Veille sur les femmes

Public : Femmes

 

La veille présente les 15 dernières ressources ajoutées dans la base de données DOCTES.


Si vous êtes intéressé par l'une ou l'autre ressource, cliquez sur le lien [En ligne: ] pour accéder aux notices dans la base de données DOCTES ou contactez notre documentaliste à l'adresse quentin.colla@uclouvain.be

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Prévention du tabagisme et accompagnement au sevrage chez la femme (2021)

06 juin 2021

Paris : RESPADD, Réseau national de prévention des addictions, 2021, 60 p.
En ligne : www.pratiquesensante.org[...]

Après la publication du guide « Tabagisme & santé mentale », ce nouvel outil s’intéresse au tabagisme chez la femme, depuis sa prévention jusqu’à sa prise en charge et vient compléter la gamme d’outils développés par le RESPADD dans le cadre de la stratégie Lieu de santé sans tabac (LSST).À destination des professionnels de santé, ce guide regroupe des informations théoriques sur l’épidémiologie et les conséquences du tabagisme mais aussi une partie plus pratique sur comment intervenir et accompagner les femmes dans le sevrage tabagique. Vous pouvez dès à présent commander cet outil depuis le site du RESPADD ou en adressant votre demande à contact@respadd.org

Femmes et médicaments: une relation toxique?

06 juin 2021

de Anissa d’Ortenzio
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 3-6
En ligne : educationsante.be[...]

Le gouvernement Vivaldi affirme dans sa déclaration politique vouloir combattre la surmédicalisation. S’il faut agir efficacement contre la consommation inappropriée de certains médicaments, il est nécessaire d’analyser le phénomène sous le prisme du genre car ce sont les femmes qui en sont les plus touchées. Quel que soit son parcours de vie, chaque femme peut, à un moment ou à un autre de sa vie, être confrontée à une forme de surmédicalisation de son existence. Dans certains cas, des usages non pertinents ont des conséquences négatives sur sa santé et son bien-être, sur l’environnement et sur les dépenses privées et publiques.

Ma santé en confinement – Paroles de femmes. D’une bulle à l’autre

05 mai 2021

de PointCulture (Collection Santé)
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 7-8
En ligne : educationsante.be[...]

Après une dizaine de jours de confinement, les membres du réseau wallon pour la santé des femmes sont vite interpellés par les impacts de cette situation sur les femmes et notamment les plus fragilisées d’entre elles. De nombreuses questions émergent entre incertitudes et perplexité : combien de temps cela va-t-il durer ? Comment maintenir un lien ? Quelles solutions temporaires mettre en place pour se soigner, continuer à travailler, ou vivre tout simplement ? C’est ainsi que ces associations décident de lancer un appel à témoignages pour entendre les vécus des femmes pendant ce premier confinement.

Les femmes, les « oubliées » des maladies cardiovasculaires

01 avril 2021

de Anissa d’Ortenzio
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 3-6
En ligne : educationsante.be[...]

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès des femmes en Belgique, devant le cancer du sein. Pourtant, l’imaginaire collectif continue de considérer que la santé du cœur concerne davantage les hommes. Pour comprendre pourquoi ces maladies progressent chez les femmes alors qu’elles reculent chez les hommes, il faut pointer des inégalités de sexe et de genre aux lourdes conséquences sur la santé des femmes. Suivez-nous dans le parcours de soins (des facteurs de risques jusqu’au traitement) d’une femme victime d’un AVC ou d’un infarctus du myocarde, deux exemples parlants pour illustrer ce constat interpellant

L'asbl AWSA-Be Interculturalité et féminisme en EVRAS

04 février 2021

de Sarah Hassan
Bruxelles : Education Santé, 2021, pp. 10-14
En ligne : educationsante.be[...]

Parler de clitoris, de masturbation, de consentement ou encore d’empowerment avec des femmes originaires du monde arabe : c’est, entre autres, le challenge que s’est lancé l’asbl AWSA. Son site Sexualités Sans Tabou1 regorge de ressources, d’outils et de témoignages recueillis par l’asbl.

Alone in a Time of Pandemic: Solo-Living Women Coping With Physical Isolation

28 janvier 2021

de Tanja Kamin, ET AL.
2021, pp. 203–217
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

For people in single households, living alone has become literal and absolute during the social-distancing measures related to COVID-19 and can lead to decreased health and wellbeing. In this article, we examine how solo-living women think, feel, make sense of, and practice COVID-19-related social-distancing measures and, consequently, physical isolation. During lockdown, we interviewed 23 solo-living women between the ages of 25 and 69 years living in Slovenia. We present three levels of responses to social-distancing measures: cognitive, affective, and behavioral. We identified dissonances between these levels of responses, and we learned that affective responses play a significant role in shaping one’s orientation toward and respect for the social-distancing measures.

Harm Reduction for Women in Treatment for Alcohol Use Problems: Exploring the Impact of Dominant Addiction Discourse

28 janvier 2021

de Catrina Brown, Sherry H. Stewart
2021, pp. 54–69
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

The objectives of this study were to profile the landscape of women’s alcohol use programs in Canada. We explored service users’ and providers’ beliefs about alcohol use problems and how this affected treatment choices for alcohol use problems. Data were collected through standardized measures alongside in-depth semi-structured narrative interviews in six women’s alcohol treatment sites in Canada. Findings demonstrated that service users and service providers often supported an abstinence choice and were ambivalent about the viability of controlled or managed use in both abstinence- and harm reduction–based programs. Findings showed that women service users in this study had significant rates of trauma and depression which were associated with their alcohol use; the majority still adopted dominant alcohol addiction discourse which emphasizes the need for abstinence. We offer a number of recommendations to improve the viability of harm reduction for alcohol use in women’s treatment programs.

Des enfants ? Elles ont dit : "non, pas pour moi" (2020)

04 août 2020

Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2020, 28 p.
En ligne : questionsante.org[...]

La brochure de Question Santé Des enfants ? Elles ont dit : "non, pas pour moi" met en lumière la difficulté à poser des choix individuels opposés à la norme collective.Certaines femmes ont choisi de ne pas avoir d’enfant. Jamais. Pas même après avoir trouvé leur prince charmant, pas même après avoir consolidé leur carrière, pas même après avoir fait le tour du monde. Jamais, ça veut dire : jamais. Leur non-désir de grossesse, elles le ressentent de manière aussi viscérale que les femmes qui veulent un enfant à tout prix. Leur refus catégorique a été murement réfléchi et pourtant il pose question et fait débat dans la société. En effet, la norme qui prédomine largement est celle de la fondation d’une famille. Si bien que le choix de celles qui ne veulent pas d’enfant n’est pas toujours bien respecté.
Au niveau légal, on observe un recul du droit des femmes à l’IVG dans de nombreux pays. Au niveau médical, les femmes doivent se heurter à un certain paternalisme, volontiers moralisateur. Au niveau social, les femmes rejetant ce modèle qui érige la mère en modèle absolu sont marginalisées. Pour résumer, dans Save yourself, Danielle Henderson écrit : “En tant que femme qui a choisi de rester sans enfant, j’ai généralement un seul problème : les autres adultes.” La réalité est là : le non-désir d’enfant relève de l’indicible et est facteur d’exclusion sociale.
La procréation est-elle une obligation ? Demande-t-on aux femmes qui ont décidé d’avoir un enfant si elles ont « une bonne raison » de le vouloir ? La maternité, la parentalité sont-ils des incontournables à une vie épanouie ?
A côté des femmes qui ne veulent pas d’enfant, on retrouve de plus en plus de femmes qui avouent regretter d’être devenues mères. Un constat qui heurte dans un contexte où la fécondité est maîtrisée. Pourtant le contexte sociétale acceptant difficilement les femmes qui refuse de devenir mères devrait permettre de le comprendre. Est-ce si simple de poser un choix individuel réfléchi, pesé, décidé et… différent de la norme collective

Zones à défendre, manuel d’autodéfense féministe dans le cadre de la consultation en santé sexuelle et reproductive (2020)

08 avril 2020

de Manoë Jacquet, Miriam Ben Jattou
Bruxelles : Femmes et santé asbl, 2020, 76 p.
En ligne : www.femmesetsante.be[...]

« Zones à défendre » est un guide d’autodéfense féministe dans le cadre des consultations en santé sexuelle et reproductive. Il a été conçu et façonné par des associations féministes, en éducation permanente et en promotion de la santé. S’agissant également de la Journée internationale d’action contre la marchandisation de la santé, il nous semblait indispensable, dans le contexte actuel, d’inscrire cette publication dans une démarche de solidarité avec les professionnel.le.s de santé en lutte : questionner la violence inhérente au système de santé actuel. Nous sommes convaincues que les violences au sein des consultations en santé sexuelle et reproductive sont le résultat de systèmes d’oppression sexistes et néolibéraux. Ainsi, la lecture de ce guide devrait permettre de poser les questions suivantes : comment, en temps de pandémie, penser nos droits en tant que patientes ? Comment, en temps de crise sanitaire, conserver nos capacités à être entendues par les professionnel.le.s de la santé ?

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Préférences des femmes vis-à-vis du dépistage du cancer du sein

18 mars 2020

de Sicsic Jonathan, Nathalie Pelletier-Fleury
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2020, p. 7-17
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Introduction : Au cours de ces dix dernières années, la balance bénéfice-risque associée au dépistage du cancer du sein a été largement débattue. À ce jour, il n’existe malheureusement pas de données françaises interrogeant le point de vue des femmes et leurs préférences (au sens économique) vis-à-vis de ce dépistage, pourtant controversé.
Méthodes : Un questionnaire élaboré selon la méthode des choix discrets et administré par un institut de sondage auprès de femmes françaises, a été développé afin de révéler leurs préférences et les arbitrages qu’elles réalisent en tenant compte des bénéfices et des inconvénients du dépistage (risque de surdiagnostic et de faux positif), de façon collective et individuelle.
Résultats : Huit cent douze femmes représentatives de la population française (âge, statut socio-économique, localisation géographique) ont rempli le questionnaire diffusé sur internet. En moyenne, les femmes seraient prêtes à accepter 14,1 surdiagnostics (médiane : 9,6) et 47,8 faux positifs (médiane : 27,2) pour éviter un décès lié au cancer du sein. Les simulations issues des modèles à préférences aléatoires prédisent que moins de 50 % des femmes seraient disposées à accepter un dépistage avec une balance bénéfice-risque de 10 surdiagnostics (ou 30 faux positifs) par décès évité.
Conclusion : Les femmes françaises arbitrent réellement entre les bénéfices et les inconvénients du dépistage, en accordant relativement plus d’importance aux bénéfices qu’aux risques. Les préférences sont toutefois très hétérogènes, et ce résultat montre à quel point il est nécessaire de transmettre aux femmes une information neutre et complète leur permettant de prendre une décision informée conforme à leurs préférences.

Grossesses non prévues, violences sexuelles et contraception chez les femmes consommant du cannabis ou d’autres substances psychoactives illégales en Île-de-France : données du Baromètre Santé 2016

12 février 2020

de C. Embersin-Kyprianou, A. Yermachenko
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2020, pp. 9-15
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Position du problème
Les femmes qui ont des consommations de produits psychoactifs pourraient avoir plus de grossesses non prévues et des difficultés d’accès à une contraception fiable que celles qui n’ont pas ce type de consommation. Les données sur ce sujet en population générale sont rares, particulièrement en France.

Méthodes
Cette étude s’appuie sur les données du Baromètre Santé 2016 recueillies auprès de femmes âgées de 15 à 49 ans, vivant en Île-de-France (n=1626). Les consommations de produits psychoactifs illégaux (cannabis, substances utilisées par voie intranasale ou intraveineuse) ont été évaluées au cours de la vie et, pour le cannabis, au cours des 12 mois précédant l’enquête. Les grossesses non prévues ont été renseignées au cours des cinq ans précédant l’enquête, l’utilisation de la contraception d’urgence, l’interruption volontaire de grossesse (IVG), et l’expérience de violences sexuelles au cours de la vie. Nous avons également étudié le nombre de partenaires sexuels dans les 12 mois précédant l’enquête et le type de contraception utilisé. Les analyses ont été menées à l’aide de modèles de régression logistique pondérés, en ajustant sur les caractéristiques sociodémographiques et la consommation quotidienne de tabac.

Résultats
Les femmes rapportant des consommations de produits psychoactifs illégaux avaient une probabilité plus élevée que les non-consommatrices d’avoir eu une grossesse non prévue dans les 5 ans (OR associé au cannabis au cours de la vie : 1,61, IC à 95 % 1,00–2,58), d’avoir utilisé une contraception d’urgence (ORs de 2,20 à 2,90), d’avoir eu une IVG (OR associé au cannabis au cours de la vie : 1,77, IC à 95 % 1,26–2,49), et d’avoir subi des violences sexuelles (ORs de 1,87 à 3,14). Elles avaient aussi plus de partenaires sexuels que les non-consommatrices, mais ne différaient pas en termes de mode de contraception utilisé.

Conclusion
En population générale, on observe des liens entre consommations de produits psychoactifs illégaux par les femmes et probabilité accrue de grossesse non prévue et de violences sexuelles. Ces résultats devraient être portés à l’attention des professionnels de santé en contact avec les femmes, afin de repérer celles qui ont des conduites addictives et identifier leurs besoins de santé sexuelle et reproductive.

Ménopause… Une étape et non un drame (2019)

23 janvier 2020

Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2019, 15 p.
En ligne : questionsante.org[...]

La ménopause est une réalité universelle qui touche toutes les femmes sur terre. Alors que cette étape est vécue positivement dans de nombreuses cultures, en Europe et Amérique du Nord, la ménopause est devenue une question de santé préoccupante tant elle est associée à une expérience pénible pour les femmes. Les représentations sociales de nos sociétés occidentales sur les femmes matures permettent de comprendre la vision négative de celles-ci par rapport à leur ménopause. En effet, les messages qui associent la minceur à la jeunesse et au fait d’être désirable y sont omniprésents. Or, lors de la ménopause, des transformations physiques apparaissent et s’inscrivent à l’inverse des diktats de beauté imposés aux femmes par notre société. Une fois l’âge de la fertilité passée, les femmes deviennent ainsi « sans intérêt » et vivent un phénomène d’invisibilité sociale. Elles sont absentes du paysage médiatique et peinent également à attirer les hommes. « La pression sur la femme qui vieillit est injuste, avec un gout de domination patriarcale, qui nous range du côté des fleurs flétries non fécondables. Cela me met en colère. » (Témoignage anonyme) Le potentiel de séduction de la femme ne tient-elle qu’à sa fertilité ? Comment faire pour que cette période n’enferme pas dans des états dépressifs et un sentiment que le meilleur est passé ? Notre société peut-elle aider les femmes à aborder plus sereinement la ménopause ? A travers l’expérience de femmes venues d’ici ou d’ailleurs, la nouvelle brochure d’éducation permanente : « Ménopause… Une étape et non un drame » de Question Santé interroge : pour le bien-être de toutes, n’est-il pas temps de prendre exemple sur d’autres cultures en considérant positivement la ménopause ?

Conciliation travail-vie personnelle : point de vue de travailleuses et pistes d’action pour des contextes de travail plus favorables à la santé mentale (2020)

23 janvier 2020

de Nathalie Jauvin, Mariève Pelletier
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2020, 68 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]

Ce rapport présente les résultats de l’analyse des données issues d’une étude descriptive visant à documenter la perception qu’ont les femmes à l’égard des mesures de conciliation travail-vie personnelle en place dans leur milieu de travail, l’organisation du travail et leur état de santé mentale. Voici, de façon synthétique, ce que les analyses nous apprennent sur l’expérience de conciliation du travail et de la vie personnelle des participantes. Concilier c’est surtout être en mesure d’organiser son temps et son énergie en tricotant pour trouver un équilibre entre le travail et la vie personnelle, principalement la famille, en tentant de respecter du mieux possible ses valeurs et ses priorités. La conciliation travail-vie personnelle interpelle avant tout la portion « famille » et, plus particulièrement, la question des soins et des responsabilités liées aux enfants. Cette conciliation travail-famille repose encore avant tout sur les épaules des femmes. Elles aspirent, en amont, à un partage plus important de la conciliation avec les hommes, une situation qui leur permettrait de trouver un meilleur équilibre dans leur propre vie et, ainsi, aspirer à une meilleure santé mentale. Pour les femmes, certains contextes de travail sont plus favorables à la conciliation travail-vie personnelle et, incidemment, à la santé mentale. Ils sont notamment caractérisés par :la présence de soutien social, plus particulièrement celui du gestionnaire; la reconnaissance par la gestion des défis pour les travailleuses qui doivent tenter de concilier le travail et la vie personnelle; la mise en place de mesures de conciliation accessibles à tous. Des conditions sont moins favorables, notamment : une charge de travail élevée; une faible autonomie décisionnelle; une faible reconnaissance au travail. Il s’avère important de tenir compte des risques psychosociaux du travail, notamment la charge de travail, pour favoriser une meilleure conciliation travail-vie personnelle de même qu’une meilleure santé mentale. Au travail, la conciliation est perçue comme étant avant tout la responsabilité de l’employeur, mais elle repose beaucoup, concrètement, sur les épaules des supérieurs immédiats qui, selon les cas, la facilitent ou non. Lorsque la conciliation est difficile, les travailleuses en subissent les effets, notamment : une charge mentale élevée, de la détresse psychologique, de l’épuisement. Certaines sont encore plus touchées : celles qui ont de jeunes enfants et, plus encore, celles dont les enfants ont des besoins particuliers. Les femmes qui ont de la difficulté à concilier et qui sont exposées à des risques psychosociaux du travail sont davantage touchées par la détresse psychologique que celles qui évaluent, de leur côté, avoir de la facilité à concilier. Les organisations peuvent aussi être touchées par les impacts de la difficulté à concilier : roulement du personnel, désengagement de certaines, présentéisme. Le fait d’avoir accès à des mesures de conciliation travail-vie personnelle favorise le maintien d’une bonne santé mentale. L’accès à une plus grande flexibilité dans l’utilisation de ces mesures constitue un enjeu particulièrement crucial puisque celle-ci permet une plus grande souplesse dans l’utilisation des mesures en fonction des réalités de chacun. Il importe de viser une plus grande équité pour l’accès aux mesures, sans toutefois nuire à la flexibilité d’application et d’ajustement des mesures en fonction des diverses réalités familiales et personnelles.

Continued tobacco consumption during pregnancy and women’s depression and anxiety symptoms

04 décembre 2019

de Carmen M. Mıguez
2019, pp. 1355–1365
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Objectives: This study aimed to analyse depression and anxiety symptoms changes from the first to the third trimester of
pregnancy in non-smokers versus quitters versus continuous smokers, and the contribution of depression and anxiety
symptoms to continued tobacco consumption during pregnancy.
Methods: The sample comprises 850 Spanish pregnant women (595 non-smokers, 123 quitters, and 132 continuous
smokers), assessed at the first and the third trimester of pregnancy with a questionnaire concerning socio-demographic,
obstetric, and tobacco consumption information, and measures of depression and anxiety.
Results: Continuous smokers during pregnancy showed more depression and anxiety symptoms than both non-smokers and
quitters and no changes from the first trimester to the third trimester of pregnancy, while both non-smokers and quitters
revealed a decrease in depression and anxiety symptoms. More anxiety symptoms at the first trimester (OR 1.03) and
depression symptoms at the third trimester (OR 1.14) were associated with continued smoking during pregnancy.
Conclusions: Anxiety and depression symptoms need to be considered to screening for women at risk of smoking during
pregnancy. Future prenatal smoking cessation interventions must take into account these variables

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