

Après des mois de gestes barrières, de recommandations et restrictions mouvantes, dans l’attente d’une réponse médicale qui puisse contrer le virus, des vaccins voient le jour. La production de ceux-ci, réalisée dans un laps de temps inédit, s’apparente dans les faits à une prouesse scientifique. Face à cette crise sanitaire mondiale, se présente et s’impose alors un ambitieux objectif : celui de la vaccination collective.

Avec ce dossier thématique, Cultures&Santé propose, sous le prisme de la promotion de la santé, des inégalités sociales et de la littératie en santé, une sélection de ressources relatives aux vaccins et à la vaccination, dans une approche « générale » ou en lien avec la situation socio-sanitaire.

Sont compilés dans cette sélection des ressources bibliographiques, des sites et des outils pédagogiques, qui entendent favoriser la réflexion et l’action face au contexte socio-sanitaire actuel.

La soixantaine de références est agencée en 6 parties :

Les premières apportent des informations sur le vaccin et la vaccination, avec un focus Covid-19 et une attention à l’accessibilité des informations (Partie 1 à 3).
Les suivantes mettent en avant les inégalités et les enjeux de société soulevés par la situation socio-sanitaire et la vaccination (Partie 4).
Les dernières références, en écho avec la littératie en santé, posent la question de l'évaluation des informations et de la prise de décision (Partie 5 et 6).
Une sélection de sites ressources vient clôturer cet espace thématique.

Habitudes de vie, qualité du sommeil et préoccupation à l’égard du poids en contexte de COVID-19 : portrait de la situation et pistes d’action (2021)

06 juin 2021

de Gabrielle Durette, ET AL.
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2021, 40 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

La pandémie et les mesures de confinement qui l’accompagnent ont occasionné des bouleversements importants dans les conditions de vie qui se traduisent par des changements dans les habitudes de vie1.
La détérioration de certaines habitudes de vie est préoccupante en raison de ses impacts possibles à moyen et long terme sur certaines maladies chroniques et la santé mentale.
Un sondage québécois réalisé en février 2021 rapportait des détériorations dans cinq des six habitudes de vie étudiées comparativement à avant la pandémie : augmentation du temps consacré aux écrans, de la préoccupation à l’égard du poids et de la consommation de malbouffe, diminution de la qualité du sommeil et de la pratique d’activité physique.
Les jeunes adultes étaient plus nombreux à rapporter une détérioration de leurs habitudes de vie, spécifiquement au regard de la pratique d’activité physique, du temps passé devant l’écran, de la consommation de malbouffe et de fruits et légumes ainsi que et de la préoccupation de leur du poids.
En février 2021, 4 adultes québécois sur 10 avaient rapporté une détérioration concomitante de trois ou plus des six habitudes de vie comparativement au même moment avant la pandémie.
De nombreuses actions sur les environnements sont possibles en contexte de pandémie afin d’améliorer les habitudes de vie de la population en général.
Mise en contexte
La pandémie de la COVID-19 et les mesures sanitaires qui en découlent occasionnent de nombreux bouleversements partout sur la planète. Plusieurs études rapportent les conséquences directes et indirectes des mesures de prévention, notamment de la distanciation physique et le confinement, sur la pratique d’activité physique, la qualité du sommeil, le temps d’écran, la consommation de malbouffe et la préoccupation à l’égard du poids.

La détérioration de certaines habitudes de vie en contexte de pandémie de COVID-19 est préoccupante. La sédentarité, le manque d’activité physique et une mauvaise alimentation sont des facteurs reconnus de l’obésité et de nombreuses maladies chroniques. Les maladies chroniques et l’obésité représentent déjà un fardeau sanitaire et économique important au Québec. Ce fardeau pourrait augmenter à moyen et à long terme si les habitudes de vie détériorées pendant la pandémie de COVID-19 ne s’améliorent pas.

Télésanté en contexte de pandémie et de déconfinement : pratiques infirmières innovantes et partenariats pour des communautés équitables, sécuritaires et durables

25 mai 2021

de Judith Lapierre, Sylvain Croteau
2021, pp. 89–97
En ligne : journals.sagepub.com[...]

La télésanté connait un essor fulgurant en ce contexte de pandémie. Or, en cette période d’insécurité mondiale, la santé préventive reprend ses droits. En période de déconfinement, la discipline et la cohésion sociale peuvent se relâcher. Cette enquête sociale vise à décrire un programme d'intervention à distance, réalisé en partenariat avec des locataires de logement communautaire, des infirmières et des étudiantes pour soutenir la littératie en santé au temps de la COVID-19. Le Programme de déconfinement en toute sécurité vise à renforcer les mesures préventives et de soutien avec des groupes en contexte de vulnérabilités économiques et sociales à l’aide de la télésanté. Les infirmières ont développé des pratiques cliniques et psychosociales et renforcé la littératie en santé, soutenant les mesures de santé publique post-COVID-19, surveillant l’éclosion de nouveaux foyers et apaisant les souffrances issues du confinement. À l’aide de cibles de performance des systèmes de santé et d’une perspective de justice sociale, nous avons documenté les défis, les leviers et les menaces à l’usage des pratiques à distance en prévention. Vecteur d’une approche intégrée, la télésanté préventive peut cibler simultanément, la lutte contre les maladies non transmissibles et transmissibles et les inégalités. La pandémie de COVID-19 renvoie à un nouvel équilibre des enjeux qui exige un accompagnement et des pratiques de santé communautaire engagées et critiques.

Adapting care provision and advocating for unprotected unaccompanied minors in Paris in the context of COVID-19

20 mai 2021

de Lara Gautier, ET AL.
2021, pp. 75-78
En ligne : journals.sagepub.com[...]

Les mineurs non accompagnés (MNA) sont des enfants de moins de 18 ans qui s'installent dans des pays étrangers sans la présence d'un représentant légal. Dans de nombreux pays, leur accès aux services sociaux et de santé dépend de leur reconnaissance légale en tant que mineurs. Par exemple, en France, des niveaux élevés de rejet de leur statut de mineurs placent les MNA dans une situation de précarité sociale, à tel point qu'à Paris, des organisations de la société civile (OSC) sont intervenues pour offrir des soins psychologiques, médicaux et sociaux aux MNA sans protection. Cependant, les OSC ont dû adapter leurs prestations de soins face aux mesures gouvernementales destinées à contenir la COVID-19.Nous examinons des initiatives prometteuses menées par des OSC pour protéger cette population. Ce faisant, nous montrons comment, en promouvant les comportements sains des MNA dans le contexte de la pandémie, les interactions sociales ininterrompues entre les membres des OSC et les MNA sans protection ont pu contribuer à la prévention de la maladie parmi les MNA. En outre, les OSC ont continué à plaider en faveur de l'hébergement des MNA, appelant les autorités publiques à agir.

Supporting youth 12–24 during the COVID-19 pandemic: how Foundry is mobilizing to provide information, resources and hope across the province of British Columbia

20 mai 2021

de Marco Antonio Zenone, Michelle Cianfrone
2021, pp. 51-59
En ligne : journals.sagepub.com[...]

Foundry est un réseau provincial de centres de services de santé intégrés et de services sociaux à destination des jeunes âgés de 12 à 24 ans en Colombie britannique (CB), au Canada. Des ressources en ligne et des soins virtuels élargissent la portée de Foundry. Sa plateforme en ligne – foundrybc.ca – propose des informations et des ressources sur des sujets tels que la santé mentale, le bien-être sexuel, les compétences de vie, et d'autres contenus suggérés par les adolescents et les jeunes adultes. La pandémie de COVID-19 a présenté des difficultés significatives et particulières pour les jeunes desservis par Foundry et leurs familles/aidants. Les perturbations de la fréquentation scolaire, de l'accès à des services de soins de santé essentiels comme les services de conseil, de la sécurité financière familiale, de même que les conséquences qui en découlent ont généré une anxiété accrue chez les jeunes. L'équipe de Foundry s'est mobilisée pour répondre à ces circonstances aggravantes et soutenir les jeunes de CB et leurs familles/aidants durant cette période difficile à travers trois objectifs : (1) amplifier (et traduire pour les jeunes et leurs familles/aidants) les messages clés diffusés par le gouvernement pour soutenir les réponses de la santé publique à la pandémie de COVID-19 ; (2) développer des contenus qui soutiennent les besoins des jeunes et de leurs familles/aidants déjà existants avant la COVID-19 et susceptibles d'être exacerbés suite à cette pandémie ; et (3) développer et héberger des opportunités par le biais des réseaux sociaux et d'articles sur un site Internet afin d'impliquer les jeunes et leurs familles/aidants en créant un sentiment de communauté, et en promouvant l'unité et le lien social durant la pandémie de COVID-19. Chaque objectif et plan intégraient le leadership, les retours et les besoins des jeunes et de leurs familles à travers l'engagement avec les comités consultatifs provinciaux pour les jeunes et les familles. Notre étude a évalué la réponse médiatique de Foundry face à la pandémie de COVID-19 en enregistrant/mesurant (1) le contenu créé pour le site Internet/les réseaux sociaux, notamment les domaines thématiques dégagés ; (2) le processus d'identification des sujets à travers l'engagement auprès des adolescents et des jeunes adultes ; (3) l'analyse du contenu créé pour le site Internet et les réseaux sociaux ; et (4) la réflexion permanente et critique en équipe au sujet de la réponse que nous apportons à la pandémie. Suite à ces mesures et à cette réflexion, notre équipe propose des recommandations aux organisations de promotion de la santé pour se préparer à l'avenir.

Health promotion perspectives on the COVID-19 pandemic: The importance of religion

20 mai 2021

de Sima Barmania, Michael J. Reiss
2021, pp. 15–22
En ligne : journals.sagepub.com[...]

Dans cet article, nous examinons l'importance de la religion pour la promotion de la santé en matière de COVID-19. Nous avançons trois arguments principaux. Premièrement, la religion joue un rôle important en affectant la probabilité pour une personne d'être infectée par la COVID-19. Deuxièmement, la religion ne devrait pas être considérée comme un « problème » en ce qui concerne la COVID-19, mais comme une part importante des visions du monde et des styles de vie de nombreuses personnes. Troisièmement, nous pouvons tirer d'intéressantes leçons de promotion de la santé, non seulement de l'intersection entre la religion et d'autres maladies infectieuses, mais également d'approches adoptées dans l'enseignement scientifique. Des sujets scientifiques controversés tels que l'évolution et l'hésitation vaccinale ont bénéficié d'une communication efficace auprès de personnes avec une foi religieuse qui étaient disposées à les rejeter, au travers d'une reformulation de même qu'en considérant la religion comme une vision du monde et en traitant avec sensibilité ceux qui n'acceptent pas les théories scientifiques standard. La religion peut grandement contribuer à la promotion de la santé, notamment en introduisant des perspectives sur le sens de la vie et de la mort potentiellement différentes de celles qui sont soutenues par nombres de ceux qui n'ont pas de foi religieuse. En outre, les leaders religieux sont d'importants points d'entrée vers leurs communautés et peuvent ainsi jouer un rôle essentiel dans la mise en œuvre des politiques, même lorsque celles-ci ne font pas ouvertement référence à la religion. Nous soutenons que le fait de travailler avec ceux qui ont la foi dans le contexte de la COVID-19 peut améliorer la promotion de la santé.

Rebranding social distancing to physical distancing: calling for a change in the health promotion vocabulary to enhance clear communication during a pandemic

20 mai 2021

de Kristine Sørensen, Orkan Okan
2021, pp. 5–14
En ligne : journals.sagepub.com[...]

Au cœur de l'épidémie de la COVID-19, le terme « distanciation sociale » a beaucoup retenu l'attention des médias et des réseaux sociaux, et a été adopté par les gouvernements comme une précaution universelle pour endiguer la pandémie de coronavirus. La distanciation sociale appartient techniquement à un ensemble d'actions non pharmaceutiques de lutte contre les infections visant à stopper ou à ralentir la propagation d'une maladie contagieuse. Cependant, quelques semaines après le début de l'épidémie, les spécialistes se sont interrogés sur le fait que ce terme était peut-être trompeur et contreproductif. Pour étudier les arguments, la conception de l'étude a inclus: 1. l'analyse de la performance des concepts de « distanciation sociale » et de « distanciation physique » d'après Google Trends (du 15 février au 15 juin 2020) ; 2. l'analyse des arguments utilisés dans les discussions des médias sur le sujet « distanciation sociale contre distanciation physique » entre le 15 mars et le 15 avril 2020, d’après une recherche dans Google ; et 3. un examen de la littérature scientifique dans PubMed. L'étude a été menée en anglais. L'analyse des tendances a montré le point culminant et la diminution de la popularité respective de la distanciation sociale et de la distanciation physique au cours du printemps 2020. L'analyse thématique des liens Google a permis d'obtenir un aperçu des arguments d'après neuf thèmes et deux à cinq sous-thèmes reflétant le concept trompeur, la perspective historique, la perspective sociologique, la perspective de santé publique, les alternatives proposées concernant les dimensions sociales et physiques, la distinction des termes, le choix politique, et la nécessité de modifier le terme utilisé. L'examen de la littérature scientifique a inclus deux articles qui soulignaient tous les deux la nécessité d'un changement de terminologie. En conclusion, l'étude met l'accent sur le fait que le choix terminologique est important lorsqu'il s'agit d'élaborer des messages de santé publique pour sauver des vies. Par conséquent, il est recommandé de remplacer le terme « distanciation sociale » par « distanciation physique » pour une communication plus claire durant la pandémie actuelle de COVID-19, afin de se préparer aux pandémies futures.

Covid et numérique : les deux font la paire ?

05 mai 2021

de Nathalie Cobbaut
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 12-14
En ligne : educationsante.be[...]

La crise sanitaire liée au virus Covid-19 a rendu le numérique incontournable dans bien des domaines. Des sphères de la vie sociale telles que le télétravail, l’enseignement, mais aussi l’accès aux droits sociaux et aux services, voire le simple fait d’entretenir des liens sociaux sont désormais tributaires de la possession d’un ordinateur et d’une connexion internet. Or ce n’est pas l’apanage de tous. Dans un dossier thématique annuel « Le numérique en social-santé : inclusif ou excluant ? », l’équipe rédactionnelle de Bxl Santé s’est attachée à décortiquer les avancées et les limites d’une telle numérisation de la société. Constats et réflexions autour d’un enjeu majeur en termes de démocratie.

L’hésitation vaccinale : menace ou opportunité ?

05 mai 2021

de Ségolène Malengreaux, Hélène Lambert
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 3-6
En ligne : educationsante.be[...]


Dans le contexte de pandémie que nous traversons, le Service Universitaire de Promotion de la Santé UCLouvain/IRSS-RESO s’est penché sur la vaccination contre la Covid-19, au centre de toutes les attentions à l’heure actuelle. Comment appréhender l’hésitation vaccinale dans une perspective de promotion de la santé ? Éclairage sur le concept de « littératie vaccinale ».

Les conseils des experts techniques pour assurer la meilleure scolarisation possible pendant la COVID-19 (2021)

28 avril 2021

Copenhague (Danemark) : Bureau régional de l'Europe-Organisation mondiale de la santé (OMS), 2021
En ligne : www.euro.who.int[...]

Le maintien de l’ouverture des écoles est l’élément central des recommandations formulées par un groupe technique consultatif qui conseille l’OMS/Europe sur les questions de scolarisation pendant la pandémie de COVID-19.Ce groupe d’experts interdisciplinaires a estimé que les fermetures d’écoles doivent être envisagées comme une mesure de dernier recours pour maîtriser la transmission communautaire de SARS-CoV-2, étant donné leur effet préjudiciable sur la santé et le bien-être des enfants. Les mesures visant à juguler les flambées épidémiques dans les établissements scolaires doivent être adaptées aux besoins des différents groupes d’âge, et les écoles devraient avoir mis en place une stratégie cohérente pour l’atténuation des risques. Parmi ses autres recommandations, le groupe technique consultatif insiste sur le fait que les pays doivent garantir l’accès au matériel et aux équipements nécessaires pour un apprentissage en ligne, et apporter un soutien aux écoles situées dans des quartiers défavorisés et aux enfants vivant en situation de vulnérabilité. Il exhorte également les pays à écouter la voix des enfants et des adolescents à propos de la scolarisation et des interventions pendant la pandémie. L’objectif du groupe technique consultatif est de tirer les conclusions des nouvelles données probantes pour inspirer des décisions stratégiques qui atténueront les effets indésirables des fermetures d’écoles et d’autres mesures de lutte anti-infectieuse sur les enfants. Tandis que des partenaires internationaux tels que l’UNICEF, l’UNESCO, l’ECDC et l’Internationale de l’éducation continuent leurs travaux, le groupe consultatif poursuit l’objectif d’étoffer la base de données probantes en faveur du maintien de l’ouverture des écoles en toute sécurité et de veiller à ce que la vie des enfants soit aussi peu affectée que possible par la pandémie, tout en contenant la transmission du virus.

COVID-19, a tale of two pandemics: novel coronavirus and fake news messaging

22 avril 2021

de Nelson A Atehortua, Stella Patino
2021, pp. 524–534
En ligne : academic.oup.com[...]

The emergence of COVID-19, caused by novel Coronavirus SARS-CoV-2, became a pandemic in just 10 weeks. Without effective medications or vaccines available, authorities turned toward mitigation measures such as use of face masks, school’s closings, shelter-in-place, telework and social distancing. People found refuge on the internet and social media apps; however, there was a proliferation of instant messaging containing hoaxed, deliberate misleading information: fake news messaging (FNM). The aim of this study was to assess FNM through content analysis and to discriminate them in a proposed taxonomy structure. A sample of convenience of messages, memes, tweets or cartoons in several languages was selected from the most popular social media outlets, i.e. Facebook, WhatsApp, Twitter etc. More than 300 FNM were identified. Descriptive statistics were used for highlighting potential relationships between variables. Content analysis determined that FNM could be divided into Health- and non-health-related types. There are several sub-types considering, but not limited to, religious beliefs, politics, economy, nutrition, behaviors, prevention of the infection, the origin of the disease and conspiracy theories. The parallel FNM pandemic affected the response from an already debilitated public health system through the confusion created in the community and the erosion in the credibility of genuine media. Public health practitioners had to face people’s unpredictable behaviors, panic, tensions with the communities and, in some cases, a hostile climate toward frontline workers. Public health practitioners must adjust ongoing and future health promotion and education interventions including plans to neutralize fake news messages.

Sixième enquête de santé covid-19 résultats préliminaires (2021)

15 avril 2021

de Finaba Berete, Elise Braekman
Bruxelles : Sciensano, 2021, 69 p.
En ligne : www.sciensano.be[...]

« En Belgique, des mesures restrictives ont été mises en place par le Conseil national de sécurité depuis le 13 mars 2020 dans l’optique d’endiguer la propagation du coronavirus au sein de la population. L'épidémie de COVID-19 a bien sûr un impact majeur sur la santé de la population directement touchée. Mais l’épidémie et les mesures de restriction ont aussi des conséquences indirectes sur la santé et les modes de vie des citoyens qu’il ne faut certes pas sous-estimer. Afin de pouvoir mesurer les conséquences de cette crise et le respect des mesures imposées, Sciensano organise une série d'enquêtes en ligne à intervalle régulier. La première enquête de santé COVID-19 a été initiée trois semaines après l'introduction des mesures de restriction, soit le 2 avril 2020. Les principaux thèmes abordés dans cette enquête concernaient : la connaissance et le respect des mesures de prévention en vigueur, les cas d’infections au coronavirus, l'accès général aux soins de santé, ainsi que la santé mentale et sociale. La deuxième enquête de santé COVID-19 a été lancée deux semaines plus tard, soit le 16 avril 2020. En plus de certaines thématiques récurrentes (comme le bien-être mental et social), cette deuxième enquête a mis l'accent sur les modes de vie de la population lors de la période de restrictions liées au coronavirus. La troisième enquête de santé COVID-19 a été mise en ligne le 28 mai 2020, s’intéressant plus spécifiquement à l'impact de la crise sur la situation financière et la sécurité alimentaire, ainsi que sur la perception de certains aspects d’avenir. La quatrième enquête de santé COVID-19 a démarré le 24 septembre 2020, et a notamment examiné l’attitude de la population en ce qui concerne le suivi des contacts, l'application de traçage des contacts, et la vaccination contre le coronavirus une fois qu'un vaccin aura été développé. La cinquième enquête de santé COVID-19 était accessible entre le 3 et le 11 décembre 2020. Cette enquête a notamment examiné, la santé mentale et sociale lors de ce deuxième confinement, la position de la population en ce qui concerne la vaccination contre la COVID-19 et son avis sur les stratégies de vaccination. En outre, l’enquête s’est penchée sur l’accès aux soins de santé, la sécurité alimentaire et les comportements en lien avec santé (consommation d’alcool, de tabac, de drogues et de somnifères ou tranquillisants ; utilisation d’internet et des réseaux sociaux). La 6e enquête de santé COVID-19, dont les résultats sont décrits dans ce rapport, a démarré le 18 mars 2021 et il était possible d’y participer jusqu'au 25 mars. Au total, 20 140 personnes âgées de 18 ans et plus y ont participé. Un grand nombre d’entre elles ont par ailleurs pris part à une ou plusieurs de nos enquêtes de santé COVID-19 précédentes, ce qui permettra ultérieurement de faire des analyses longitudinales. Nous avons malheureusement observé une baisse de la participation des plus jeunes (18-24 ans) au fil des enquêtes de santé COVID-19 que nous organisons depuis une année. Pour cette 6e enquête, le groupe des 18-24 ans est devenu trop limité pour permettre des estimations suffisamment précises au niveau de cette tranche d'âge. Il a donc été décidé de distinguer des groupes d'âge plus larges pour les analyses de ce rapport (18-29 ans, 30-49 ans, 50-64 ans, 65+ ans). Les résultats des enquêtes précédentes - parfois utilisés à des fins de comparaison - ont été recalculés en fonction de ces nouveaux groupes d'âge. Les données collectées par le biais des enquêtes de santé COVID-19 fournissent une photographie de la situation à un moment donné. Ce rapport présente les résultats préliminaires de la 6e enquête de santé COVID19, en mettant l'accent sur l’expérience de la population alors que ce deuxième confinement se prolonge. Les thèmes suivants y sont abordés :
- La connaissance et le respect des mesures liées à la COVID-19
- Les consultations chez le médecin et les infections à la COVID-19 -
- La vaccination
- Les maladies et affections sous-jacentes
- La fragilité chez les personnes âgées
- La qualité de vie en lien avec la santé
- La santé sociale
- La santé mentale
- Les habitudes alimentaires et état nutritionnel
- L’activité physique
- La consommation d’alcool
- La violence domestique
- L’impact de la crise sur les domaines de la vie
- L’emploi
Afin d'estimer les conséquences de la crise que nous connaissons actuellement, certains résultats de l’enquête de santé COVID-19 sont comparés aux données de population avant l'épidémie. La source d'information pour ces données de comparaison est l'enquête nationale de santé qui a eu lieu en 20181. Cette enquête donne une image représentative de l'état de santé de la population en 2018 et constitue un point de référence fiable. En outre, certains thèmes de cette 6e enquête seront mis en parallèle avec ceux obtenus lors des enquêtes COVID-19 précédentes afin d’évaluer les tendances. »

It’s Not Just a Virus! Lived Experiences of People Diagnosed With COVID-19 Infection in Denmark

06 avril 2021

de Malene Missel, Camilla Bernild
2021, pp. 822–834
En ligne : journals.sagepub.com[...]

The purpose of this study was to explore the lived experiences of people infected with the coronavirus in Denmark during the first phase of the pandemic. An explorative qualitative design underpinned by a phenomenological hermeneutical approach was applied. Fifteen individuals with confirmed COVID-19 infection were included and interviewed individually by telephone. Analyses were inspired by Ricoeur’s interpretation theory. The study illuminated how being diagnosed with COVID-19 was experienced not just a virus infecting the participants’ biology; it was also a threat to their existence and bodily perception as well as an interference in ordinary social relationships. Beyond a supportive approach, the participants experienced being a special case where people around them acted with excitement and curiosity. Responsibility for existential and emotional care after COVID-19 has been placed with the individual ill person and within their ordinary social circle. We suggest follow-up and rehabilitation for people during and after COVID-19 to support recovery

Face à l’épidémie COVID-19, structurer une approche réactive, partagée, territoriale et communautaire (2021)

06 avril 2021

France : PromoSanté Île-de-France, 2021, 18 p.
En ligne : www.promosante-idf.fr[...]

Document d'appui à l'animation de stratégies locales face à la pandémie Covid-19 : principes théoriques, propositions d'organisation en lien avec des partenaires, conseils pour exploiter des données épidémiologiques évolutives, initiatives locales inspirantes, sélection d'outils d'information et d'intervention... Réalisé par PromoSanté IdF, à la demande et avec les contributions de l'ARS Ile-de-France.

Tabagisme au Québec pendant la pandémie et interventions de renoncement au tabac (2021)

01 avril 2021

de Annie Montreuil, Benoit Lasnier
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2021, 11 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Un fait est indéniable. La pandémie de COVID-19 a bouleversé la vie de tous. Personnes infectées, hospitalisées, décédées; télétravail, fermeture des commerces non essentiels, pertes d’emplois, interdiction de rassemblements, mesures de confinement, détresse psychologique, etc. Bref, tout est différent depuis mars 2020. Pour certains fumeurs, le contexte de pandémie est un incitatif à cesser de fumer, alors que pour d’autres, c’est l’inverse, leur consommation de tabac augmente. Ce feuillet vise à documenter les changements de la consommation de cigarettes chez les Québécois pendant la pandémie et à présenter les interventions de renoncement au tabac offertes aux fumeurs. Au Québec, comme ailleurs dans le monde, une plus grande proportion de fumeurs rapporte une augmentation de la consommation de cigarettes depuis la pandémie qu’une diminution. Certains groupes de fumeurs auraient davantage augmenté leur consommation : les jeunes adultes âgés de 18-24 ans, les personnes qui travaillent à temps partiel, et celles vivant dans un ménage incluant un enfant mineur. Plusieurs mesures de soutien à l’arrêt tabagique sont disponibles gratuitement au Québec de façon virtuelle ou par téléphone; celles-ci permettent de répondre aux besoins des fumeurs même en contexte de pandémie.

n° 41 - Mars 2021 - Peut-on tirer des leçons de l’Histoire pour la crise du Covid-19? (Bulletin de Questions de santé publique)

25 mars 2021

de Anne Marie Moulin, Damiano De Facci
Paris : Editions Edk, 2021, 8 p.
En ligne : www.iresp.net[...]

L’épidémie mondiale de Covid-19 que la planète connaît depuis maintenant plus d’un an, la rapidité avec laquelle elle s’est propagée et l’ampleur de la crise sanitaire, économique et sociale qu’elle a engendrée, font naître le besoin de mieux comprendre les évènements que nous vivons collectivement. Ce nouveau numéro de Questions de santé publique revient sur les épidémies que l’humanité a connues précédemment. Les leçons de l’histoire pourraient-elles nous aider à mieux comprendre la situation que nous vivons ?

Tous égaux face aux vaccins contre la Covid-19 ? État des lieux de la littérature scientifique et grise (2021)

24 mars 2021

de Ségolène Malengreaux, Hélène Lambert
Woluwe-Saint-Lambert : RESO/service universitaire de promotion de la santé de l’Université catholique de Louvain, 2021, 26 p.
En ligne : uclouvain.be[...]

Le vaccin contre la Covid-19 représente à l’heure actuelle la solution pour sortir de cette crise sanitaire. Pour que personne ne soit laissé de côté et que la couverture vaccinale soit suffisante, un accès équitable au vaccin doit être garanti. Quels sont les grands principes d’action pour une stratégie de vaccination équitable et qui soit perçue comme telle par la population ? Comment s’explique l’hésitation vaccinale et comment y faire face ? Quels sont les groupes sociaux les plus sujets à l’hésitation vaccinale ? Comment sensibiliser des publics vulnérables ou difficilement atteignables ? Comment soutenir les professionnels relais à la mise en place de la stratégie locale de vaccination ? Que nous apprennent les campagnes de vaccination antérieures ? Guidé par ces questions et d’autres, l’UCLouvain/IRSS-RESO propose un état des lieux de la littérature scientifique et grise pour soutenir les décideurs à faire des choix stratégiques basés sur les connaissances actuelles.

De la démocratie en Pandémie. Santé, recherche, éducation (2021)

23 mars 2021

de Barbara Stiegler
Paris : Gallimard, 2021, 64 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

La conviction qui nous anime en prenant aujourd’hui la parole, c’est que plutôt que de se taire par peur d’ajouter des polémiques à la confusion, le devoir des milieux universitaires et académiques est de rendre à nouveau possible la discussion scientifique et de la publier dans l’espace public, seule voie pour retisser un lien de confiance entre le savoir et les citoyens, lui-même indispensable à la survie de nos démocraties. La stratégie de l’omerta n’est pas la bonne. Notre conviction est au contraire que le sort de la démocratie dépendra très largement des forces de résistance du monde savant et de sa capacité à se faire entendre dans les débats politiques cruciaux qui vont devoir se mener, dans les mois et les années qui viennent, autour de la santé et de l’avenir du vivant.

Vaccination contre la Covid-19 : de la pratique à l’éthique, toute l’info pour s’y retrouver (2021)

23 mars 2021

Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2021
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

La Fédération des maisons médicales a collecté une série de ressources utiles et classées par source pour cerner l’essentiel des questions pratiques et éthiques autour de ce sujet complexe de santé publique. Cette page est complétée et mise à jour en fonction des actualités (webinaires, infos scientifiques, etc.) du secteur.

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