Veille sur les dépendances et assuétudes

Thématique spécifique : Dépendances et assuétudes

 

La veille présente les 15 dernières ressources ajoutées dans la base de données DOCTES.


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Les normes sociales comme levier dans la prévention des assuétudes en Province de Liège

07 janvier 2021

de Anne-Françoise Donneau, Aude Silvestre
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 10-14
En ligne : educationsante.be[...]

En septembre 2018, un projet de trois ans intitulé euPrevent Social Norms Approach (euPrevent SNA) est lancé, en collaboration, par 11 partenaires de l'Euregio Meuse-Rhin (EMR) et de l'Eifel occidental (DE). Son objectif : enrichir les stratégies de prévention dans le domaine des assuétudes en utilisant une méthodologie en pleine expansion : « l'Approche par les Normes Sociales »

Alcool et cancer dans la Région européenne de l’OMS : Appel à une meilleure prévention (2020)

25 novembre 2020

Copenhague (Danemark) : Bureau régional de l'Europe-Organisation mondiale de la santé (OMS), 2020, 18 p.
En ligne : www.euro.who.int[...]

Cette fiche d'information apporte de nouveaux renseignements et de nouvelles directives sur les liens entre alcool et différents cancers, y compris certains des types les plus courants, tels que le cancer du sein et le cancer colorectal, à l’intention de ceux qui élaborent et mettent en œuvre des politiques de santé publique. Elle présente également des stratégies visant à réduire le fardeau du cancer imputable à l'alcool dans la Région européenne de l'OMS, en précisant qu'il existe des preuves solides que la mise en œuvre de politiques de lutte contre l'alcoolisme présentant un bon rapport coût-efficacité, y compris des politiques de tarification (ou politiques qui augmentent le prix de l'alcool), permettra d'atteindre cet objectif. Cette fiche d'information a été réalisée dans le cadre de la Semaine européenne de sensibilisation aux méfaits de l'alcool, 2020.

Initiation et consommation de tabac chez les personnes détenues (2020)

24 novembre 2020

de Clément Picot-Ngo, Caroline Protais
Saint-Denis (France) : OFDT(Observatoire français des drogues et des toxicomanies), 2020, 4 p.
En ligne : www.ofdt.fr[...]

Depuis une vingtaine d’années, les chercheurs soulignent l’importance de produire des données sur les consommations de tabac des personnes incarcérées. Ces usages sont nettement supérieurs à ceux observés en population générale : avec un taux de prévalence pouvant atteindre jusqu’à 97 % dans certains pays, ils constituent une des principales causes de pathologies chroniques et de mortalité en milieu carcéral. En France, plus de 80 % des personnes détenues consomment du tabac, contre 30,4 % en population générale en 2019. Au regard de la diminution du tabagisme dans de nombreux pays, ces usages et ces dommages participent au maintien des inégalités sociales de santé. Au-delà de ces données épidémiologiques de cadrage, le statut particulier du tabac en détention est souligné dans plusieurs enquêtes, même si elles ne portent pas spécifiquement sur ce produit ni sur l’analyse de ses enjeux. Il serait largement présent au sein du marché parallèle en détention et constituerait un des supports de négociation entre surveillants et prisonniers pour maintenir « le calme » dans les établissements pénitentiaires. Ce numéro de Tendances s’appuie sur les premières investigations réalisées dans le cadre de l’étude sociologique de la recherche interventionnelle TABAPRI (Tabac en prison) qui a pour vocation de mettre en évidence les leviers spécifiques du tabagisme en milieu pénitentiaire. Une partie des résultats concernant les personnes détenues sont présentés ici. Deux principaux points sont abordés : les ressorts de l’entrée dans la consommation identifiés par les enquêtés et les fonctions spécifiques prises par l’usage durant l’incarcération.

Légalisation du cannabis aux États-Unis - Modèles de régulation et premier bilan (2020)

22 octobre 2020

de Ivana Obradovic
Saint-Denis (France) : OFDT(Observatoire français des drogues et des toxicomanies), 2020, 31 p.
En ligne : www.ofdt.fr[...]

Depuis 2012, deux pays (l’Uruguay et le Canada) et 11 États américains sur 50 ont légalisé la culture, la vente, la détention et la consommation de cannabis pour les adultes, à des fins non-médicales (dites « récréatives »), après en avoir autorisé l’usage à des fins médicales. Cette note offre un aperçu des réformes de légalisation du cannabis mises en place aux États-Unis, du point de vue du développement des marchés du cannabis (licites et illicites) et de la santé publique. Intégrant les données les plus récentes, elle revient sur l’historique de ces réformes, leurs caractéristiques et leurs premiers effets avec quelques années de recul. À l’appui de graphiques et d’infographies, elle montre que les effets les plus prononcés concernent l’essor industriel de la filière du cannabis, qui a été rapide et massif. Toutefois, ce « boom » économique est allé de pair avec de nouvelles préoccupations de santé publique, la gamme des produits issus du cannabis étant plus large (au-delà des produits fumés, le cannabis est commercialisé sous des formes multiples) et visant désormais tous les profils de « clientèle », des jeunes aux seniors, des non-initiés aux usagers réguliers. Le document propose également un état des problématiques les plus débattues en 2019-2020, ainsi qu’un bilan intermédiaire de la situation de ce marché légal émergent pendant le confinement lié à la pandémie de Covid-19. Elle souligne que la crise sanitaire et sociale provoquée par le coronavirus a, à la fois, donné un coût d’arrêt aux initiatives de légalisation du cannabis en cours dans certains États, tout en favorisant l’essor des marchés légaux existants dans d’autres Etats. Ce bilan sera complété par une série de rapports et d’enquêtes programmés en 2020-21 dans le cadre du projet ASTRACAN.

Les addictions en France au temps du confinement (2020)

08 octobre 2020

Saint-Denis (France) : OFDT(Observatoire français des drogues et des toxicomanies), 2020, 8 p.
En ligne : www.ofdt.fr[...]

La pandémie de Covid-19 est à l’origine d’une crise sanitaire qui a entraîné, en sept mois, plus de 848 000 décès dans le monde, dont plus de 30 000 en France. En dépit de variations nationales, la pandémie a amené la plupart des gouvernements à décréter l’état d’urgence sanitaire et à prendre des mesures exceptionnelles pour limiter la propagation de l’épidémie : restrictions de circulation, fermeture de la plupart des lieux accueillant du public ainsi que de l’ensemble des frontières internationales, confinement général dans une cinquantaine de pays, notamment au sein de l’Union européenne (hormis aux Pays-Bas et en Suède) et en France où, entre le 17 mars et le 11 mai 2020, l’ensemble de la population a été assignée à résidence et un contrôle des sorties a été mis en place. Cette période est allée de pair avec des transformations dans les habitudes de vie, la consommation des ménages, l’organisation du travail, les conditions de circulation des personnes, l’accès aux soins, etc. Elle a aussi pesé sur les conditions d’accès aux drogues (licites et illicites) et les contextes de consommation de produits psychoactifs. Ce numéro de Tendances offre un premier bilan des effets de la crise sanitaire sur l’offre et les usages de produits psychoactifs et des jeux d’argent et de hasard (JAH), complété par les premiers résultats de l’enquête en ligne conduite par l’OFDT auprès des consommateurs de cannabis entre le 10 juillet et le 7 août 2020. Il propose un aperçu des évolutions observées pour les trois produits les plus consommés (alcool, tabac et cannabis), à la fois du point de vue de l’offre (disponibilité à l’achat, facilité d’approvisionnement, évolution des prix, etc.) et de la demande (niveaux de consommation, contextes et pratiques d’usage, etc.), en lien avec les mesures prises pour encadrer la vente et limiter les occasions de consommation (maintien de l’ouverture des bureaux de tabac, fermeture des bars et des restaurants). Elle rend également compte de l’adaptation organisationnelle des établissements du champ sanitaire et de la réduction des risques et des dommages (RdRD) opérée, en temps réel, pendant cette période critique.

Mesures de prévention – La consommation d’alcool chez les personnes aînées au Québec (2020)

29 septembre 2020

de Caroline D. Bergeron, ET AL.
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2020, 14 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Les mesures de prévention pour diminuer les risques associés à la consommation d’alcool ont été peu étudiées chez les personnes de 65 ans et plus. Une approche reconnue efficace pour la population générale consiste à questionner les personnes sur leur consommation d’alcool, à offrir des interventions brèves aux buveurs à risque et à orienter les personnes qui ont des problèmes de consommation vers des services spécialisés. Malgré l’insuffisance d’études chez les personnes âgées, l’importance de l’alcool comme facteur de risque milite en faveur de ce type d’intervention de prévention dans ce groupe d’âge comme dans les autres.

Participation des usagers : de l’implication à la coopération (2020)

29 septembre 2020

Paris : Fédération addiction, 2020, 69 p.
En ligne : www.federationaddiction.fr[...]

Le guide Participation des usagers : de l’implication à la coopération, de la collection Repère(s, est le fruit de 3 années de démarche participative au sein du réseau de la Fédération Addiction et de ses partenaires. Son objectif est de dresser un état des lieux des pratiques d’implication des usagers dans leur parcours de soins, dans leur structure d’accueil et d’accompagnement, auprès de leurs pairs et dans la société. Ce travail rend compte de la diversité des pratiques permettant de (re-)donner aux usagers leur pouvoir d’agir et de co-construire un parcours de soins qui convienne à leurs besoins et qui permette d’améliorer leur qualité de vie.

Student Tobacco Use Behaviors on College Campuses by Strength of Tobacco Campus Policies

17 septembre 2020

de Melinda J. Ickes
2020, pp. 747–753
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Purpose:
To examine the association between strength of policy and self-reported tobacco use behavior, controlling for demographic characteristics, polytobacco use, knowledge of campus tobacco policy, and perceived policy compliance by others.

Design:
Cross-sectional, online survey.

Setting:
Ten participating State University of New York (SUNY) campuses; 5 with designated smoking/tobacco use areas and 5 with 100% tobacco-free policies.

Subjects:
Convenience sample of students from SUNY campuses: only tobacco users (N = 576 students) included for analysis.

Measures:
Items assessing tobacco use behaviors on campus, policy knowledge, and observation of others using tobacco on campus.

Analysis:
T tests and chi-square tests of association used to compare responses between tobacco users across campuses. Generalized estimating equations modeling used to evaluate predictors of tobacco use on campus; model estimated with students nested within campus.

Results:
Those on campuses without a comprehensive policy were more likely to report (in the past week) having seen others smoke on campus (98% vs 69%, P < .001), having personally smoked on campus (65% vs 36%, P < .001), and seeing others use tobacco products on campus (88% vs 67%, P < .001), compared to those on tobacco-free campuses.

Conclusion:
Tobacco-free campus policies provide numerous protective factors for tobacco users and nonusers. However, compliance strategies are imperative for intended policy success.

Cessation outcomes in adult dual users of e-cigarettes and cigarettes: the Population Assessment of Tobacco and Health cohort study, USA, 2013–2016

17 septembre 2020

de Olatokunbo Osibogun
2020, pp. 923–936
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Objectives
We examined the transitions of adult dual e-cigarette/cigarette users in the USA in relation to nicotine dependence (ND) symptoms, interest in quitting, and history of cardiovascular disease (CVD).

Methods
We used the Population Assessment of Tobacco and Health study Waves 1 and 3 (2013–2016) in a longitudinal analysis of adults (≥ 18 years). Dual past-month users of e-cigarettes/cigarettes were identified from Wave 1 and followed for tobacco use transitions 2 years later (Wave 3).

Results
Among 1870 adult dual users at Wave 1, 25.7% (95% CI 23.5–28.2) were dual users 2 years later, 12.1% (95% CI 10.6–13.7) reported no past-month tobacco use, 7.0% (95% CI 5.6–8.9) e-cigarette mono-use, and 55.2% (95% CI 52.4–58.0) cigarette mono-use. In the regression analysis, greater ND severity was associated with decreased relative risk of no past-month tobacco use (RRR 0.29; 95% CI 0.12–0.71). Interest in quitting and CVD factors were not associated with no past-month tobacco or e-cigarette mono-use.

Conclusions
Dual users who are nicotine dependent are less likely to transition to cessation. To quit cigarette use, other cessation resources may be necessary to support the needs of cigarette smokers who use e-cigarettes, particularly those at risk of continuing cigarette smoking or those with smoking-related illnesses.

Exposition au marketing des produits alcoolisés chez les adolescents (2020)

15 septembre 2020

de Carine Mutatayi, Stanislas Spilka
Saint-Denis (France) : OFDT(Observatoire français des drogues et des toxicomanies), 2020, 76 p.
En ligne : www.ofdt.fr[...]

L’impact de la publicité pour les alcools sur l’initiation et le maintien des consommations notamment chez les plus jeunes est largement démontré par la recherche internationale. En France, les adolescents se disent exposés à la publicité ou aux promotions pour l’alcool dans la plupart des espaces de vie quotidiens (rues, magasins, Internet, médias...). À quelles formes de marketing – publicitaires, promotionnelles ou autres – peuvent-ils se référer dans ces espaces autour des boissons alcoolisées ? Comment les adolescents appréhendent-ils ces techniques ? En sont-ils toujours conscients ? Quel jugement portent-ils sur ces expressions du marketing en faveur de l’alcool ? Pour tenter de répondre à ces questions et décrire l’exposition des jeunes aux marketing, l’OFDT s’est intéressé à quatre espaces communément partagés par les adolescents : 1) les magasins de la grande distribution (de la supérette à l’hypermarché), 2) les festivals de musique, 3) les grandes enceintes sportives et 4) Internet et les réseaux sociaux. Sur la base d’observations directes et d’une série d’entretiens auprès d’adolescents et de jeunes majeurs, l’OFDT s’est attaché à décrire les formes de marketing déployées dans ces espaces et à recueillir les perceptions des jeunes quant à ces expressions. Inscrite dans le programme de recherche FAMES (French Alcohol Marketing Exposure Scale*) de l’OFDT et menée avec le soutien financier de l’Institut national du Cancer (INCa), cette étude ouvre des pistes pour améliorer l’observation et mieux quantifier l’exposition des jeunes au marketing en faveur de l’alcool.

Bonnes pratiques de prévention et réduction des risques liés à l’alcool (2020)

10 septembre 2020

Bruxelles : Eurotox asbl, 2020, 180 p.
En ligne : eurotox.org[...]

L’équipe d’Eurotox a le plaisir de présenter son sixième livret thématique, consacré aux bonnes pratiques en matière de prévention et réduction des risques liés à l’alcool. Ce livret a pour objectif d’aborder de manière synthétique et didactique les bonnes pratiques en ces matières, l’identification et le partage de bonnes pratiques étant une stratégie importante pour soutenir le travail des intervenant·es de terrain. Ce livret été structuré en quatre parties. La première dresse le portrait des tendances de consommation dans le monde et en Belgique et s’intéresse au contexte social, économique et culturel dans lequel s’ancre la consommation d’alcool et à ses conséquences sociosanitaires. La deuxième présente quant à elle les stratégies et politiques « alcool » au niveau international et belge. La troisième partie relève les bonnes pratiques en matière de politiques publiques et la quatrième les bonnes pratiques en matières de prévention et de réduction des risques

Accompagner la réduction de la consommation d’alcool (2020)

10 septembre 2020

Paris : RESPADD, Réseau national de prévention des addictions, 2020, 20 p.
En ligne : www.respadd.org[...]

Cet outil de réduction des risques s’adresse au grand public. Il est composé d’une partie regroupant des informations sur la consommation d’alcool et les risques engendrés ainsi que d’une seconde partie avec des conseils pratiques, des outils d’évaluation des consommations et des activités pour engendrer une démarche de réduction de la consommation d’alcool. Les différentes aides disponibles y sont également référencées. Ainsi, ce livret permet aux consommateurs d’alcool de débuter une réflexion sur les quantités consommées, leurs impacts sur le quotidien et les avantages de la réduction de consommation.

Connaissances et attitudes de la population québécoise à l’égard des programmes de réduction des méfaits en lien avec les substances psychoactives illicites (2020)

09 septembre 2020

de Ève Dubé, Denis Hamel
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2020, 136 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Ce rapport présente les résultats d’une étude populationnelle réalisée en 2019 au Québec. Dans le contexte de la Stratégie nationale pour prévenir les surdoses d’opioïdes et y répondre, le but de cette étude était d’établir « un portrait des attitudes de la population québécoise à l’égard des personnes qui consomment des substances psychoactives illicites et des programmes de réduction des méfaits ». Des données ont été recueillies auprès de 3 096 Québécois(es) interrogés(es) dans une étude par questionnaire en ligne. Les résultats de cette étude indiquent que plus de la moitié des répondants considéraient que la consommation de drogues avait augmenté dans la dernière décennie. Une majorité des répondants avait entendu parler de la crise des surdoses liées aux opioïdes dans les médias et près de la moitié percevait qu’il s’agissait d’un problème sérieux au Québec. Presque tous les répondants estimaient que la consommation régulière de drogues présentait des dangers pour la santé et pouvait mener à des problèmes sociaux. La majorité croyait que les jeunes étaient plus vulnérables de développer une dépendance. À propos des mesures législatives, les trois quarts des répondants étaient d’avis que l’interdiction de consommer des drogues n’empêchait pas les gens d’en utiliser. Ainsi, un peu moins de la moitié des répondants jugeaient que la consommation d’une petite quantité de drogues devrait être décriminalisée et environ le tiers des participants étaient favorables à la légalisation de drogues. Toutefois, ils étaient plus divisés concernant la légalisation du cannabis, puisque seuls 45 % croyaient que c’était une bonne chose. Enfin, la majorité des répondants avaient une perception positive des différentes mesures de réduction des méfaits telles que l’accès au matériel d’injection, les services d’injection supervisée (SIS) et l’offre gratuite de trousses de naloxone. En général, les répondants considéraient que ces différentes mesures permettraient notamment de réduire les risques de surdoses, la transmission d’infections par le sang et l’abandon de seringues. L’offre de tests d’analyses de drogues, l’accès aux logements sociaux et les traitements de méthadone étaient perçus positivement par près de 70 % des participants. Leurs perceptions étaient aussi favorables envers les mesures pour les personnes incarcérées telles que l’accès aux seringues stériles et aux tatouages sécuritaires. Les femmes, les personnes plus jeunes et celles plus scolarisées étaient généralement plus favorables à ces mesures. Aucune différence majeure n’a toutefois été identifiée selon le lieu de résidence des répondants (urbain versus rural). En conclusion, les résultats de l’étude montrent une évolution positive des attitudes et des perceptions de la population québécoise envers les personnes qui consomment des drogues et les programmes de réduction des méfaits, depuis les 20 dernières années.

Structure résidentielle et réinsertion pour les personnes dépendantes : « le principe de réalité »

12 août 2020

de Natacha Delmotte
2020, pp. 20-25
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Cet article aborde la question de la fin de l’accompagnement des personnes dépendantes au sein de notre structure résidentielle, à travers la question de leur « réinsertion ». Celle-ci fait partie intégrante du processus de rétablissement complet de la personne dépendante. Se pose la question de l’après, des épreuves et des difficultés auxquelles vont être confrontés nos bénéficiaires après avoir quitté notre institution. Comment penser l’après-Trempoline ? Comment préparer nos résidents à un retour dans la société, en dehors d’un contexte chaleureux, sécurisant, bienveillant et (en)cadrant que représente le programme communautaire résidentiel de Trempoline ?

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