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    <title>News of Université catholique de Louvain</title>
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    <description>Latest news of Université catholique de Louvain</description>
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    <language>fr</language>
    <pubDate>Sat, 07 Nov 2026 18:08:49 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>Trump a perdu : et maintenant ?</title>
      <link>https://uclouvain.be/fr/news/trump-a-perdu-et-maintenant</link>
      <description>Les élections de mi-mandat ont occupé le devant de la scène médiatique ces dernières semaines et tenu le monde en haleine ces dernières heures. Avec l’espoir que les choses bougent et que l’extravagant président américain ne puisse plus agir à sa guise à l’avenir. Le verdict est tombé : les démocrates ont remporté la Chambre mais aussi le Sénat !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les élections de mi-mandat ont occupé le devant de la scène médiatique ces dernières semaines et tenu le monde en haleine ces dernières heures. Avec l’espoir que les choses bougent et que l’extravagant président américain ne puisse plus agir à sa guise à l’avenir. Le verdict est tombé : les démocrates ont remporté la Chambre mais aussi le Sénat !</strong></p><p>Mais qu’est-ce que ces résultats vont concrètement changer aux USA et pour nous durant la seconde moitié du mandat présidentiel de Donald Trump ? Budget, enquêtes sur la corruption à la maison blanche, économie, défense… Tanguy Struye de Swielande, expert des relations internationales, décrypte la situation.</p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Wed, 04 Nov 2026 09:43:16 +0100</pubDate>
      <author>Université catholique de Louvain</author>
    </item>
    <item>
      <title>Frank Janssen distingué pour sa contribution à la recherche en entrepreneuriat</title>
      <link>https://uclouvain.be/fr/news/frank-janssen-distingue-pour-sa-contribution-a-la-recherche-en-entrepreneuriat</link>
      <description>Le professeur Frank Janssen, spécialiste de l’entrepreneuriat à la Louvain School of Management de l’UCLouvain et membre du Louvain Research Institute in Management (LouRIM), reçoit le Prix Julien-Marchesnay de l’Association internationale de recherche en entrepreneuriat et PME (AIREPME). Cette distinction salue son parcours scientifique et son engagement auprès des nouvelles générations de chercheurs et chercheuses.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le professeur Frank Janssen, spécialiste de l’entrepreneuriat à la Louvain School of Management de l’UCLouvain et membre du Louvain Research Institute in Management (LouRIM), reçoit le Prix Julien-Marchesnay de l’Association internationale de recherche en entrepreneuriat et PME (AIREPME). Cette distinction salue son parcours scientifique et son engagement auprès des nouvelles générations de chercheurs et chercheuses.</strong></p><p><img src="https://uclouvain.be/fr/system/files/uclouvain_assetmanager/groups/cms-editors-uclouvain/Actus%20/Recherche/Frank%20Janssen/FJ%202025%202.jpeg" data-align="right" width="172" height="180">Décerné tous les deux ans, le Prix Julien-Marchesnay récompense une contribution remarquable à la recherche en entrepreneuriat et sur les petites et moyennes entreprises. Il distingue également l’engagement dans la transmission des connaissances, l’encadrement doctoral et le soutien aux jeunes chercheurs et chercheuses.</p><p>Ce prix porte les noms de Pierre-André Julien et Michel Marchesnay, deux figures majeures dont les travaux ont profondément marqué la recherche francophone en entrepreneuriat et PME.</p><p>Pour Frank Janssen, cette reconnaissance par ses pairs a une résonance particulière :<br><em>« Recevoir cette reconnaissance de la part de cette communauté a une saveur toute particulière. Au fil des années, j’ai eu la chance de rencontrer des collègues passionnants, de nouer des amitiés durables et d’accompagner des doctorantes et des doctorants dont les parcours continuent de me réjouir. Leur curiosité, leurs questions et leurs idées ont beaucoup nourri mon propre cheminement. »</em></p><p><img src="https://uclouvain.be/fr/system/files/uclouvain_assetmanager/groups/cms-editors-uclouvain/Actus%20/Recherche/Frank%20Janssen/Frank%20Janssen%20CIFEPME%202026.jpeg" data-align="right" width="306" height="229">Ses travaux portent notamment sur l’entrepreneuriat et la société (impact du genre, de la religion, des institutions,...), l'entrepreneuriat social, le bricolage entrepreneurial et la croissance des organisations.</p><p>Cette distinction met ainsi à l’honneur un parcours où recherche, enseignement et accompagnement se nourrissent mutuellement, au service du développement des connaissances et de la communauté scientifique.</p><p>L’UCLouvain adresse ses chaleureuses félicitations à Frank Janssen !</p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Tue, 03 Nov 2026 08:16:33 +0100</pubDate>
      <author>Université catholique de Louvain</author>
    </item>
    <item>
      <title>La recette santé ? Une question de genre !</title>
      <link>https://uclouvain.be/fr/news/la-recette-sante-une-question-de-genre</link>
      <description>Faire du sport, manger des fruits et légumes, adopter un mode de vie sain… Ces habitudes sont bénéfiques pour tout le monde, mais les comportements liés à la santé n’ont pas les mêmes effets chez les femmes et les hommes. C’est ce que révèle une nouvelle étude de l'UCLouvain publiée dans Social Science &amp; Medicine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Faire du sport, manger des fruits et légumes, adopter un mode de vie sain… Ces habitudes sont bénéfiques pour tout le monde, mais les comportements liés à la santé n’ont pas les mêmes effets chez les femmes et les hommes. C’est ce que révèle une nouvelle étude de l'UCLouvain publiée dans Social Science &amp; Medicine.</strong></p><p>Nous connaissons toutes et tous les grandes recommandations pour préserver notre santé : pratiquer régulièrement une activité physique, manger équilibré et adopter de bonnes habitudes de vie. Mais hommes et femmes sont-ils égaux face à ces efforts pour se maintenir en forme ? La réponse est non.</p><p>L’étude, publiée dans <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0277953626009524"><em>Social Science &amp; Medicine </em></a>et menée par l’équipe de Sandy Tubeuf*à l’UCLouvain, a mis évidence que, à modes de vie comparables (pays de résidence, situation familiale durant l’enfance, âge…), une activité physique insuffisante est associée à une dégradation plus importante de l'état de santé chez les hommes, tandis qu'une faible consommation de fruits et légumes pénalise davantage la santé des femmes.</p><p>Cette conclusion découle de l’analyse des données de l’enquête européenne SHARE (Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe) qui rassemble des informations sur la santé et les conditions de vie des personnes de 50 ans et plus dans 12 pays européens.&nbsp;</p><p>Les différences observées, bien que relativement modestes, suggèrent qu'un même comportement n'est pas associé aux mêmes bénéfices pour toutes et tous. Ces observations rejoignent les conclusions d'autres recherches récentes. <a href="https://www.nature.com/articles/s44161-025-00732-z">Une étude publiée en 2025 </a>a notamment montré que les femmes pouvaient obtenir une réduction du risque de maladie coronarienne comparable à celle des hommes avec une durée d'activité physique moins importante.</p><p>L'étude montre également que les habitudes de vie ne sont pas les seuls facteurs associés à notre santé : chez les femmes, le milieu socio-économique dans lequel elles ont grandi apparaît comme le principal facteur contribuant aux différences d'état de santé observées. Chez les hommes, c'est la fréquence de l'activité physique qui occupe la première place.</p><p>Le genre influence donc la manière dont nos habitudes de vie sont associées à notre état de santé. Des résultats qui invitent à repenser les stratégies de prévention pour mieux répondre aux besoins de chacune et chacun.</p><p>*Sandy Tubeuf est Professeure en économie de la santé à la Faculté de santé publique de et chercheuse à l’<a href="https://uclouvain.be/fr/instituts-recherche/irss/">Institut de recherche santé et société</a> (IRSS) de l’UCLouvain.</p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 30 Oct 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
      <author>Université catholique de Louvain</author>
    </item>
    <item>
      <title>Liberté académique et démocratie en Europe, tous concernés !</title>
      <link>https://uclouvain.be/fr/news/liberte-academique-et-democratie-en-europe-tous-concernes</link>
      <description>Comment protéger la liberté des chercheurs et des universités lorsque les principes démocratiques sont fragilisés? C'est à cette question essentielle que s'intéresse Olga Ceran, chercheuse postdoctorale à l'UCLouvain Saint-Louis Bruxelles. Ses travaux viennent de lui valoir le premier prix du Fundamental Academic Values Award 2026, décerné par l'Office allemand d'échanges universitaires (DAAD).</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment protéger la liberté des chercheurs et des universités lorsque les principes démocratiques sont fragilisés ? C'est à cette question essentielle que s'intéresse Olga Ceran, chercheuse postdoctorale à l'UCLouvain Saint-Louis Bruxelles. Ses travaux viennent de lui valoir le premier prix du </strong><em><strong>Fundamental Academic Values Award 2026</strong></em><strong>, décerné par l'Office allemand d'échanges universitaires (DAAD).</strong></p><p>La liberté de mener des recherches, de transmettre des connaissances ou de débattre d'idées sans subir de pressions politiques constitue l'un des fondements de nos démocraties. Pourtant, cette liberté n'est jamais définitivement acquise. En Europe comme ailleurs, les tensions autour de l'indépendance des universités rappellent que la recherche scientifique dépend aussi du contexte politique dans lequel elle s'exerce.</p><p>Dans le cadre du projet <a href="https://bildunglearning.be/">ERC BildungLearning </a>dirigé par Quentin Landenne *, Olga Ceran étudie précisément les liens entre liberté académique, démocratie et État de droit, ainsi que les moyens dont dispose l'Union européenne pour protéger les chercheurs face aux ingérences politiques.</p><h3>Quels leviers pour mieux protéger la recherche ?</h3><p>Les travaux d'Olga Ceran explorent les mécanismes juridiques dont dispose déjà l'Union européenne pour défendre cette liberté. La chercheuse s'intéresse notamment à l'article 13 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, qui garantit la liberté des arts et des sciences, ainsi qu'au rôle des financements européens comme instruments de protection.</p><p>Ses recherches ouvrent ainsi des perspectives concrètes : mieux mobiliser les outils juridiques existants, renforcer la protection des chercheurs et encourager les États membres à respecter les libertés académiques. L'objectif est de permettre à l'Europe de prévenir les atteintes à ces libertés plutôt que de simplement réagir lorsqu'elles surviennent.</p><p>Olga Ceran a également contribué à l'<em>Academic Freedom Monitor 2025 </em>du Parlement européen, consacré à l'évolution de la liberté académique et aux menaces qui pèsent sur elle dans les États membres.</p><h3>Une reconnaissance internationale</h3><p>Le 21 octobre 2026, Olga Ceran a reçu à Bruxelles le premier prix du <em>Fundamental Academic Values Award</em>. Cette distinction récompense les jeunes scientifiques qui contribuent à défendre les valeurs fondamentales de l'enseignement supérieur européen.</p><p>* Quentin Landenne est Professeur à la Faculté de philosophie, lettres et sciences humaines Saint-Louis (PhL-SaintLouis) et Chercheur Qualifié FNRS à l’<a href="https://uclouvain.be/fr/instituts-recherche/iris">Institut de recherche interdisciplinaire Saint-Louis </a>(IRIS-L). Il dirige actuellement le <a href="https://bildunglearning.be/">projet ERC BildungLearning&nbsp;</a></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Tue, 27 Oct 2026 08:00:52 +0100</pubDate>
      <author>Université catholique de Louvain</author>
    </item>
    <item>
      <title>Factures d’énergie : les crises incitent à changer nos habitudes</title>
      <link>https://uclouvain.be/fr/news/factures-denergie-les-crises-incitent-a-changer-nos-habitudes</link>
      <description>Baisser le chauffage, surveiller sa consommation d’électricité, comparer les contrats énergétiques… La flambée des prix de l’énergie a profondément modifié les habitudes des ménages belges. Une nouvelle étude menée par des économistes de l’UCLouvain révèle que nous réagissons davantage aux variations de prix en période de crise. Un constat qui pourrait changer la manière de concevoir les politiques énergétiques de demain.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Baisser le chauffage, surveiller sa consommation d’électricité, comparer les contrats énergétiques… La flambée des prix de l’énergie a profondément modifié les habitudes des ménages belges. Une nouvelle étude menée par des économistes de l’UCLouvain révèle que nous réagissons davantage aux variations de prix en période de crise. Un constat qui pourrait changer la manière de concevoir les politiques énergétiques de demain.</strong></p><p>Entre 2021 et 2024, les ménages belges ont subi une hausse spectaculaire des prix de l’énergie. Par rapport à la période précédant la crise, le prix moyen de l’électricité a augmenté de 150 % et celui du gaz de 180 %. Face à cette flambée, de nombreuses familles ont adapté leurs habitudes : diminuer le chauffage, prendre des douches plus courtes ou surveiller davantage les appareils électriques.</p><p>Mais dans quelle mesure ces efforts ont-ils réellement réduit la consommation d’énergie ?</p><p>Pour le comprendre, Jean Hindriks, Lucie Paré*, économistes à l’UCLouvain, en collaboration avec Valerio Serse, chercheur affilié à l’UCLouvain <a href="https://www.regards-economiques.be/images/reco-pdf/reco_261.pdf">ont analysé l’évolution des prix et de la consommation de gaz et d’électricité en Belgique entre 2014 et 2024</a>.</p><p>Leur conclusion : les ménages ne réagissent pas de la même manière à une hausse des prix selon qu'ils traversent une période normale ou une crise énergétique.</p><h3>Quand les prix flambent, les comportements changent</h3><p>Avant la crise, une augmentation de 10 % du prix de l’électricité entraînait une diminution d’environ 1 % de la consommation. Pendant la crise, cette réduction atteignait 1,3 %.</p><p>Le changement est encore plus frappant pour le gaz. Avant 2021, les chercheurs ne détectaient pas de réaction statistiquement significative de la consommation aux variations de prix. Pendant la crise, une hausse de 10 % du prix du gaz s'accompagnait d'une baisse d'environ 1 % de la consommation.</p><p>Pourquoi cette différence ? Les chercheurs avancent plusieurs explications : l’omniprésence de la crise énergétique dans les médias, une attention accrue aux factures et une exposition plus directe aux fluctuations des tarifs.</p><p>Autrement dit, lorsque l’énergie devient une préoccupation quotidienne, les ménages cherchent davantage à maîtriser leur consommation.</p><h3>Une facture qui grimpe malgré les économies</h3><p>Ces résultats révèlent toutefois une réalité importante : même en période de crise, notre capacité à réduire rapidement notre consommation reste limitée.</p><p>Prenons un exemple : si le prix de l’électricité augmente de 50 %, l’étude estime que la consommation diminue d’environ 6,7 %. Pour un ménage qui payait initialement 100 € d’électricité, cela représenterait une facture d’environ 140 €, malgré ses économies d’énergie.</p><p>La raison est simple : se chauffer, cuisiner ou s’éclairer restent des besoins essentiels.</p><p>Et tous les ménages ne disposent pas des mêmes possibilités d’adaptation. Un propriétaire pouvant isoler son logement ou remplacer son chauffage dispose de leviers différents de ceux d’un locataire vivant dans une habitation mal isolée.</p><h3>Prix fixe ou variable : un choix qui compte</h3><p>L’étude met également en évidence le rôle protecteur des contrats à prix fixe.</p><p>Lorsqu’une crise survient, un contrat fixe protège temporairement le consommateur contre les hausses brutales du marché. À l’inverse, un contrat variable répercute plus rapidement les fluctuations, à la hausse comme à la baisse. Or, pendant la crise, la proportion de ménages bénéficiant d’un contrat fixe a fortement diminué.</p><p>Pour le consommateur, le choix d’un contrat énergétique ne concerne donc pas uniquement le prix affiché aujourd’hui, mais aussi sa capacité à supporter une hausse imprévue demain.</p><h3>Quelles conséquences pour les politiques énergétiques ?</h3><p>Au-delà des factures, cette recherche apporte un enseignement essentiel pour les pouvoirs publics : augmenter le prix de l’énergie, notamment par une taxe carbone, peut encourager les économies d’énergie. Mais son efficacité dépend du contexte économique : une même augmentation tarifaire ne provoquera pas nécessairement les mêmes réactions en période calme et en pleine crise.</p><p>Les décideurs doivent donc éviter de considérer que les consommateurs réagissent toujours de façon identique aux variations de prix.</p><p>L’enjeu est également social. Une politique qui renchérit l’énergie sans tenir compte des capacités d’adaptation des ménages risque de pénaliser davantage ceux qui disposent de moins de moyens pour réduire leur consommation.</p><p>Le message central de cette étude est clair : les prix peuvent faire évoluer nos comportements, mais ils ne suffisent pas à garantir une transition énergétique efficace et socialement équitable.</p><p>Pour les citoyens, cela signifie que la maîtrise des factures ne peut reposer uniquement sur des efforts individuels. Elle dépend aussi de logements mieux isolés, de contrats adaptés et de politiques publiques capables de protéger les ménages tout en encourageant une consommation plus sobre.</p><p><em>Cette recherche a été publiée dans </em><a href="https://www.regards-economiques.be/images/reco-pdf/reco_261.pdf"><em>Regards économiques (octobre 2026)</em></a><em>, par Jean Hindriks, Lucie Paré et Valerio Serse. Travaux réalisés dans le cadre du projet européen ENERPOL.</em></p><p><em>*- Jean Hindriks est professeur à la Faculté des sciences économiques, sociales, politiques et de communication (ESPO) et chercheur au Louvain Institute of Data Analysis and Modeling in economics and statistics (LIDAM) de l’UCLouvain.</em><br><em>- Lucie Paré est assistante à la Faculté des sciences économiques, sociales, politiques et de communication (ESPO) et chercheuse au Louvain Institute of Data Analysis and Modeling in economics and statistics (LIDAM) de l’UCLouvain.</em><br><em>- Valerio Serse est chercheur affilié au Louvain Institute of Data Analysis and Modeling in economics and statistics (LIDAM) de l’UCLouvain.</em></p>]]></content:encoded>
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      <pubDate>Thu, 22 Oct 2026 17:13:35 +0200</pubDate>
      <author>Université catholique de Louvain</author>
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