Cette unité d’enseignement n’est pas accessible aux étudiants d’échange !
Enseignants
Langue
d'enseignement
d'enseignement
Français
Thèmes abordés
Les sociétés contemporaines connaissent des évolutions rapides et multidimensionnelles. Le développement du numérique transforme l’ensemble de nos activités économiques, politiques et sociales. La problématique climatique met en question nos modes de vie. Les évolutions démographiques (vieillissement, migration, …) interpellent nos modèles culturels.
Le cours propose des cadres d’analyse permettant d’éclairer ces transitions numérique, démographique, et/ou environnementale et leurs conséquences (par exemple, mutations du travail et des professions, transformations des modèles productifs et organisationnels, changements dans les modes de vie et les modèles culturels), ainsi que les efforts réalisés par les organisations et les individus pour y faire face.
Le cours propose des cadres d’analyse permettant d’éclairer ces transitions numérique, démographique, et/ou environnementale et leurs conséquences (par exemple, mutations du travail et des professions, transformations des modèles productifs et organisationnels, changements dans les modes de vie et les modèles culturels), ainsi que les efforts réalisés par les organisations et les individus pour y faire face.
Contenu
Cette unité d’enseignement introduit aux enjeux des transitions à partir de trois éclairages (fondements, réponses conventionnelles et leurs limites et nouveaux imaginaires).
En termes de fondements, le cours rappelle les multiples acceptions du concept de « transition(s) » (y compris en démographie, en histoire économique ou encore en sciences politiques), pour ensuite le définir par rapport au champ interdisciplinaire des « études sur les transitions » (Sustainability Transitions) où il ouvre de nouvelles perspectives pour l’analyse des enjeux des transformations socio-écologiques contemporaines. Puis, le cours introduit « les limites planétaires » comme cadre incontournable pour réfléchir aux enjeux des transitions socio-écologiques.
Dans une deuxième partie, le cours examine les réponses conventionnelles apportées aux enjeux des transitions socio-écologiques ainsi que leurs limites. Il s’agit d’étudier de manière critique les stratégies privilégiées jusqu’à présent face à l’emboitement de multiples crises : négation (climato-scepticisme, « marchands de doute »), régulation par le marché (marchés volontaires des droits à polluer, RSE…), et tout-à-l’innovation (techno-solutionnisme et essor des politiques de niches d’innovation notamment dans les secteurs de haute technologie…).
Dans une troisième partie, le cours adopte une démarche prospective en explorant les nouveaux imaginaires de transition. On y aborde les modes d’entreprendre alternatifs, notamment à travers l’économie sociale et solidaire et sa capacité à se donner la post-croissance comme horizon ; les dimensions multiples de la justice environnementale, à partir de l’EJAtlas et d’exemples de conflits socio-écologiques ; ainsi que les perspectives du postdéveloppement et du plurivers, en mobilisant l’ontologie politique d’Arturo Escobar.
Ces trois éclairages favorisent une compréhension des enjeux des transitons comme systémiques, complexes, controversés, conflictuels, multi-niveaux, multi-acteurs et situés dans une perspective possibiliste.
En termes de fondements, le cours rappelle les multiples acceptions du concept de « transition(s) » (y compris en démographie, en histoire économique ou encore en sciences politiques), pour ensuite le définir par rapport au champ interdisciplinaire des « études sur les transitions » (Sustainability Transitions) où il ouvre de nouvelles perspectives pour l’analyse des enjeux des transformations socio-écologiques contemporaines. Puis, le cours introduit « les limites planétaires » comme cadre incontournable pour réfléchir aux enjeux des transitions socio-écologiques.
Dans une deuxième partie, le cours examine les réponses conventionnelles apportées aux enjeux des transitions socio-écologiques ainsi que leurs limites. Il s’agit d’étudier de manière critique les stratégies privilégiées jusqu’à présent face à l’emboitement de multiples crises : négation (climato-scepticisme, « marchands de doute »), régulation par le marché (marchés volontaires des droits à polluer, RSE…), et tout-à-l’innovation (techno-solutionnisme et essor des politiques de niches d’innovation notamment dans les secteurs de haute technologie…).
Dans une troisième partie, le cours adopte une démarche prospective en explorant les nouveaux imaginaires de transition. On y aborde les modes d’entreprendre alternatifs, notamment à travers l’économie sociale et solidaire et sa capacité à se donner la post-croissance comme horizon ; les dimensions multiples de la justice environnementale, à partir de l’EJAtlas et d’exemples de conflits socio-écologiques ; ainsi que les perspectives du postdéveloppement et du plurivers, en mobilisant l’ontologie politique d’Arturo Escobar.
Ces trois éclairages favorisent une compréhension des enjeux des transitons comme systémiques, complexes, controversés, conflictuels, multi-niveaux, multi-acteurs et situés dans une perspective possibiliste.
Méthodes d'enseignement
Le cours articule :
- la lecture critique d’une dizaine de textes scientifiques et appropriation des principaux concepts qu’ils abordent (maximum un texte par séance, sont privilégiés des textes de portée interdisciplinaire, courts, en français ; dans certains cas on privilégiera le format podcast scientifique au format texte scientifique) ;
- des présentations de la professeure ;
- des contributions actives des étudiant·e·s et dialogue fondé sur l’écoute.
- des fiches synthétiques des séances.
Le cours de donne en présentiel. La présence en cours est indispensable tout comme la préparation de chaque séance (lecture d’un texte court ou écoute d’un podcast).
- la lecture critique d’une dizaine de textes scientifiques et appropriation des principaux concepts qu’ils abordent (maximum un texte par séance, sont privilégiés des textes de portée interdisciplinaire, courts, en français ; dans certains cas on privilégiera le format podcast scientifique au format texte scientifique) ;
- des présentations de la professeure ;
- des contributions actives des étudiant·e·s et dialogue fondé sur l’écoute.
- des fiches synthétiques des séances.
Le cours de donne en présentiel. La présence en cours est indispensable tout comme la préparation de chaque séance (lecture d’un texte court ou écoute d’un podcast).
Modes d'évaluation
des acquis des étudiants
des acquis des étudiants
L’évaluation repose sur la réalisation d’un travail collectif (une étude de cas). La contribution de chaque étudiant·e est vérifiée au moyen d’une présentation (orale) intermédiaire et d’un court écrit individuel intégré au dossier final.
En cas de deuxième session : évaluation individuelle dont les modalités seront communiquées par l'enseignante.
En cas de deuxième session : évaluation individuelle dont les modalités seront communiquées par l'enseignante.
Autres infos
Cette activité se déroule suivant des modalités pédagogiques, horaires et organisationnelles adaptées au public spécifique de la FOPES.
Ressources
en ligne
en ligne
Podcasts conseillés :
(1) Circular metabolism par Aristide Athanassiadis
(2) Economics for rebels par Alexandra Köves
(1) Circular metabolism par Aristide Athanassiadis
(2) Economics for rebels par Alexandra Köves
Bibliographie
Chaque séance s’accompagne d'une lecture obligatoire.
Toutes les lectures seront disponibles sur la plateforme Moodle du cours.
Toutes les lectures seront disponibles sur la plateforme Moodle du cours.
Faculté ou entité
en charge
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