Veille sur les personnes âgées

 

Public : Personnes âgées

 

La veille présente les 15 dernières ressources ajoutées dans la base de données DOCTES. 


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COVID-19 : Pandémie et conséquences pour les personnes âgées de 60 ans et plus (2020)

05 août 2020

de Maude Dionne, Denis Hamel
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2020, 6 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

« La pandémie de la COVID-19 a touché particulièrement les personnes âgées de 60 ans et plus. En effet, les 70 ans et plus ont reçu plus d’hospitalisations aux soins intensifs à cause de la COVID-19 au Québec. Plus particulièrement, les 80 ans et plus représentent le groupe d’âge où la majorité des décès liés à la COVID-19 sont survenus au Québec. Puisqu’ils courent un risque plus grand de voir leur état de santé s’aggraver, s’ils contractent le virus, les aînés ont aussi été davantage ciblés par les mesures de prévention. La majorité des personnes âgées de 60 ans et plus adhèrent aux mesures recommandées depuis le mois de mars. Plus de 60 % des aînés sont inquiets par rapport à la COVID-19, bien qu’une tendance à la baisse du niveau d’inquiétude ait été observée lors de la dernière enquête. »

Recherche originale par méthodes mixtes – Réduire les risques de chaleur extrême pour les personnes âgées : communiquer les risques et renforcer la résilience

05 août 2020

de Allison Eady, Bianca Dreyer
Ottawa : Gouvernement du Canada, 2020, pp. 239-340
En ligne : www.canada.ca[...]

Background. Les changements climatiques mondiaux entraînent des vagues de chaleur qui ont une incidence disproportionnée sur les personnes âgées et divers autres groupes socialement vulnérables. Afin d’atténuer les risques associés aux épisodes de chaleur extrême, il est essentiel d’élaborer et de promouvoir des ressources permettant de faire face à ces épisodes. Une meilleure compréhension du rôle de la perception des risques et des facteurs qui les influencent permettra d’améliorer les réactions du public aux événements menaçants, en particulier chez les personnes âgées.

Méthodologie. Cette étude à méthodologie mixte visait à examiner la perception des risques et les pratiques d’adaptation des personnes âgées en effectuant des entrevues qualitatives (n = 15) et une enquête (n = 244) auprès de personnes âgées de la région de Waterloo (Ontario).

Résultats. Les personnes âgées ont fait preuve d’une connaissance relativement précise des risques, comme l’indique le lien entre les mesures du risque réel et la perception de leur risque personnel. Alors que l’on associe souvent la vulnérabilité à la chaleur à une perception inexacte du risque, dans notre échantillon, cette vulnérabilité semble plus fortement liée à la situation sociale et à l’accès aux ressources. Les participants ont cité les liens sociaux comme des ressources importantes pour la résilience et ont mentionné la stigmatisation entourant la vulnérabilité ainsi que d’autres normes sociales comme des obstacles à la recherche de soutien.

Conclusion. L’une de nos constatations importantes est la relation positive entre la perception des risques par les participants et le risque réel de subir les conséquences négatives d’une chaleur extrême, alors que les problèmes de préparation aux situations d’urgence et de réduction des risques sont souvent présentés comme des questions de sensibilisation aux risques plutôt que de situation sociale et d’inégalité. Outre l’augmentation des ressources publiques pour composer avec la chaleur extrême, la communication sur les ressources, la promotion des liens sociaux et la réduction de la stigmatisation peuvent s’avérer des aspects cruciaux dans l’augmentation de la résilience des personnes âgées face aux vagues de chaleur.

Lutter contre l’isolement social et la solitude des personnes aînées en contexte de pandémie (2020)

28 juillet 2020

Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2020, 21 p.
En ligne : inspq.qc.ca[...]

Les personnes aînées ont besoin d’interactions sociales et de réseaux de soutien social pour être en santé et ressentir du bien-être et une satisfaction par rapport à la vie. L’isolement et la solitude des personnes aînées sont des phénomènes fréquents qui ont des conséquences néfastes sur leur santé physique et mentale. Plusieurs facteurs de risque d’isolement social sont exacerbés en contexte de pandémie. L’approche systémique en partenariat avec les secteurs publics, privés, communautaires des niveaux provincial, régional et local est à privilégier pour lutter contre l’isolement social et la solitude. Cette approche doit impliquer les citoyens, dont les personnes aînées et leurs proches.

Survol des recommandations en matière d’alimentation pour les personnes aînées en contexte de pandémie de COVID-19 (2020)

10 juin 2020

de Marie-Claude Paquette, Laurie Plamondon
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2020, 8 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Les mesures mises en place pour éviter la transmission du coronavirus peuvent avoir un impact préjudiciable sur l’alimentation de la population, notamment chez les personnes aînées.La présente analyse porte sur l’alimentation des personnes aînées qui ne sont pas hébergées dans les établissements publics ou privés dans le contexte de la pandémie actuelle. Peu d’organismes de santé ont émis des directives, avis ou recommandations spécifiques à ce sujet, mais certains soulignent que manger sainement est encore plus important pour les aînés en contexte de pandémie.Selon le guide alimentaire canadien, manger sainement signifie de manger des légumes et des fruits en abondance, des aliments à grains entiers, des aliments protéinés, de limiter les aliments hautement transformés et de boire de l’eau plutôt que des boissons sucrées.La consigne de rester à la maison et les mesures de distanciation physique peuvent rendre l’accessibilité (physique et économique) aux aliments sains plus difficile pour les aînés. Leur alimentation peut aussi être influencée par l’isolement social, le stress et l’anxiété associés à la pandémie.Les auteurs d’un article scientifique recommandent de créer un système de soutien structuré et fiable pour garantir que les aliments de base sont accessibles physiquement et financièrement pour tous les membres de la communauté, incluant les aînés.Les mesures mises en œuvre à l’échelle locale et régionale pour remédier aux enjeux en matière d’alimentation chez les aînés devraient être consolidées tout en impliquant les différents partenaires concernés.

Important oral care needs of older French people: A cross-sectional study

29 avril 2020

de R.W. Rosa, J. Samot
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2020, pp. 83-90
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Position du problème
Les personnes âgées constituent une proportion croissante de la population européenne mais leur profil épidémiologique bucco-dentaire est mal documenté. Les objectifs de cette étude étaient d’évaluer l’état bucco-dentaire des personnes âgées de 90 ans et plus en France, de comparer leurs besoins en soins bucco-dentaires perçus et observés, et d’identifier les problèmes bucco-dentaires associés à une faible qualité de vie liée à la santé bucco-dentaire (QdVSBD).

Méthodes
Une étude transversale bucco-dentaire a été réalisée lors du 25e suivi d’une cohorte de personnes âgées en Gironde et en Dordogne. Les indices bucco-dentaires ont été recueillis lors d’examens cliniques effectués au domicile des participants. L’accord entre les besoins perçus et observés a été évalué avec le coefficient de Kappa de Cohen. Les problèmes bucco-dentaires associés à une faible QdVSBD ont été identifiés par régression logistique.

Résultats
Les données de 90 personnes ont été analysées (76% de femmes ; âge médian=93 ans ; 20% vivant en institution). La plaque et le tartre étaient présents chez respectivement 93% et 58% des 74 participants dentés. Le nombre moyen de dents cariées, manquantes et obturées était de 26,5 (±5,3) ; 66% des participants avaient au moins une dent cariée non traitée. Parmi les 85 participants avec édentement non compensé par prothèse fixée, deux tiers avaient une prothèse amovible ; 84% de ces prothèses étaient considérées comme inadaptées. Consulter un dentiste présentait des obstacles pour 43% des participants, citant le plus souvent le manque de moyens de transport. Bien que 88% des participants aient eu besoin de soins bucco-dentaires, seuls 26% le percevaient (Kappa=0,06). L’absence d’occlusion postérieure (odds ratio [OR]=7,15 ; intervalle de confiance [IC] à 95%=1,53–33,35 ; p=0,012), la sensation de bouche sèche (OR=11,94 ; IC 95%=3,21–44,39 ; p=0,0002) et une douleur orale (OR=9,06 ; IC 95%=1,91–69,00 ; p=0,033) étaient associées à une faible QdVSBD.

Conclusion
Les personnes de 90 ans et plus ont d’importants besoins bucco-dentaires préventifs et curatifs qui ont un impact sur leur qualité de vie, mais elles sont rarement au courant et manquent de moyens de transport. NCT04065828.

Fiche Lisa n°6: La littératie en santé et les personnes âgées (2020)

11 mars 2020

Bruxelles : Cultures&santé, 2020, 4 p.
En ligne : www.cultures-sante.be[...]

En vieillissant, les personnes sont plus souvent confrontées à des événements pouvant impacter la santé (maladies, déménagement, isolement…) et pourtant, elles présentent en moyenne un niveau de littératie en santé moins élevé que le reste de la population. Dans cette Fiche Lisa, nous avons voulu nous pencher sur les enjeux spécifiques liés à ce public et proposer des pistes d’actions pour renforcer l’exercice de la littératie en santé des personnes âgées. Vous travaillez avec des personnes âgées, vous menez des projets avec elles ou vous les accompagnez dans leur quotidien et vous êtes amené·es à leur transmettre des informations en lien avec la santé. Vous trouverez dans la Fiche Lisa n°6 un éclairage sur les enjeux spécifiques liés aux compétences en littératie en santé des personnes âgées, et quelques recommandations pour les renforcer. L'objectif de cette Fiche Lisa est de sensibiliser et soutenir les professionnels du social et de la santé aux particularités que rencontrent les personnes âgées. Elle propose également des pistes d'actions qui valorisent l'approche collective et participative.

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Les inégalités sociales dans la pratique de l’activité physique au prisme de l’âge et du genre

03 mars 2020

de Claude Renard, Carine Bourmorck
Bruxelles : Education Santé, 2020, pp. 3-11
En ligne : educationsante.be[...]

« Depuis plusieurs décennies, l’épidémie de surpoids et d’obésité s’amplifie dans les pays industrialisés. Cette épidémie est associée à de nombreuses comorbidités, pour certaines responsables d’une mortalité prématurée. La sédentarité et l’inactivité physique sont identifiées comme étant les principaux facteurs de risque en association avec une alimentation parfois peu équilibrée. Pour enrayer cette pandémie, l’OMS a émis des recommandations précises en matière de pratique de l’activité physique pour chaque tranche d’âge. La littérature scientifique souligne que ces recommandations sont loin d’être rencontrées par la majorité de la population et que de grandes variations existent selon les classes sociales. »

A systematic review examining whether community-based self-management programs for older adults with chronic conditions actively engage participants and teach them patient-oriented self-management strategies

11 décembre 2019

de Grace Warner, Tanya L. Packer
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2019, pp. 2162-2182
En ligne : www.sciencedirect.com[...]

Objective
To identify whether community-based Self-Management Programs (SMPs) actively engaged, or taught, individuals patient-oriented strategies; and whether having these attributes led to significant differences in outcomes.

Methods
This systematic review included randomized controlled trials (RCTs)and cluster RCTs reporting on community-based SMPs with a group component for older adults with chronic conditions. The ways SMPS actively engaged participants and whether they taught patient-oriented strategies were analyzed. All study outcomes were reported.

Results
The 31 included studies demonstrated community-based SMP programs actively engaged participants and provided strategies to improve health behaviour or care of their condition. Few included strategies to help manage the impact of conditions on their everyday lives. Seventy-nine percent of studies reported significant differences; variations in sample sizes and outcomes made it difficult to conclude whether having these attributes led to significant differences.

Conclusion
SMPs are not supporting older adults to use strategies to address the impact of conditions on their everyday lives, addressing the needs of older adults with multiple conditions, nor assessing outcomes that align with the strategies taught.

Practice implications
Health-care providers delivering SMPs to older adults need to tailor programs to the needs of older adults and assess whether participants are using strategies being proposed.

Les aidants de personnes âgées non dépendantes ont-ils des spécificités ? Étude auprès de 876 dyades personnes âgées-aidants

02 décembre 2019

de S. Arlotto, S. Bonin-Guillaume
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2019, pp. 403-412
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Position du problème
L’augmentation de l’espérance de vie et le vieillissement de la population a un impact important sur les soins informels délivrés par les proches aidants. La prévention d’un fardeau excessif pour cette population est devenue une priorité en matière de santé publique. La majorité des études sur les aidants ne ciblent que ceux de personnes âgées dépendantes. L’objectif de cet article est de décrire les caractéristiques des aidants de personnes âgées non dépendantes, leurs difficultés et le niveau de fardeau.

Méthodes
Une étude transversale a été conduite auprès de 876 dyades (personne âgée de plus de 70 ans, autonome, vivant à domicile, ayant fait une demande d’aide auprès de la Carsat Sud-Est et son aidant). Deux questionnaires ont été administrés : un pour la personne âgée (incluant la grille « Frailty Groupe Iso-Ressource Evaluation ») et un pour l’aidant (incluant le mini-Zarit). Une analyse en composantes multiples et une régression logistique ont été réalisées.

Résultats
Les personnes âgées sont des femmes (77,6 %) avec un âge moyen de 82,2±5,8 ans, et sont fragiles (94,7 %). Les aidants sont le plus souvent des femmes (64,5 %) âgées en moyenne de 62,7±13,7 ans. Pour l’analyse à composantes multiples, trois catégories d’aidants ont été définies : les conjoints, les enfants et une catégorie « autres ». Les conjoints réalisent le plus de tâches (4,8±2,6) et ont un fardeau élevé. Les autres sont ceux ayant le moins de fardeau et sont les moins impactés dans leur vie quotidienne. Les enfants sont divisés en deux sous-groupes : un dont les spécificités se rapprochent des aidants « autres » et l’autre groupe des aidants conjoints. Les variables associées à un fardeau modéré ou sévère sont l’impact sur la vie quotidienne, la qualité de la relation avec la personne âgée et le fait d’éprouver de plus en plus de difficultés à remplir son rôle d’aidant.

Conclusion
Cette étude confirme et affine la grande hétérogénéité des profils d’aidants et montre que les aidants des personnes âgées autonomes fragiles sont assez similaires dans leurs caractéristiques et sur le niveau de fardeau ressenti des aidants de personnes âgées dépendantes.

Évolution des hospitalisations attribuables aux chutes dans la population âgée de 65 ans et plus au Québec, de 1991 à 2016 (2019)

19 novembre 2019

de Mathieu Gagné, Sonia Jean
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2019, 26 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Chez les aînés, les chutes sont fréquentes et représentent la principale cause d’hospitalisations reliées aux traumatismes non intentionnels au Québec. Cette étude détaille l’évolution temporelle des hospitalisations attribuables aux chutes dans la population québécoise âgée de 65 ans et plus au cours de la période allant de 1991 à 2016 selon le sexe, l’âge et le type de lésions traumatiques subies. Les variations de la durée moyenne d’un séjour hospitalier et de la mortalité intrahospitalière sont également examinées. Le nombre annuel d’hospitalisations attribuables aux chutes a presque triplé dans la population québécoise âgée de 65 ans et plus au cours de la période étudiée, passant de 6 893 en 1991 à 19 087 en 2016. Le taux d’hospitalisations attribuables aux chutes a augmenté en moyenne de 0,7 % par année chez les femmes âgées de 65 ans et plus, et de 1,0 % par année chez les hommes de ce groupe d’âge. Cette hausse est essentiellement apparente chez les individus âgés de 85 ans et plus (1,4 % pour les femmes et 1,5 % pour les hommes). Au cours de cette période, le taux annuel d’hospitalisations liées à une fracture de la hanche attribuable à une chute s’est amoindri, tandis qu’il a augmenté pour les autres types de lésions traumatiques, et ce, tant chez les hommes que chez les femmes. Les taux d’hospitalisations associées à des lésions craniocérébrales ont quadruplé de 1991 à 2016, et ce, tant pour les femmes que pour les hommes. L’augmentation annuelle moyenne était de 6,7 % chez les femmes et de 5,6 % chez les hommes. La durée moyenne d’un séjour hospitalier attribuable à une chute a diminué de moitié chez les femmes, passant de 30,8 jours en 1991 à 16,8 jours en 2016, ce qui correspond à une réduction moyenne de 2,0 % par année. Chez les hommes, la durée moyenne d’un séjour hospitalier attribuable à une chute est passée de 24,2 à 17,4 jours, ce qui correspond à une réduction moyenne de 1,3 % par année. La mortalité intrahospitalière attribuable aux chutes a diminué en moyenne de 1,1 % par année pour les femmes et de 1,5 % par année pour les hommes. Au regard du nombre grandissant d’aînés dans la population québécoise et de l’augmentation du taux d’hospitalisations attribuables aux chutes, les mesures visant la réduction du risque de chute et la prévention des lésions traumatiques qui en résultent devraient être renforcées. Une attention particulière devrait être apportée aux aînés très âgés.

Vers un nouveau modèle de cogestion basé sur le relationnel en maison de repos et de soins. Rapport d’évaluation – Projets pilotes du modèle Tubbe (2019)

07 novembre 2019

de Leen Heylen, Cesar Meuris
Bruxelles : Fondation Roi Baudouin, 2019, 112 p.
En ligne : www.kbs-frb.be[...]

Le modèle Tubbe est un modèle de gestion et d’organisation des maisons de repos et de soins en Suède. La participation et les relations y tiennent une place centrale. Depuis 2017, 6 maisons de repos (et de soins) ont entamé la démarche en Belgique. L’expérience est positive pour les résidents, le personnel, les bénévoles et la direction. Les personnes âgées éprouvent une plus grande satisfaction, se sentent plus impliquées et nouent davantage de liens entre eux et avec les professionnels. Ce sentiment positif est également partagé par une grande partie du personnel. Ce rapport présente les résultats de l’évaluation liés à l’implémentation du modèle Tubbe au sein des différents sites pilotes belges, après un an et demi de mise en place du projet. L’objectif de cette évaluation était non seulement de découvrir si le modèle Tubbe permettait de mettre en place des soins de meilleure qualité, adaptés aux besoins et volontés des personnes âgées vivant en MR/MRS, mais aussi d’identifier comment et pourquoi.

2019_POD_Vers_un_nouveau_modele_de_cogestion_base_sur_le_relationnel_en_maison_de_repos_et_de_soins.pdf - application/pdf

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Promotion de l’intégration sociale des personnes âgées dans les communes (2019)

07 novembre 2019

de Hilde Schäffler
Suisse : Promotion Santé Suisse, 2019, 23 p.
En ligne : promotionsante.ch[...]

« Le présent guide de planification regroupe les principales données sur la mise en œuvre de la thématique « Promotion de l’intégration sociale » dans les communes. Des mesures concrètes sont développées et un réseau axé sur la promotion de l’intégration sociale est constitué, sur la base d’un processus participatif, dans lequel sont impliqués tant les personnes âgées que les acteurs et prestataires principaux dans le secteur de la vieillesse. Le guide de planification décrit, à partir d’exemples, des mesures possibles (p. ex. une formation des multiplicateur-trice-s pour les professionnel-le-s des services à domicile) et aborde d’autres champs thématiques et approches pour renforcer l’intégration sociale des personnes âgées. Le processus a pour objectif non seulement la mise en œuvre de mesures concrètes et la constitution d’un réseau, mais surtout l’ancrage du thème dans la commune de la manière la plus durable possible. Si la commune se doit de piloter ce processus, l’expérience montre que l’intervention de professionnel-le-s externes (fourniture de conseils et soutien) facilite le lancement et la mise en œuvre de la thématique »

Guide «Comment atteindre les hommes de 65 ans et plus?» Tenir compte du genre dans la promotion de la santé des personnes âgées Collecte d’expériences pratiques à l’attention des professionnel-le-s (2019)

06 novembre 2019

de Claudia Kessler, Flavia Bürgi
Suisse : Promotion Santé Suisse, 2019, 25 p.
En ligne : promotionsante.ch[...]

« Les hommes vieillissent différemment des femmes. Et leur comportement individuel en matière de santé diffère aussi de celui des femmes à âge égal. Par exemple, les hommes de plus de 65 ans sont sous-représentés dans de nombreux cours axés sur la promotion de la santé des personnes âgées. Il faut cependant se garder de toute généralisation dans ce domaine complexe. Les hommes de plus de 65 ans constituent un groupe extrêmement hétérogène ayant des besoins, des intérêts et des ressources diverses. De nombreux facteurs influencent leur comportement individuel en matière de santé et leurs risques de développer une pathologie, les différences étant particulièrement marquées entre les hommes de la génération du baby-boom et celle précédant la Seconde Guerre mondiale. L’expérience montre qu’en adaptant les offres aux besoins de chaque groupe cible, on peut souvent atteindre un taux supérieur de participation des hommes. De plus, les hommes très âgés et les hommes limités dans leur motricité sont plus ouverts aux offres telles que par exemple des conseils de santé à domicile. Afin de développer des offres de promotion de la santé attrayantes pour les hommes de plus de 65 ans, il est primordial de savoir quels hommes doivent être ciblés. »

Les vieux sont-ils toujours fragiles et vulnérables ? : Les nouvelles catégories de l'âge (2019)

05 novembre 2019

de Colette Eynard
Toulouse : Editions Eres, 2019, 317 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

La personne vulnérable a besoin d'être protégée, mais aussi d'être activée dans ses capacités pour aller vers le maintien voire la restauration de sa capacité d'agir. Comment ce mouvement pourrait-il avoir lieu si la société croit que la vieillesse EST vulnérable par nature ? L'identité d'une personne n'est pas plus réductible à son âge qu'à son handicap ou sa place dans la société. De fait, l'avancée en âge, pour ne pas dire la vieillesse, à force d'être rejetée et exclue souffrirait paradoxalement d'être surnommée. En effet, si nous ne parlons plus des vieillards ou des vieux au profit de termes plus neutres réputés moins stigmatisants, ceux-ci contribuent à créer des distinctions elles-mêmes génératrices de nouvelles ségrégations. A force de ne voir que les déficiences, et donc la vulnérabilité, des personnes âgées, ne sommes-nous pas enclins à surjouer la vulnérabilité et la fragilité et ainsi à déclencher des mécanismes de surprotection, entraînant la médicalisation et par voie de conséquence la stigmatisation puis l'exclusion ? La vulnérabilité, tout comme la fragilité, doit être mise en question pour mieux comprendre les postures d'accompagnement et permettre de les ajuster pour la prendre en compte, sans la cristalliser ou la potentialiser.

Enquête de santé 2018 (Belgique) : Santé et qualité de vie (2019)

02 octobre 2019

de Rana Charafeddine, Johan Van der Heyden
Bruxelles : Sciensano, 2019, 50 p.
En ligne : his.wiv-isp.be[...]

« En 2018, une sixième enquête de santé a été réalisée en Belgique à la demande de tous les ministres responsables de la santé publique (aux niveaux fédéral, régional et communautaire). Les enquêtes précédentes ont été réalisées en 1997, 2001, 2004, 2008 et 2013. Pour cette sixième édition, l’organisation de l’enquête de santé a de nouveau été confiée à Sciensano, l’institut belge de santé, et le travail de terrain a été réalisé en collaboration avec Statbel, l’office belge de statistique. Une enquête de santé est un instrument qui contribue directement à la politique de santé publique. L’état de santé est examiné sous deux angles importants : la perception subjective de la santé et la présence de maladies chroniques. Pour la première fois, l’enquête de santé recueille également des informations sur la « fragilité » des personnes âgées, un concept qui correspond à un manque de réserve physiologique qui fragilise les personnes âgées et les empêche de faire face à des problèmes éventuels comme une chute accidentelle ou un séjour à l’hôpital. Afin de jauger l’impact de l’état de santé sur la vie quotidienne, l’enquête a examiné : 1) les incapacités de longue durée chez les personnes âgées, 2) la qualité de vie liée à la santé, 3) la douleur physique et 4) l’absentéisme au travail pour cause de maladie »

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