Veille sur les dépendances et assuétudes

 

Thématique spécifique : Dépendances et assuétudes

 

La veille présente les 15 dernières ressources ajoutées dans la base de données DOCTES.


Si vous êtes intéressé par l'une ou l'autre ressource, cliquez sur le lien [En ligne: ] pour accéder aux notices dans la base de données DOCTES ou contactez notre documentaliste à l'adresse quentin.colla@uclouvain.be

flux

Structure résidentielle et réinsertion pour les personnes dépendantes : « le principe de réalité »

12 août 2020

de Natacha Delmotte
2020, pp. 20-25
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Cet article aborde la question de la fin de l’accompagnement des personnes dépendantes au sein de notre structure résidentielle, à travers la question de leur « réinsertion ». Celle-ci fait partie intégrante du processus de rétablissement complet de la personne dépendante. Se pose la question de l’après, des épreuves et des difficultés auxquelles vont être confrontés nos bénéficiaires après avoir quitté notre institution. Comment penser l’après-Trempoline ? Comment préparer nos résidents à un retour dans la société, en dehors d’un contexte chaleureux, sécurisant, bienveillant et (en)cadrant que représente le programme communautaire résidentiel de Trempoline ?

Les effets du confinement sur les inégalités sociales de santé et les usager·es de drogues

14 juillet 2020

de Clémentine Stévenot
Bruxelles : Education Santé, 2020, pp. 11-18
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

"La pandémie de COVID-19 et les mesures de confinement ont (eu) de multiples conséquences sur le fonctionnement de notre société. De nombreux lieux de travail, de vie, de socialisation, de commerce, de santé physique et mentale ont fermé ; les travailleur·ses essentiel.lle.s, y compris le personnel de santé, les travailleur·ses sociaux, les caissier·es, les éboueur·ses, les livreur·ses, les enseignant·es, continuent de travailler afin de permettre la continuité et la survie de la société tout entière, au péril de leur santé et de leur vie. La crise sanitaire actuelle est anxiogène et stressante pour une large proportion de la population, qui est contrainte de puiser dans ses ressources psychologiques, sociales et financières pour la traverser. Les politiques publiques d’austérité menées ces dernières décennies en matière de santé et de sécurité sociale, ainsi que les mesures prises en réponse à la pandémie, ont engendré nombre de dégâts collatéraux, réduisant drastiquement la capacité du secteur du soin à gérer la crise et renforçant les inégalités sociales (de santé, de genre) préexistantes. Les populations précarisées (y compris une partie des usager·es de drogues), déjà davantage vulnérables en temps ordinaires, sont particulièrement impactées par la crise actuelle et les mesures de confinement. La pandémie de COVID-19 exacerbe ainsi les inégalités sociales de santé et révèle les rouages systémiques qui participent à leur reproduction ; elle rappelle également le rôle fondamental de la promotion de la santé."

Les Cannabis Social Clubs : un dispositif de Promotion de la Santé ?

02 juin 2020

de Fédération Bruxelloise de Promotion de la Santé
Bruxelles : Education Santé, 2020, pp. 8-10
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

L’existence d’une distinction légale entre produits licites et illicites et la criminalisation de certains usages entraînent de fortes discriminations sociales et sanitaires entre les consommateur·trice·s de produits illicites et les autres patient·e·s ou citoyen·ne·s en général. Ainsi le caractère influe sur la dangerosité des produits, sur l’environnement et la limitation de l’éventail thérapeutique et sur la situation sociale et psychologique de la personne.

Les consommations de tabac, d’alcool et de pemba pendant la grossesse en Guyane française

14 mai 2020

de Laurence Simmat-Durand, Stéphanie Toutain
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2020, pp. 771-783
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Introduction : Les risques encourus par l’enfant à naître en cas de consommation maternelle d’alcool, de tabac et de substances psychoactives pendant la grossesse sont bien mentionnés dans la littérature médicale. Les données relatives à ces consommations en Guyane sont éparses et peu nombreuses, ce qui empêche d’adapter les politiques de prévention au contexte local.

Méthode : Pour pallier l’insuffisance des données, une enquête par questionnaire a été menée en 2017-2018 dans les trois maternités de Guyane auprès de 789 mères. Elle s’intéresse, entre autres, aux consommations, à l’information reçue sur les substances pendant la grossesse et à l’intérêt des professionnels rencontrés par les femmes pour ces questions.
Résultats : Les consommations de tabac et d’alcool en fin de grossesse sont respectivement de 2 % (versus 16,6 % dans l’ENP) et 17 % (versus non publié dans l’ENP, 12 % dans le Baromètre Santé 2017) pendant la grossesse. Si le pourcentage de fumeuses est bien moindre que celui de la métropole, celui relatif aux consommations d’alcool est sensiblement plus élevé en Guyane.
La consommation d’alcool pendant la grossesse est contrastée selon la commune de résidence (plus élevée dans les communes isolées), la nationalité, les ressources du ménage ou le nombre d’interruptions de grossesse antérieures. Les femmes s’exprimant en créole et français ou/et celles avec un niveau bac et plus seraient moins interrogées sur leur consommation d’alcool, mais ces différences pourraient résulter de pratiques différenciées selon les établissements. Enfin, les femmes avec le bac ou plus estiment, plus souvent, avoir eu l’information relative au risque alcool au cours de leur scolarité ou par des campagnes de prévention, tandis que celles avec un niveau d’instruction primaire auraient été davantage informées par les professionnels de santé.
La consommation de pemba concerne 15 % du total des femmes, plus particulièrement celles avec un niveau d’études inférieur au lycée, de nationalité surinamienne, résidant à l’étranger ou dans une commune du Maroni.

Discussion : La faible consommation de tabac des femmes en Guyane est conforme à celle relevée dans l’ensemble des DOM. La consommation d’alcool pendant la grossesse semble légèrement plus élevée qu’en métropole. Les consommatrices d’alcool ont des profils spécifiques, liés à l’isolement de la commune de résidence, à un faible niveau d’études, à la consommation traditionnelle du pemba et au vécu antérieur de fausses couches. La prévalence de la consommation de pemba s’avère être une source d’inquiétude pour les professionnels, d’autant plus lorsqu’elle est associée à une consommation de bière.
La mobilisation des équipes locales sur la question relative à l’alcool pendant la grossesse est forte, mais avec des différences selon les établissements, y compris du fait de la disparité des caractéristiques socio-démographiques des populations accueillies.

Building on shared experiences: The evaluation of a phone-based parent-to-parent support program for helping parents with their child's substance misuse (2020)

05 mai 2020

de CARPENTER K.M., J. Foote
2020, pp. 106103
En ligne : www.sciencedirect.com[...]

Aims

To evaluate the feasibility and acceptability of a phone-based parent-to-parent support program, in which parents who have had children with substance use problems provided support and guidance to other parents seeking help about their child’s substance misuse.

Method

228 parents completed a 2.5-day coach workshop and 6-months of ongoing training and support in the Invitation to Change Approach (ITC), a program blending evidence-based strategies for addressing substance use disorders. Trained parent coaches provided support and guidance to 278 parents for up to 8 weeks. We evaluated the coach trainees’ satisfaction with the training program and pre-post differences in self-care and the use of communication and behavior management strategies among parents who called the helpline.

Results

The coach training program was rated as very satisfying, useful, and coaches would recommend the training to other parents. Among parents enrolled in the coaching program, a significantly greater proportion reported improvements on a majority of the survey items (e.g. a decrease in depression and better communication with child).

Conclusions

Remote parent-to-parent coaching appears promising for providing emotional and evidence-based informational support to family members parenting a child with substance use problems. »

Tableaux de bord 2019 de l’usage de drogues et ses conséquences socio-sanitaires en Région de Bruxelles-Capitale (2020)

16 avril 2020

de Clémentine Stévenot, Michaël Hogge
Bruxelles : Eurotox asbl, 2020, 254 p.
En ligne : eurotox.org[...]

L’équipe d’Eurotox a le plaisir de présenter ses Tableaux de bord de l’usage de drogues et ses conséquences socio-sanitaires 2019, portant sur l’actualité en cette matière. L’un est consacré à la Région wallonne, l’autre à la Région de Bruxelles-Capitale. Ces documents offrent un état des lieux détaillé de la situation socio-législative et épidémiologique relative à l’usage de substances psychoactives légales et illégales. Ils débutent par une mise en contexte politique et légale de l’usage de drogues au plan international et fédéral, complétée par une contextualisation régionale (respectivement wallonne et bruxelloise).Compte tenu des mécanismes de stigmatisation et du cadre légal actuel de l’usage de drogues illégales, un chapitre est consacré au lien entre les inégalités sociales de santé et l’usage de drogue, adjoint d’un focus sur les droits humains des usager·es de drogues (y compris le droit à la santé). L’état des lieux de la consommation est constitué par grande catégorie de produit (alcool, tabac, médicaments psychotropes, cannabis, autres drogues illégales). Une section spécifique est également consacrée à la polyconsommation et une autre aux principaux comportements de consommation sans produits (c’est-à-dire l’usage des technologiques de la communication et de l’information, et des jeux de hasard et d’argent). Pour chaque catégorie, le cadre législatif, la disponibilité et l’usage au sein de la population sont détaillés. Les différentes conséquences sanitaires et sociales liées à l’usage de substances psychoactives sont abordée à travers les données relatives aux infractions pénales, aux intoxications, aux demandes de traitement pour un usage problématique, aux prises en charge dans les services de psychiatrie, aux infections au VIH et hépatites B et C, à la mortalité et au coût social. Deux focus thématiques sont dédiés à deux sujets d’actualité, à savoir le protoxyde d’azote et le système d’alerte précoce.

Tableaux de bord 2019 de l’usage de drogues et ses conséquences socio-sanitaires en Wallonie (2020)

16 avril 2020

de Clémentine Stévenot, Michaël Hogge
Bruxelles : Eurotox asbl, 2020, 252 p.
En ligne : eurotox.org[...]

L’équipe d’Eurotox a le plaisir de présenter ses Tableaux de bord de l’usage de drogues et ses conséquences socio-sanitaires 2019, portant sur l’actualité en cette matière. L’un est consacré à la Région wallonne, l’autre à la Région de Bruxelles-Capitale. Ces documents offrent un état des lieux détaillé de la situation socio-législative et épidémiologique relative à l’usage de substances psychoactives légales et illégales. Ils débutent par une mise en contexte politique et légale de l’usage de drogues au plan international et fédéral, complétée par une contextualisation régionale (respectivement wallonne et bruxelloise).Compte tenu des mécanismes de stigmatisation et du cadre légal actuel de l’usage de drogues illégales, un chapitre est consacré au lien entre les inégalités sociales de santé et l’usage de drogue, adjoint d’un focus sur les droits humains des usager·es de drogues (y compris le droit à la santé). L’état des lieux de la consommation est constitué par grande catégorie de produit (alcool, tabac, médicaments psychotropes, cannabis, autres drogues illégales). Une section spécifique est également consacrée à la polyconsommation et une autre aux principaux comportements de consommation sans produits (c’est-à-dire l’usage des technologiques de la communication et de l’information, et des jeux de hasard et d’argent). Pour chaque catégorie, le cadre législatif, la disponibilité et l’usage au sein de la population sont détaillés. Les différentes conséquences sanitaires et sociales liées à l’usage de substances psychoactives sont abordée à travers les données relatives aux infractions pénales, aux intoxications, aux demandes de traitement pour un usage problématique, aux prises en charge dans les services de psychiatrie, aux infections au VIH et hépatites B et C, à la mortalité et au coût social. Deux focus thématiques sont dédiés à deux sujets d’actualité, à savoir le protoxyde d’azote et le système d’alerte précoce.

Grossesses non prévues, violences sexuelles et contraception chez les femmes consommant du cannabis ou d’autres substances psychoactives illégales en Île-de-France : données du Baromètre Santé 2016

12 février 2020

de C. Embersin-Kyprianou, A. Yermachenko
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2020, pp. 9-15
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Position du problème
Les femmes qui ont des consommations de produits psychoactifs pourraient avoir plus de grossesses non prévues et des difficultés d’accès à une contraception fiable que celles qui n’ont pas ce type de consommation. Les données sur ce sujet en population générale sont rares, particulièrement en France.

Méthodes
Cette étude s’appuie sur les données du Baromètre Santé 2016 recueillies auprès de femmes âgées de 15 à 49 ans, vivant en Île-de-France (n=1626). Les consommations de produits psychoactifs illégaux (cannabis, substances utilisées par voie intranasale ou intraveineuse) ont été évaluées au cours de la vie et, pour le cannabis, au cours des 12 mois précédant l’enquête. Les grossesses non prévues ont été renseignées au cours des cinq ans précédant l’enquête, l’utilisation de la contraception d’urgence, l’interruption volontaire de grossesse (IVG), et l’expérience de violences sexuelles au cours de la vie. Nous avons également étudié le nombre de partenaires sexuels dans les 12 mois précédant l’enquête et le type de contraception utilisé. Les analyses ont été menées à l’aide de modèles de régression logistique pondérés, en ajustant sur les caractéristiques sociodémographiques et la consommation quotidienne de tabac.

Résultats
Les femmes rapportant des consommations de produits psychoactifs illégaux avaient une probabilité plus élevée que les non-consommatrices d’avoir eu une grossesse non prévue dans les 5 ans (OR associé au cannabis au cours de la vie : 1,61, IC à 95 % 1,00–2,58), d’avoir utilisé une contraception d’urgence (ORs de 2,20 à 2,90), d’avoir eu une IVG (OR associé au cannabis au cours de la vie : 1,77, IC à 95 % 1,26–2,49), et d’avoir subi des violences sexuelles (ORs de 1,87 à 3,14). Elles avaient aussi plus de partenaires sexuels que les non-consommatrices, mais ne différaient pas en termes de mode de contraception utilisé.

Conclusion
En population générale, on observe des liens entre consommations de produits psychoactifs illégaux par les femmes et probabilité accrue de grossesse non prévue et de violences sexuelles. Ces résultats devraient être portés à l’attention des professionnels de santé en contact avec les femmes, afin de repérer celles qui ont des conduites addictives et identifier leurs besoins de santé sexuelle et reproductive.

Consommer des drogues en rue : Comment réduire les risques ? (2019)

20 novembre 2019

de Cultures&Santé, Modus Vivendi
Bruxelles : Modus Vivendi, 2019, 36 p.
En ligne : www.cultures-sante.be[...]

L’objectif de ce support est d’informer, de manière claire, sur les risques liés à l’usage des drogues en rue et sur les moyens de les réduire. Les risques sont envisagés -et c’est une nouveauté dans ce type de brochure- en tenant compte d’un triangle comprenant la personne, la manière dont elle consomme et l’environnement général dans lequel elle consomme. Chaque axe constitue un chapitre de la brochure dans lequel sont rassemblés : des questions pour susciter la réflexion du lecteur, des témoignages d’usager·es et des conseils pour réduire des risques liés à la consommation en rue. Ce support d’information est disponible en version papier et en téléchargement. Il s’accompagne d’une feuille d’adresses utiles en fonction du territoire, téléchargeable également.

Recherche quantitative originale – Utiliser l’âge de la première consommation d’alcool pour prédire la consommation d’alcool, la consommation excessive d’alcool et le mélange d’alcool et de boissons énergisantes chez les élèves de 12e année en Ontario dans le cadre du projet COMPASS

20 novembre 2019

de Simone D. Holligan, Katelyn Battista
Ottawa : Gouvernement du Canada, 2019, pp. 324-332
En ligne : www.canada.ca[...]

Résumé
Introduction. Cette étude vise à examiner l'incidence de l'âge de la première consommation d'alcool sur la consommation actuelle d'alcool et les comportements connexes chez un large échantillon de jeunes Canadiens.

Méthodologie. Cette étude descriptive et analytique a été réalisée auprès d'élèves de 12e année de l'Ontario ayant participé à l'étude de référence COMPASS de 2012 à 2017. Nous avons eu recours à la modélisation par équations d'estimation généralisées (EEG) pour établir le lien entre l'âge de la première consommation d'alcool chez les répondants et la probabilité d'une consommation ou d'une absence de consommation d'alcool, d'une consommation excessive d'alcool et du mélange d'alcool et de boissons énergisantes.

Résultats. Les élèves ayant indiqué avoir consommé de l'alcool pour la première fois entre 13 et 14 ans étaient plus susceptibles de déclarer consommer de l'alcool plutôt que de ne pas en consommer (RC = 2,80, intervalle de confiance [IC] à 95 % : 2,26 à 3,45) et étaient plus susceptibles de déclarer consommer de l'alcool de façon excessive plutôt que de ne pas en consommer de façon excessive (RC = 3,22, IC à 95 % : 2,45 à 4,25) comparativement aux élèves ayant déclaré avoir consommé de l'alcool pour la première fois à 18 ans ou plus. Les élèves ayant commencé à consommer de l'alcool à 8 ans ou moins étaient plus susceptibles de déclarer consommer de l'alcool plutôt que de ne pas en consommer (RC = 3,54, IC à IC à 95 % : 2,83 à 4,43), avoir une consommation excessive d'alcool (RC = 3,99, IC à IC à 95 % : 2,97 à 5,37) et mélanger alcool et boissons énergisantes (RC = 2,26, IC à IC à 95 % : 1,23 à 4,14) comparativement aux élèves ayant commencé à consommer de l'alcool à 18 ans ou plus.

Conclusion. La consommation d'alcool pendant les premières années de l'adolescence permet de prédire la consommation d'alcool, la consommation excessive d'alcool ainsi que la tendance à mélanger alcool et boissons énergisantes lorsque les élèves arrivent en 12e année. Ces résultats soulignent le besoin de déployer de nouveaux efforts de prévention de la consommation d'alcool.

n°449 - Septembre 2019 - Prévention des addictions : interventions probantes et évaluation. (Bulletin de La santé en action)

22 octobre 2019

Saint-Denis (France) : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), 2019, 52 p.
En ligne : www.santepubliquefrance.fr[...]

Comment s'assurer qu'une intervention de santé publique est efficace ? Quels fondamentaux mettre en œuvre pour qu'un programme ait un impact positif sur les populations ? Ce dossier central a pour ambition d'apporter un corpus de réponses synthétiques à ces questions majeures. Il focalise sur la thématique des addictions aux substances psychoactives (tabac, cannabis, alcool...) chez les jeunes. Une quinzaine d'experts ont contribué à cet état des connaissances - et des pratiques - sur les " interventions probantes ", avec à la clé des exemples de programmes évalués, sans occulter leurs forces et leurs faiblesses.

sante-en-action-449.pdf - application/pdf

sante-en-action-449.pdf
Adobe Acrobat PDF
  

Enquête de santé 2018 (Belgique) : Style de vie​ (2019)

02 octobre 2019

de Lydia Gisle, Sabine Drieskens
Bruxelles : Sciensano, 2019, 52 p.
En ligne : his.wiv-isp.be[...]

« La sixième enquête de santé belge a été effectuée en 2018 à la demande des autorités en charge de la santé publique aux niveaux fédéral, régional et communautaire. Les cinq enquêtes précédentes ont été réalisées entre 1997 et 2013. L’organisation des enquêtes, l’analyse des données et la publication des résultats sont confiées à Sciensano, l’institut belge de santé. Le travail de terrain et la récolte des données sont menés en collaboration avec Statbel, l’office belge de statistique. Les enquêtes de santé répétées dans le temps constituent un des outils de santé publique utilisés pour la surveillance de l’état de santé et la qualité de vie de la population générale, ainsi que pour le suivi des facteurs de risque. Ces enquêtes sont destinées à informer les pouvoirs publics de l’évolution de la situation sanitaire du pays afin d’orienter les programmes de santé au plus près des besoins de la population et de cibler les citoyens les plus vulnérables. L’enquête de santé représente parfois l’unique source par laquelle obtenir des données en relation avec la santé. C’est le cas notamment pour ce qui concerne les styles de vie qui ont une influence sur l’état de santé physique, mentale et/ou sociale des personnes. Le deuxième rapport de l’enquête traite des styles de vie (à risque) des individus »

Mettre en place une action de prévention des addictions. Module pédagogique (2019)

02 octobre 2019

Dijon (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Bourgogne Franche-Comté, 2019
En ligne : www.pass-santepro.org[...]

Ce site vous accompagne dans la mise en place et l’animation d’actions de prévention et d’éducation pour la santé à destination des jeunes. Vous pourrez ainsi identifier les leviers sur lesquels vous souhaitez agir, connaitre et comprendre les techniques d’animation et outils d’intervention efficaces afin de mettre en place des actions de prévention de qualité. Les modules pédagogiques vous permettront d’organiser votre réflexion préalable à la mise en œuvre d’une action d’éducation pour la santé. Chaque module peut être suivi de façon indépendante. Ce module est consacré au développement d'un projet sur la prévention des addictions.

The decline in adolescent substance use across Europe and North America in the early twenty-first century: A result of the digital revolution?

01 octobre 2019

2019
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Increases in electronic media communication (EMC) and decreases in face-to-face peer contact in the evening (FTF) have been thought to explain the recent decline in adolescent substance use (alcohol, tobacco, cannabis). This study addresses this hypothesis, by examining associations between (time trends in) EMC, FTF, and substance use in more than 25 mainly European countries.

Methods
Using 2002–2014 data from the international Health Behaviour in School-aged Children (HBSC) study, we ran multilevel logistic regression analyses to investigate the above associations.

Results
National declines in substance use were associated with declines in FTF, but not with increases in EMC. At the individual level, both EMC and FTF related positively to substance use. For alcohol and cannabis use, the positive association with EMC was stronger in more recent years. Associations between EMC and substance use varied across countries, but this variation could not be explained by the proportion of young people using EMC within countries.

Conclusions
Our research suggests that the decrease in FTF, but not the increase in EMC, plays a role in the recent decrease in adolescent substance use.

Feeling Hopeful Motivates Change: Emotional Responses to Messages Communicating Comparative Risk of Electronic Cigarettes and Combusted Cigarettes

01 octobre 2019

de Bo Yang, Liu Jiaying
2019, pp. 471–483
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Background. Emotions are important in smoking-related communications, but the role of discrete positive and negative emotions in comparative risk messages about combusted and electronic cigarettes (e-cigarettes) is unclear.
Method. In an online experiment, 1,202 U.S. adult current smokers or recent quitters were randomized to view one of six messages about comparative risk of e-cigarettes and cigarettes. Participants reported their feelings of hope, happiness, fear, guilt, disgust, and anger and risk perceptions and behavioral intentions about e-cigarettes and cigarettes.
Results. Hope was associated with higher perceived absolute cigarette risk, lower perceived absolute and comparative e-cigarette risk, and stronger intentions to quit smoking, seek quit help, use nicotine replacement therapy (NRT), switch to e-cigarettes, and use e-cigarettes exclusively versus dual use. Happiness was related to stronger intentions to seek quit help, use NRT, and switch to e-cigarettes but higher perceived comparative risk of e-cigarettes. Fear was associated with stronger intentions to quit smoking, seek quit help, use NRT, and switch to e-cigarettes. Guilt was related to higher perceived absolute cigarette risk, lower perceived comparative e-cigarette risk, and stronger intentions to use NRT. Disgust was associated with higher absolute and comparative e-cigarette risk and stronger intentions to quit smoking, seek quit help, and use e-cigarettes exclusively versus dual use. Anger was related to lower perceived absolute cigarette risk, higher perceived comparative e-cigarette risk, and weaker intentions to quit smoking.
Conclusion. Comparative risk messages about e-cigarettes that arouse hope, fear, and guilt and avoid anger might be particularly likely to have positive impact on smokers.

UCLouvain Home > Instituts de recherche > Institut de recherche santé et société > RESO