Veille sur la santé mentale

Promouvoir la santé psychique des enfants de 0 à 4 ans. Cahier de référence pour les professionnel·le·s

08 décembre 2022

Le document est structuré en trois parties correspondant à 3 étapes : connaître, comprendre, agir. La première partie fait le point sur l’état actuel des connaissances et les concepts de référence concernant la santé mentale des 0-4 ans. La deuxième partie propose de comprendre les liens directs entre les pratiques éducatives, les conditions de vie et le développement psychique du jeune enfant. La troisième partie, est consacrée à la mise en pratique, des savoirs à l’aide des outils, des ressources et des compétences disponibles. Santépsy, 2022, 88p.

EN SAVOIR PLUS / https://www.santepsy.ch/media/document/0/1.-santepsy_cahier_digital_def.pdf


Comprendre et Lutter contre Stigmatisation et Troubles Psychiques

30 novembre 2022

Ce recueil d’informations est le fruit d’une étroite collaboration entre le C’JAAD (Centre d’Evaluation pour Jeunes Adultes et Adolescents) du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, le Réseau Transition (Institut de Psychiatrie), et l'association La Maison Perchée. Il a été réalisé dans le cadre du RHU PsyCARE financé via le programme investissements d’avenir (PIA 4).

EN SAVOIR PLUS / https://institutdepsychiatrie.org/wp-content/uploads/2022/04/BAT-Stigmatisation-Check_17.02.2022.pdf


COMMUNIQUE – La situation sociale des Wallon·nes : au-delà des indicateurs, une détérioration réelle

07 novembre 2022

L’Indice de situation sociale (ISS) est un indicateur synthétique complémentaire au PIB qui dresse le bilan du progrès sociétal de la Wallonie en comparaison avec l’évolution du PIB par habitant sur une période de dix-huit années. Cette année, le rapport ISS fait partie du volet « diagnostic » du programme d’évaluation du Plan de Relance de la Wallonie.

Cette nouvelle édition de l’ISS montre qu’entre 2004 et 2020, en tendance générale, la situation s’est améliorée puisque l’indice (base 100 = 2004) a évolué jusqu’à 106,4 en 2020. En comparaison avec l’évolution du PIB par habitant, cette augmentation est moins prononcée puisque le PIB par habitant a évolué jusqu’à 108,9 en 2020.

Les résultats montrent que la crise de la Covid-19 de 2020 a entraîné une contraction de l’activité économique et une chute du PIB associée à une amélioration des indicateurs sociaux d’état de la société et à un endiguement des indicateurs de déséquilibres socio-économiques qui étaient en forte hausse au cours des cinq dernières années. Les résultats estimés pour l’année 2021 montrent une reprise de l’activité économique et un maintien de la situation sociale moyenne des Wallon·nes, très probablement lié aux mesures publiques de soutien.

Une évolution positive de l’indicateur à nuancer

L’examen de l’évolution par dimension des indicateurs clés qui composent l’ISS apporte un éclairage nuancé sur les tendances observées. Par exemple :

  • Au niveau de l’emploi, on observe une progression du taux d’emploi et du salaire médian mais une forte augmentation des travailleurs en incapacité de travail de longue durée (burn-out, dépression).
  • En outre, un renforcement des déséquilibres socio-économiques et des inégalités sociales en forte hausse depuis 2016 : un accès de plus en plus difficile au logement pour les publics précarisés et une aggravation de la précarité énergétique ; un renforcement de l’écart relatif des taux d’emploi entre les travailleurs faiblement diplômés et les travailleurs hautement diplômés ; un appauvrissement des jeunes (18-24 ans) qui sont de plus en plus nombreux à recourir au CPAS pour bénéficier du revenu d’intégration sociale.

Au-delà des indicateurs, quels impacts des crises sur la vie des Wallon·nes ?

L’ISS offre un cadre statistique de référence qui est étayé dans ce rapport par une analyse quantitative et qualitative des impacts des crises et des phénomènes récents de transformation du climat de la planète sur l’évolution des conditions de vie et des inégalités sociales en Wallonie. Cette analyse complète et nuance l’information fournie par l’ISS.

Elle montre que l’enchevêtrement des crises – Covid-19 en 2020, inondations en 2021, guerre en Ukraine, inflation galopante en 2022, avec flambée des prix de l’énergie et de l’alimentation notamment – affecte l’ensemble de la population et provoque une détérioration qualitative et quantitative de la situation de nombreuses personnes, dont beaucoup se trouvaient déjà en situation de précarité. En voici quelques enseignements :

L’état de santé mentale de la population wallonne est préoccupant, en particulier chez les jeunes. Les problèmes psychiatriques, quel que soit l’âge, sont insuffisamment pris en charge en raison de la saturation des services de santé mentale.

Sur le marché du travail, un écart croissant est observé entre d’un côté, un marché du travail « protecteur », avec ses salaires cohérents par rapport au travail et ses avantages et, de l’autre côté, des emplois à temps partiel et des emplois précaires moins protecteurs, dans des secteurs moins rémunérateurs et dans des postes qui offrent également moins de perspectives. Les femmes sont fortement surreprésentées dans la deuxième catégorie d’emplois (secteurs des soins et de l’aide sociale, du commerce, de l’Horeca, des titres services, …).

Sur le marché immobilier, la hausse des prix d’acquisition combinée à la flambée de l’inflation générale augmente les inégalités d’accès à la propriété pour les jeunes ménages et les ménages plus fragiles financièrement (vulnérabilité sur le marché de l’emploi, niveau de revenu, conditions plus difficiles d’octroi de prêt attendues dans le secteur bancaire). Parallèlement, la hausse des loyers sur le marché locatif privé, conjuguée à l’insuffisance du nombre de logements sociaux, menace l’accès au logement des publics précaires.

La vulnérabilité énergétique, très présente en Wallonie, s’intensifie de manière inquiétante : 29,5% des ménages wallons étaient touchés en 2020 par l’une ou l’autre forme de précarité énergétique selon le dernier baromètre de la précarité énergétique de la Fondation Roi Baudouin (2021) basé sur l’enquête EU-SILC 2020.

Depuis 2021, l’augmentation des multiples formes de précarité et l’arrivée sur le sol belge des réfugiés ukrainiens impactent l’afflux de demandes d’aides sociales équivalentes[1] (ASE) auprès des CPAS. En particulier, l’aide alimentaire a fortement augmenté entre 2020 et 2021 mais aussi les aides à la médiation de dettes, les aides financières renforcées en raison de la hausse des prix de l’énergie et les aides médicales non urgentes.

Dans ce contexte, la crainte de l’explosion du surendettement est réelle dans le chef de l’Observatoire du Crédit et de l’Endettement. Les médiateurs de dettes redoutent, pour 2022 et les années suivantes, une explosion des recours à la médiation de dettes et au règlement collectif de dettes pour des situations d’insolvabilité structurelle de revenus (conséquences des inondations et surtout de l’augmentation des prix des biens et services de différents postes du budget).

La vulnérabilité des Wallon.nes sur le plan des compétences numériques est élevée : 32 % de la population n’utilisent que peu ou pas les technologies numériques et seulement 29% sont capables d’utiliser des médias et des technologies numériques. Les publics les plus vulnérables sur le plan socio-économique sont les plus fragilisés face à l’augmentation de l’exigence de maîtrise des technologies numériques. Les facteurs de disparité les plus grands sont le niveau de diplôme, le niveau de revenu, l’âge et la situation familiale avec une très forte vulnérabilité des personnes isolées.

Dans les CPAS, les travailleurs sociaux sont confrontés à la gestion de problématiques nouvelles ou aggravées au cours des crises successives. Face à la démultiplication des tâches administratives, en l’absence d’une aide structurelle complémentaire, le travail social deviendrait plus administratif que social. Le temps d’écoute des usagers s’en trouve fortement réduit et ne permet plus d’établir le bilan des besoins et aides nécessaires en dehors de la seule demande d’accroche. La précarisation des publics isolés socialement s’en trouve d’autant plus aggravée.

Retrouvez le rapport complet sur notre site :

Personne de contact :

Aurélie Hendrickx, chargée de communication

0471/17.77.79

a.hendrickx@iweps.be

L’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS) est un institut scientifique public d’aide à la prise de décision à destination des pouvoirs publics. Autorité statistique de la Région wallonne, il fait partie, à ce titre, de l’Institut Interfédéral de Statistique (IIS) et de l’Institut des Comptes Nationaux (ICN).

Par sa mission scientifique transversale, il met à la disposition des décideurs wallons, des partenaires de la Wallonie et des citoyens, des informations diverses qui vont des indicateurs statistiques aux études en sciences économiques, sociales, politiques et de l’environnement. Par sa mission de conseil stratégique, il participe activement à la promotion et la mise en œuvre d’une culture de l’évaluation et de la prospective en Wallonie. Plus d’infos : https://www.iweps.be


[1] Ces aides ASE sont des aides complémentaires au revenu d’intégration.

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« Rapport des enfants et des jeunes concernés par la santé mentale en Belgique », Rapport « What Do You Think ? », UNICEF Belgique

07 novembre 2022

Avant de vous présenter les publications réalisées dans le cadre du projet "What Do You Think ?", il faut savoir que ce projet dépasse de loin la simple écriture de rapports et qu'il a pour vocation de changer le quotidien d'enfants et de jeunes en difficulté dans notre pays. Comment ? En leur donnant la chance de s'exprimer et d'avoir leur mot à dire. Car les jeunes ont beaucoup à dire justement et beaucoup à nous apprendre. Grâce à ce projet et aux études qu'il réalise, nous arrivons à influencer la politique belge de différentes manières et à remédier à ses conséquences négatives sur la vie quotidienne des jeunes.

EN SAVOIR PLUS / https://www.unicef.be/sites/default/files/2022-06/Rapport%20What%20do%20you%20think%202022%20FR%20LR.pdf

et

https://educationsante.be/sante-mentale-la-parole-aux-jeunes/


https://educationsante.be/content/uploads/2022/09/es-392-br.pdf

Les rôles de la santé publique en matière de promotion de la santé mentale et du mieux-être mental des populations

02 novembre 2022

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Ce rapport constitue un document d’orientation au sujet des rôles de la santé publique en matière de promotion de la santé mentale et du mieux-être mental des populations (PSMMEMP) au Canada. Dans le contexte de la pandémie de COVID-19 actuelle, laquelle a mis la santé mentale à l’avant-plan des interventions de nombreux pays, le renforcement des capacités de la main-d’œuvre et des organisations de santé publique en matière de PSMMEMP devient plus que jamais pertinent.

Ce document a été élaboré par le Centre de collaboration nationale sur les politiques publiques et la santé (CCNPPS), et il s’appuie sur des conversations survenues dans le cadre du Forum sur la promotion de la santé mentale et du mieux-être mental des populations (le Forum), en février-mars 2018. Le Forum a été...

Parcours de transition des personnes transgenres - Note de cadrage HAS

04 octobre 2022

Le besoin d’introduire la diversité des parcours et leur dépsychiatrisation effective à la suite des évolutions internationales ont conduit le ministre des Solidarités et de la Santé à cette demande de recommandations en vue : ‒ D’évaluer les conséquences en termes de parcours de soins de la décision de l’OMS en 2018 ; ‒ De revoir la place de l’évaluation psychiatrique dans le processus de la réassignation sexuelle hormono-chirurgicale ; ‒ D’élaborer un nouveau protocole en lien avec les professionnels de santé et les associations communautaires dans le but d’améliorer l’organisation des soins afin d’assurer la qualité et la sécurité de la prise en charge de ce public ; ‒ De structurer la prise en charge médicale du parcours de transition, en promouvant une articulation entre médecin de premier recours et spécialités médicales (endocrinologie, chirurgie, psychiatrie) ; ‒ De statuer sur la place de la médecine de ville dans le parcours de soins et ses modalités (notamment place de l’hormonothérapie) ; ‒ De structurer la prise en charge de la transidentité pour les mineurs (médecine de premier recours, pédopsychiatrie et accompagnement psychologique).

EN SAVOIR PLUS / https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2022-09/reco454_cadrage_trans_mel.pdf


Santé mentale et jeunes : "Comment se (re)construire ensemble, aujourd'hui et demain ?"

03 octobre 2022

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Santé mentale et jeunes : "Comment se (re)construire ensemble, aujourd'hui et demain  ?"

publié le 22 septembre 2022

Durant la Semaine de la Santé mentale en Wallonie, le CLPS de Liège vous propose des rencontres et découvertes d'outils.

Psycom : 3 nouvelles brochures : - troubles des comportements - - trouble du langage et des apprentissages - santé physique en psychiatrie

03 octobre 2022

Psycom met à jour sa collection de brochures "Soins, accompagnements et entraide". Leur contenu et leur présentation graphique ont été entièrement revus. Trois thèmes sont abordés :
- trouble du langage et des apprentissages : https://www.psycom.org/wp-content/uploads/2022/08/PSYCOM_Trouble_du_language.pdf
- troubles des comportements : https://www.psycom.org/wp-content/uploads/2022/08/PSYCOM_Brochures-A5_SAE_Troubles_des_comportements_WEB.pdf
- santé physique en psychiatrie :https://www.psycom.org/wp-content/uploads/2022/07/PSYCOM_sante-physique-en-psychiatrie.pdf Ces documents d'information sont mis gratuitement à disposition, ils peuvent être téléchargés (format numérique) ou commandés (format papier).

Les autres documents : https://www.psycom.org/agir/linformation/les-brochures/


« Nothing about us, without us » : une série de vidéos sur les personnes atteintes de maladies non transmissibles et de problèmes de santé mentale

21 septembre 2022

La News de notre partenaire La chaire Unseco Educaiton & Santé

Le groupe de coordination mondial sur les maladies non transmissibles (Global Coordination Mechanism for NCDs, OMS) a partagé récemment une série de vidéos pour sensibiliser à l’importance de la participation des personnes aux décisions qui les concernent.

L’expérience et l’expertise des personnes atteintes de maladies non transmissibles (MNT) ou de troubles mentaux devraient être pleinement reconnues et davantage mobilisées dans le développement des politiques et des différentes actions menées dans ce domaine. S’il était généralisé et renforcé à tous les niveaux de l’OMS et des États membres, l’engagement réel et effectif des personnes atteintes de maladies non transmissibles ou de troubles mentaux pourrait être l'un des catalyseurs du changement et améliorer la santé et le bien-être, notamment pour les plus vulnérables.

La participation des personnes est une composante essentielle du droit au meilleur état de santé possible et constitue un enjeu éthique majeur. Les personnes vivant avec des problèmes de santé devraient se trouver au centre des décisions qui ont un impact sur leur vie, et ce, tout au long de leur vie. Des méthodes et des modèles participatifs devraient être co-conçus, structurés et mobilisés dès le lancement des programmes, des politiques et des services de santé.

La série de vidéos a pour but de présenter les enseignements qui peuvent être tirés de l'expérience des personnes vivant avec des MNT et des troubles de la santé mentale dans le monde entier. Les vidéos sont disponibles dans les six langues des Nations-Unies.

En savoir plus / lien vers les vidéos

‘Maybe I Shouldn’t Talk’: The Role of Power in the Telling of Mental Health Recovery Stories

23 août 2022
Qualitative Health Research, Ahead of Print.
Mental health ‘recovery narratives’ are increasingly used within teaching, learning and practice environments. The mainstreaming of their use has been critiqued by scholars and activists as a co-option of lived experience for organisational purposes. But how people report their experiences of telling their stories has not been investigated at scale. We present accounts from 71 people with lived experience of multiple inequalities of telling their stories in formal and informal settings. A reflexive thematic analysis was conducted within a critical constructivist approach. Our overarching finding was that questions of power were central to all accounts. Four themes were identified: (1) Challenging the status quo; (2) Risky consequences; (3) Producing ‘acceptable’ stories; (4) Untellable stories. We discuss how the concept of narrative power foregrounds inequalities in settings within which recovery stories are invited and co-constructed, and conclude that power imbalances complicate the seemingly benign act of telling stories of lived experience.

Rapport - Réinvestir la psychiatrie : une urgence sanitaire, un défi démocratique

18 août 2022

Edité par la Fondation Jean-Jaurès, le rapport rédigé par Boris Nicolle, psychiatre, Praticien Hospitalier au CH des Pyrénées, fait suite à de nombreuses auditions. Il donne notamment vingt pistes de réflexion pour la refondation d’un véritable service public de psychiatrie, ouvert sur la société, organisé autour de l’usager dans une optique de rétablissement et caractérisé par une culture de la …

EN SAVOIR PLUS / http://ressources-clsm.org/rapport-reinvestir-la-psychiatrie-une-urgence-sanitaire-un-defi-democratique/


"Our focus is on illness and loneliness": Volunteer work engagement, compassion satisfaction, compassion fatigue, self-care and motivations to volunteer

11 août 2022

Health Soc Care Community. 2022 Jul 27. doi: 10.1111/hsc.13934. Online ahead of print.

ABSTRACT

They are participating as a volunteer implies active personal positioning accompanying others. Evidence supports that experiences of those who experience an illness, who are hospitalised or feel lonely, impact the volunteers: positive emotions like engagement and Compassion Satisfaction (CS) or, the reverse, Compassion Fatigue (CF). Motivations help us understand why volunteers spend their time on these activities. And self-care practices will be a challenge to counteract the exhausting emotions of volunteering. This research presents a mixed, exploratory and sequential design study on the island of Majorca (Spain). The first phase (n = 216) was quantitative, gathering data from November 2018 to April 2019. Then, the second phase (two focus groups) started with qualitative data collection (July 2019). Firstly, the study determines CS and work engagement levels and examines the relationship between self-care, CF and motivations. Secondly, the study finds out how they recognise their positive and negative emotions, their relationship with self-care and what motivates them to be volunteers. The results show that the volunteers report highly positive feelings associated with their volunteering (CS and engagement) and are backed up by a good level of personal Self-Care. The Understanding and Enhancement motivational functions generate even more positive feelings for the volunteers themselves, who attach a positive value to their experience of caring for others. Despite the positive results collected, we must not ignore the phenomenon of CF in relational volunteering and pain support because it occurs. After all, that could lead to abandonment by volunteers.

PMID:35894113 | DOI:10.1111/hsc.13934

La santé mentale et le travail

08 août 2022
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Experiences of suffering among nursing professionals during the COVID-19 pandemic: A descriptive qualitative study

18 juillet 2022

Appl Nurs Res. 2022 Aug;66:151603. doi: 10.1016/j.apnr.2022.151603. Epub 2022 Jun 24.

ABSTRACT

BACKGROUND AND AIM: Healthcare professionals have played a fundamental role in managing and controlling the COVID-19 health crisis. They are exposed to high levels of suffering, trauma, uncertainty, and powerlessness in the workplace. The objective of this study was to explore and understand experiences of suffering among primary care and hospital care nurses during the COVID-19 health crisis.

DESIGN: This is a descriptive qualitative study. Between March and April 2021, 19 in-depth interviews were carried out with nurses at health and social care facilities and hospitals in southern Spain. ATLAS.ti 9.0 software was used for discourse analysis.

RESULTS: Nurses reported that they had experienced suffering during their work in the pandemic. The main causes suggested were direct contact with patients' suffering and organisational difficulties. The repercussions are in emotional dimension and physical deterioration and social isolation.

CONCLUSION AND IMPLICATIONS: Given the circumstances, programmes to promote healthy, compassion-based behaviours and changes to the way in which professionals' suffering is handled must be implemented by healthcare facility managers. Nursing leaders should consider the management of suffering as a matter of the first order, both from the ethical point of view and the business profitability and make compassionate leadership.

PMID:35840275 | DOI:10.1016/j.apnr.2022.151603

La sociabilité et l’isolement social des seniors

14 juillet 2022

LES DOSSIERS DE LA DREES - N° 98 • juillet 2022 Mathieu Brunel (DREES) et Jean-Sébastien Eideliman (DREES et université Paris Cité, CERLIS)L’enquête Capacité Aides et REssources des seniors (CARE-Ménages) réalisée par la DREES, a été réalisée auprès de 10 628 seniors entre mai et octobre 2015. Elle s’intéresse aux difficultés qu’ils rencontrent dans les activités de la vie quotidienne, aux aides qu’ils reçoivent ainsi qu’à leurs conditions de vie, et en particulier à leur sociabilité. L’analyse menée ici s’intéresse notamment aux liens entre sociabilité, isolement et vieillissement chez les personnes de 60 ans ou plus vivant en domicile ordinaire.

ENSAVOIR PLUS / https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications/les-dossiers-de-la-drees/la-sociabilite-et-lisolement-social-des-seniors