CECCUT

CESPOL

CECCUT (Capitales Européennes de la Culture et Cohésion Urbain Transfrontalière): « L’intégration communautaire de proximité par les politiques culturelles : Capitales Européennes de la Culture et Cohésion Urbaine Transfrontalière»

Promoteur : (UCLouvain): Fabienne Leloup, avec la collaboration de Elena Aoun et Jean-Emile Charlier
Chercheuse : Oana Panait
Financement : Projet Jean Monnet Erasmus +

L’objectif du réseau Jean Monnet «CECCUT» (Capitales Européennes de la Culture et Cohésion Urbaine Transfrontalière) est d’investiguer le potentiel de l’initiative Capitale européenne de la culture comme levier d’intégration communautaire dans les espaces transfrontaliers de l’Union européenne. Plus largement, le réseau vise à analyser les rôles possibles des capitales culturelles dans le processus de construction européenne, en lien avec les évolutions des dispositifs de coopération territoriale (programmes Interreg, stratégies macro-régionales…). Les travaux du réseau s’appuient sur les thématiques suivantes, mises en avant par le Parlement européen et le Conseil de l’Union Européenne concernant les Capitales européennes de la culture programmées pour la période 2020-2033, en les abordant à travers le prisme du contexte transfrontalier : 1) Le renforcement du sentiment d’appartenance à un espace culturel commun. Quid d’un sentiment d’appartenance transfrontalier à soutenir et qui intègre les identités nationales, régionales et urbaines en présence y compris celle des diasporas, 2) L’inclusion sociale par la culture avec une attention particulière aux jeunes et aux groupes marginalisés. Quid de l’inclusion sociale de la jeunesse européenne, des populations fragilisées et des migrants extra-communautaires en zones frontalières,  3) La promotion des relations entre les secteurs culturels et créatifs avec ceux du développement urbain. Quid du rôle de l’économie culturelle et créative dans le développement urbain transfrontalier alors que les frontières étatiques induisent toujours une série de différentiels. La stimulation des collaborations académiques et les échanges avec les acteurs publics et ceux issus de la société civile concernés s’organise grâce à quatre activités complémentaires donc une activité d’enseignement, des produits et deux activités de recherche : > une recherche sur les thèmes précédemment évoqués et décomposée en deux éléments : 1) une recherche appliquée qui associe formation et recherche sous la forme de stage ou de mission de terrain d’étudiants (collecte de données, conduite d’entretiens, observation participante…) et donnant lieu à des actes, et 2) un minimum de cinq publications académiques internationales reprenant différentes communications réalisées par les enseignants-chercheurs au cours du projet, > cinq évènements qui rassemblent des universitaires, des responsables publics en charge des politiques culturelles et des acteurs de la société civile en lien avec la culture, et qui sont ouverts au grand public : une conférence de lancement, trois ateliers de travail thématiques (sentiment d’appartenance, inclusion sociale et développement urbain dans un contexte transfrontalier) et une conférence finale. Par ailleurs, les acteurs académiques du projet interviendront dans des conférences scientifiques internationales pour présenter les résultats de leur recherche et assurer ainsi une dissémination maximale de leurs travaux quant à l’intégration communautaire dans les espaces transfrontaliers par l’initiative Capitale européenne de la culture. Le projet intègre plusieurs jeunes chercheurs. Les langues française et anglaise ainsi que d’autres langues de l’Union européenne en fonction des événements, seront mobilisées de concert (interprétariat/traduction). Les partenaires académiques ont des profils interdisciplinaires complémentaires (géographie culturelle et régionale, aménagement du territoire, sciences politiques, sociologie, études frontalières, sciences de l’information et de la communication).