Veille sur les LGBTQi+

 

Public : LGBTQi+

 

La veille présente les 15 dernières ressources ajoutées dans la base de données DOCTES.


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La santé psychique chez les LGBT+ (2019)

21 novembre 2019

Paris (France) : Sidaction, 2019, 15 p.
En ligne : www.sidaction.org[...]

Appartenir à une minorité discriminée n'est pas sans conséquences psychiques. Le Sidaction publie un guide sur la santé psychique chez les LGBT+ à destination des acteurs de prévention. Aujourd’hui en France, les personnes LGBT+ pourraient, idéalement, vivre sereinement leur orientation sexuelle et/ou leur identité. Il s’agirait pourtant de ne pas s’aveugler : être lesbienne, gay, bisexuel ou trans, reste parfois compliqué à vivre au quotidien. En 2018, malgré des avancées, de la déclassification de l’homosexualité comme maladie en passant par le mariage, on recense encore en France une agression physique homophobe et transphobe toutes les 33 heures et une agression verbale toutes les 8 heures, exposant les personnes LGBT+ à un stress important au quotidien. C’est dans ce contexte que ce guide est né, nourri des remontées des partenaires de Sidaction sur le terrain. Beaucoup soulignent en effet, dans leurs interactions avec les personnes LGBT+, la récurrence des thèmes ayant trait à la santé psychique. En regard, ces acteurs de prévention font part de leurs difficultés à maintenir une distance adéquate face à quelqu’un qui va mal ou de leur difficulté à orienter les usagers vers des structures ou des professionnels. Face à ces problèmes, l’objectif de ce guide reste modeste. Destinée prioritairement aux acteurs de prévention et, plus largement, à tous les acteurs de la santé, cette brochure donne quelques pistes pour aider le lecteur à modifier sa posture - et sortir des « scripts » balisés de la prévention - pour « entendre » le mal-être et faciliter le travail d’orientation.

n° 86 - Mars 2019 - LGBTQI+ (Bulletin de Santé conjuguée)

06 mai 2019

de Christophe Cocu, Pascale Meunier
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2019, 48 p.
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

Ce dossier est dédié à la santé des personnes lesbiennes, gays, bis, transgenres, queer et intersexes (LGBTQI). S’intéresser à un tel sujet est une entreprise complexe. La diversité se retrouve dans l’acronyme même qui reflète une pluralité d’identités, certaines situées sur le plan de l’orientation sexuelle (LGB), du genre (TQ) et/ou du sexe (I). Le « + » ayant pour but de ne pas omettre celles et ceux qui s’identifient avec d’autres étiquettes. Les personnes LGBTQI+ sont également diverses en termes d’âge, de classe sociale ou d’ethnie, parmi d’autres caractéristiques. Néanmoins, ce qui les unit est un certain rapport aux normes de genre et de sexualité. C’est ce décalage, à des degrés divers, vis-à-vis de la norme qui assure la cohésion de la communauté LGBTQI+, la similitude des expériences de discrimination et la convergence des revendications. Il est donc nécessaire de s’intéresser plus avant à ces normes et à leurs conséquences sur les personnes qui s’en éloignent.

Les seniors, dans l'ombre de la communauté

07 mai 2019

de Mélanie Gerrebos
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2019, pp. 41-42
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

La communauté LGBT est composée de personnes de tous âges et de tous les horizons, qu’ils soient sociaux, culturels, ethniques, etc. Il n’y a pas une seule manière de vivre sa sexualité. Malgré cette composition hétéroclite, il y a un groupe qui vit dans l’ombre : les seniors LGBT.

Les personnes transgenres et intersexes

07 mai 2019

de Aurore Dufrasne
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2019, pp. 27-30
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

Les personnes intersexes présentent une variation au niveau du sexe phénotypique, chromosomique ou gonadique. Est transgenre toute personne dont l’identité de genre (femme/homme) assignée dès la naissance en fonction du sexe (femelle/mâle/personne intersexe) ne correspond pas à l’identité de genre ressentie. Quels soins de santé et quelle accessibilité à ces soins pour elles, pour eux, pour iels ?

La syndémie, un concept neuf

07 mai 2019

de Maxence Ouafik
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2019, pp. 25-26
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

Le concept de syndémie, récent dans la recherche scientifi que, demeure largement méconnu. Il possède néanmoins énormément de potentiel pour envisager les disparités de santé touchant la communauté LGBT ainsi que pour mettre au point des interventions permettant d’y répondre.

Santé sexuelle, santé mentale

07 mai 2019

de Myriam Monheim, Pascale Meunier
Bruxelles : Fédération des Maisons Médicales et des Collectifs de santé francophones-Fmmcsf, 2019, pp. 20-22
En ligne : www.maisonmedicale.org[...]

Le poids du regard des autres se marque très tôt, parfois avant que la personne elle-même prenne conscience de son orientation sexuelle ou de son identité de genre. Quelles conséquences sur le psychisme ? Comment répondre aux patients en questionnement sur leur santé mentale et sur leur santé sexuelle ? Myriam Monheim est psychologue et psychothérapeute systémique spécialisée dans la prise en charge des personnes LGBT. Elle partage son expérience au centre de planning familial Plan F, qui propose un accueil spécifi que des patients LGBT depuis 2005.

"Je suis complètement normal, complètement banal"

26 mars 2019

de Max Nisol
Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2019, pp. 3-5
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Depuis des décennies, une lutte – légitime – se déroule sous nos yeux, afin de permettre à une frange de la population mondiale de vivre libre et heureuse d’être telle qu’elle se sent. Après dix ans de politique transgenre en Belgique, où en sommes-nous ?

Les gays à l’ère de la prévention combinée (2017)

17 octobre 2017

Clermont-Ferrand (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Auvergne-Rhône-Alpes, 2017, 4 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Pourquoi des hommes gays, pourtant bien informés, prennent-ils encore aujourd’hui le risque d’être infectés ou de transmettre le VIH ? Considèrent-ils les hépatites et les IST comme de simples dégâts collatéraux, au regard de la stigmatisation qui pèse encore sur le VIH ? Pourquoi les actions de prévention, même ciblées, n’atteignent-elles pas toujours leur but ? Ces questions divisent la communauté scientifique, les autorités de santé publique et les associations. Il apparaît, au fil des plans, des enquêtes et parfois des échecs, que la prévention n’est pas seulement une histoire d’information et de volontarisme individuel, mais aussi une question de mobilisation politique, collective et communautaire.

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Questionner les rapports de pouvoir entre masculin et féminin

26 septembre 2017

de Carine Favier, Arthur Vuattoux
Saint-Denis (France) : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), 2017, pp. 24-25
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

Figure du féminisme, militante au Planning familial et également médecin au service des maladies infectieuses et tropicales du centre hospitalier universitaire (CHU) de Montpellier, Carine Favier a participé au Planning, à la mise en place du programme « Genre et santé sexuelle », réaffirmant notamment l’intérêt de ce réseau pour une réflexion globale sur les discriminations liées au genre et à la sexualité, qu’elles soient vécues par des femmes, des homosexuelles ou des personnes trans. Elle alerte sur la nécessité de combattre collectivement les discriminations, à commencer par celles liées au genre

Chemsex, Slam (2017)

25 juillet 2017

de Maitena Milhet, Thomas Néfau
Saint-Denis (France) : OFDT(Observatoire français des drogues et des toxicomanies), 2017, 32 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]

On note depuis une dizaine d’années, en France comme dans d’autres pays européens, des pratiques nouvelles de consommation de drogues et potentiellement dommageables parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH). Désignées sous le vocable chemsex ou slam s’il s’agit de l’injection de stimulants en contexte sexuel, ces conduites marquent un renouvellement dans la quête de plaisirs charnels. En parallèle, elles exposent leurs adeptes à des risques sexuels ou liés à la consommation de drogues. Ceux-ci sont d’autant plus préoccupants qu’ils peuvent concerner des personnes sans connaissance ni expérience de la réduction des risques et que les substances sont fréquemment des nouveaux produits de synthèse aux effets mal cernés. Ce numéro de Théma TREND propose une synthèse des connaissances disponibles sur les pratiques du chemsex et du slam en France. À partir des informations recueillies dans les sites composant le dispositif TREND de l’OFDT et disponibles dans la littérature, il retrace l’émergence et la diffusion du chemsex parmi une frange de HSH ainsi que les produits et mode d’usages concernés. Il interroge également les motivations des usagers, l’ampleur du phénomène et les réponses apportées.

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