Veille sur les LGBTQi+

 

Public : LGBTQi+

 

La veille présente les 15 dernières ressources ajoutées dans la base de données DOCTES.


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“We Are Powerful People”: Health-Promoting Strengths of LGBTQ Communities of Color

04 août 2020

de Kimberly D. Hudson, Meghan Romanelli
2020, pp. 1156–1170
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Lesbian, gay, bisexual, transgender, and queer (LGBTQ) communities of color experience intersecting systems of oppression that limit access to health care, safety, and other basic resources. Important research has documented these disparities, their antecedents, and consequences. However, little research has examined the strengths of multiply marginalized LGBTQ communities. Drawing from a health equity framework, this study is based on interviews with 38 LGBTQ-identified people of color in New York City. We used framework analysis to examine participants’ perspectives on the role of community in enhancing health and well-being. Community strengths identified by participants included (a) safety, acceptance, and support; (b) interconnectedness and resource sharing; and (c) advocacy, collective action, and community potential. Recommendations for policy, practice, and future research are suggested, including efforts toward community power building.

HPV vaccine, Twitter, and gay, bisexual and other men who have sex with men

02 juin 2020

de Alexandra Budenz, Ann Klassen
2020, pp. 290–300
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

This study aimed to quantify human papillomavirus (HPV) vaccine Twitter messaging addressing gay, bisexual and other men who have sex with men (GB+MSM) and describes messaging by vaccine sentiment (attitudes towards vaccine) and characteristics (topic of messaging). Between August 2014 and July 2015, we collected 193 379 HPV-related tweets and classified them by vaccine sentiment and characteristics. We analysed a subsample of tweets containing the terms ‘gay’, ‘bisexual’ and ‘MSM’ (N = 2306), and analysed distributions of sentiment and characteristics using chi-square. HPV-related tweets containing GB+MSM terms occupied 1% of our sample. The subsample had a largely positive vaccine sentiment. However, a proportion of ‘gay’ and ‘bisexual’ tweets did not mention the vaccine, and a proportion of ‘gay’ and ‘MSM’ tweets had a negative sentiment. Topics varied by GB+MSM term—HPV risk messaging was prevalent in ‘bisexual’ (25%) tweets, and HPV transmission through sex/promiscuity messaging was prevalent in ‘gay’ (18%) tweets. Prevention/protection messaging was prevalent only in ‘MSM’ tweets (49%). Although HPV vaccine sentiment was positive in GB+MSM messaging, we identified deficits in the volume of GB+MSM messaging, a lack of focus on vaccination, and a proportion of negative tweets. While HPV vaccine promotion has historically focused on heterosexual HPV transmission, there are opportunities to shape vaccine uptake in GB+MSM through public health agenda setting using social media messaging that increases knowledge and minimizes HPV vaccine stigma. Social media-based HPV vaccine promotion should also address the identities of those at risk to bolster vaccine uptake and reduce the risk of HPV-attributable cancers.

Quand le planning familial sort du placard. La Santé des personnes LGBTQI+

04 février 2020

de Christophe Moeremans
Bruxelles : Education Santé, 2020, pp. 3-6
En ligne : educationsante.be[...]

Quelle santé pour les personnes LGBTQI+ ? C’était l’objet d’une conférence qu’organisait, le 6 décembre 2019 à Bruxelles, la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial1 (FLCPF). L’orientation sexuelle, l’identité de genre, la variété des pratiques sexuelles et des relations affectives impliquent différents besoins en termes de santé. Malgré les progrès sociaux enregistrés ces dernières décennies, les études en sciences sociales et en santé publique indiquent un état de santé moins bon chez les LGBTQI+ que dans la population hétérosexuelle cisgenre. L’organisation de cette après-midi, à destination des professionnel.le.s de Centres de Planning Familial2 (CPF) et d’autres acteurs associatifs, résultait d’un examen de la littérature scientifique, d’une réflexion, de constats et d’une volonté d’améliorer la prise en charge des personnes LGBTQI+ en CPF. Cette analyse relate l’état de nos questionnements et une contextualisation historique et politique de la santé et des droits sexuels des LGBTQI+.

Minorités sexuelles et rapport au corps : une recherche quantitative

30 janvier 2020

de Arnaud Alessandrin, Marielle Toulze
Laxou (France) : Société Française de Santé Publique (SFSP), 2020, pp. 657-661
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Introduction : Si les questions liées à la santé sexuelle et reproductive des gays et des lesbiennes sont bien renseignées, d’autres, relatives à la santé globale et au rapport au corps, sont moins souvent abordées.
But de l’étude : Issu de la recherche « Santé LGBTI », cet article tente de combler ce manque avec pour objectif de restituer les résultats d’une enquête quantitative réalisée en France en 2017, en se focalisant plus précisément sur les personnes gays et lesbiennes. Aussi, les résultats de cette recherche sont mis en regard avec la littérature disponible sur cette question.
Résultats : Par la mesure d’indices comme le recours aux régimes, le souci du poids ou la pratique sportive, nous tendons à montrer que les personnes homosexuelles n’ont pas le même rapport au corps que les personnes hétérosexuelles et qu’entre les lesbiennes et les gays, des différences apparaissent.
Conclusions : Si les résultats de cette étude sont concomitants avec les données internationales en la matière, ils dessinent aussi des angles morts en termes de rapport au corps des sous-cultures homosexuelles.

La santé psychique chez les LGBT+ (2019)

21 novembre 2019

Paris (France) : Sidaction, 2019, 15 p.
En ligne : www.sidaction.org[...]

Appartenir à une minorité discriminée n'est pas sans conséquences psychiques. Le Sidaction publie un guide sur la santé psychique chez les LGBT+ à destination des acteurs de prévention. Aujourd’hui en France, les personnes LGBT+ pourraient, idéalement, vivre sereinement leur orientation sexuelle et/ou leur identité. Il s’agirait pourtant de ne pas s’aveugler : être lesbienne, gay, bisexuel ou trans, reste parfois compliqué à vivre au quotidien. En 2018, malgré des avancées, de la déclassification de l’homosexualité comme maladie en passant par le mariage, on recense encore en France une agression physique homophobe et transphobe toutes les 33 heures et une agression verbale toutes les 8 heures, exposant les personnes LGBT+ à un stress important au quotidien. C’est dans ce contexte que ce guide est né, nourri des remontées des partenaires de Sidaction sur le terrain. Beaucoup soulignent en effet, dans leurs interactions avec les personnes LGBT+, la récurrence des thèmes ayant trait à la santé psychique. En regard, ces acteurs de prévention font part de leurs difficultés à maintenir une distance adéquate face à quelqu’un qui va mal ou de leur difficulté à orienter les usagers vers des structures ou des professionnels. Face à ces problèmes, l’objectif de ce guide reste modeste. Destinée prioritairement aux acteurs de prévention et, plus largement, à tous les acteurs de la santé, cette brochure donne quelques pistes pour aider le lecteur à modifier sa posture - et sortir des « scripts » balisés de la prévention - pour « entendre » le mal-être et faciliter le travail d’orientation.

n° 86 - Mars 2019 - LGBTQI+ (Bulletin de Santé conjuguée)

06 mai 2019

de Christophe Cocu, Pascale Meunier
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2019, 48 p.
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

Ce dossier est dédié à la santé des personnes lesbiennes, gays, bis, transgenres, queer et intersexes (LGBTQI). S’intéresser à un tel sujet est une entreprise complexe. La diversité se retrouve dans l’acronyme même qui reflète une pluralité d’identités, certaines situées sur le plan de l’orientation sexuelle (LGB), du genre (TQ) et/ou du sexe (I). Le « + » ayant pour but de ne pas omettre celles et ceux qui s’identifient avec d’autres étiquettes. Les personnes LGBTQI+ sont également diverses en termes d’âge, de classe sociale ou d’ethnie, parmi d’autres caractéristiques. Néanmoins, ce qui les unit est un certain rapport aux normes de genre et de sexualité. C’est ce décalage, à des degrés divers, vis-à-vis de la norme qui assure la cohésion de la communauté LGBTQI+, la similitude des expériences de discrimination et la convergence des revendications. Il est donc nécessaire de s’intéresser plus avant à ces normes et à leurs conséquences sur les personnes qui s’en éloignent.

Les seniors, dans l'ombre de la communauté

07 mai 2019

de Mélanie Gerrebos
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2019, pp. 41-42
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

La communauté LGBT est composée de personnes de tous âges et de tous les horizons, qu’ils soient sociaux, culturels, ethniques, etc. Il n’y a pas une seule manière de vivre sa sexualité. Malgré cette composition hétéroclite, il y a un groupe qui vit dans l’ombre : les seniors LGBT.

Les personnes transgenres et intersexes

07 mai 2019

de Aurore Dufrasne
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2019, pp. 27-30
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

Les personnes intersexes présentent une variation au niveau du sexe phénotypique, chromosomique ou gonadique. Est transgenre toute personne dont l’identité de genre (femme/homme) assignée dès la naissance en fonction du sexe (femelle/mâle/personne intersexe) ne correspond pas à l’identité de genre ressentie. Quels soins de santé et quelle accessibilité à ces soins pour elles, pour eux, pour iels ?

La syndémie, un concept neuf

07 mai 2019

de Maxence Ouafik
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2019, pp. 25-26
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

Le concept de syndémie, récent dans la recherche scientifi que, demeure largement méconnu. Il possède néanmoins énormément de potentiel pour envisager les disparités de santé touchant la communauté LGBT ainsi que pour mettre au point des interventions permettant d’y répondre.

Santé sexuelle, santé mentale

07 mai 2019

de Myriam Monheim, Pascale Meunier
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2019, pp. 20-22
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

Le poids du regard des autres se marque très tôt, parfois avant que la personne elle-même prenne conscience de son orientation sexuelle ou de son identité de genre. Quelles conséquences sur le psychisme ? Comment répondre aux patients en questionnement sur leur santé mentale et sur leur santé sexuelle ? Myriam Monheim est psychologue et psychothérapeute systémique spécialisée dans la prise en charge des personnes LGBT. Elle partage son expérience au centre de planning familial Plan F, qui propose un accueil spécifi que des patients LGBT depuis 2005.

"Je suis complètement normal, complètement banal"

26 mars 2019

de Max Nisol
Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2019, pp. 3-5
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Depuis des décennies, une lutte – légitime – se déroule sous nos yeux, afin de permettre à une frange de la population mondiale de vivre libre et heureuse d’être telle qu’elle se sent. Après dix ans de politique transgenre en Belgique, où en sommes-nous ?

Les gays à l’ère de la prévention combinée (2017)

17 octobre 2017

Clermont-Ferrand (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Auvergne-Rhône-Alpes, 2017, 4 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Pourquoi des hommes gays, pourtant bien informés, prennent-ils encore aujourd’hui le risque d’être infectés ou de transmettre le VIH ? Considèrent-ils les hépatites et les IST comme de simples dégâts collatéraux, au regard de la stigmatisation qui pèse encore sur le VIH ? Pourquoi les actions de prévention, même ciblées, n’atteignent-elles pas toujours leur but ? Ces questions divisent la communauté scientifique, les autorités de santé publique et les associations. Il apparaît, au fil des plans, des enquêtes et parfois des échecs, que la prévention n’est pas seulement une histoire d’information et de volontarisme individuel, mais aussi une question de mobilisation politique, collective et communautaire.

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Questionner les rapports de pouvoir entre masculin et féminin

26 septembre 2017

de Carine Favier, Arthur Vuattoux
Saint-Denis (France) : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), 2017, pp. 24-25
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Figure du féminisme, militante au Planning familial et également médecin au service des maladies infectieuses et tropicales du centre hospitalier universitaire (CHU) de Montpellier, Carine Favier a participé au Planning, à la mise en place du programme « Genre et santé sexuelle », réaffirmant notamment l’intérêt de ce réseau pour une réflexion globale sur les discriminations liées au genre et à la sexualité, qu’elles soient vécues par des femmes, des homosexuelles ou des personnes trans. Elle alerte sur la nécessité de combattre collectivement les discriminations, à commencer par celles liées au genre

Chemsex, Slam (2017)

25 juillet 2017

de Maitena Milhet, Thomas Néfau
Saint-Denis (France) : OFDT(Observatoire français des drogues et des toxicomanies), 2017, 32 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

On note depuis une dizaine d’années, en France comme dans d’autres pays européens, des pratiques nouvelles de consommation de drogues et potentiellement dommageables parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH). Désignées sous le vocable chemsex ou slam s’il s’agit de l’injection de stimulants en contexte sexuel, ces conduites marquent un renouvellement dans la quête de plaisirs charnels. En parallèle, elles exposent leurs adeptes à des risques sexuels ou liés à la consommation de drogues. Ceux-ci sont d’autant plus préoccupants qu’ils peuvent concerner des personnes sans connaissance ni expérience de la réduction des risques et que les substances sont fréquemment des nouveaux produits de synthèse aux effets mal cernés. Ce numéro de Théma TREND propose une synthèse des connaissances disponibles sur les pratiques du chemsex et du slam en France. À partir des informations recueillies dans les sites composant le dispositif TREND de l’OFDT et disponibles dans la littérature, il retrace l’émergence et la diffusion du chemsex parmi une frange de HSH ainsi que les produits et mode d’usages concernés. Il interroge également les motivations des usagers, l’ampleur du phénomène et les réponses apportées.

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