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CinéClub Louvain-la-Neuve

culture |

Le CinéClub Louvain-la-Neuve propose une série de projections mêlant films « patrimoniaux » et films « découvertes » issus des cinématographies du monde entier. Avant chaque film, une courte introduction est proposée par des intervenant·es varié·es afin de donner au public quelques clés pour découvrir le film.

Le CinéClub Louvain-la-Neuve est un partenariat entre UCLouvain Culture, l'Institut des Arts de Diffusion (IAD), l'Ecole de communication de l'UCLouvain (COMU) et le Centre Culturel d'Ottignies Louvain-la-Neuve (SPOTT). Une équipe de programmation concocte chaque année un programme autour de la thématique de l'année culturelle de l'UCLouvain.

  Ouvert à tout le monde

  Cinéscope, Louvain-la-Neuve

  Un mardi sur deux à 19h30

  5€ pour les étudiant·es et membres du personnel UCLouvain, sur présentation de la carte UCLouvain ainsi que pour les membres UDA

  7€ pour les autres

Les moments du passé n’ont souvent pas d’autre vocation que de demeurer à tout jamais prisonniers de la noirceur de l’oubli. Ils peuvent toutefois être tirés de cette obscurité par l’action du souvenir qui, une fois exposé à la lumière du présent, rend ces moments à nouveau agissants. Notre monde contemporain est ainsi constellé de lumières revenues du passé qui forgent notre identité, nous inspirent et parfois dépassent notre seul cadre individuel pour constituer une mémoire collective. Le cinéma, qui est par essence un dispositif projetant des récits en lumière depuis une salle obscure, apparaît comme un outil privilégié pour celles et ceux qui souhaitent se souvenir.

Est à ce trajet de l’ombre du passé vers la lumière du présent par les moyens du cinéma, que votre ciné-club a choisi de consacrer sa saison 2024-2025, en lien avec la thématique annuelle de l’UCLouvain, « Mémoires vives ». L’acte de tirer le passé de l’oubli n’est pas neutre. Il est parfois difficile de se tourner vers la lumière tant que n’ont pas été affrontés les démons de jadis ou la peur de l’amnésie. Le programme de cette année s’articule en deux temps, le premier centré sur les ombres du passé, l’autre sur l’incandescence de souvenirs rescapés de l’oubli.

Assez logiquement, la saison s’ouvre avec La sorcellerie à travers les âges qui revisite les périodes les plus nébuleuses de la lutte contre la sorcellerie, dans un cocktail d’effets spéciaux horrifiques et de questionnements tout à fait modernes sur l’état de notre société et sa relation aux sorcières. Viennent ensuite le mythique Citizen Kane, où il s’agit de lever le voile sur les zones d’ombres d’un illustre personnage en reprenant sa formidable ascension depuis sa genèse, mais aussi Hiroshima mon amour, avec son histoire d’amour mythique entre deux âmes errantes hantées par la mémoire de la bombe atomique. Il est encore question d’oubli et de lutte contre l’amnésie avec le flamboyant Dark City, chef d’œuvre oublié de la science-fiction rétrofuturiste des années 90. Ce quadrimestre placé sous le signe de la lutte contre l’oubli est également l’occasion de revoir sur grand écran Eternal sunshine of the spotless mind. Tandis que l’obscurité de l’hiver envahit nos rues, un retour vers la lumière s’amorce avec Nostalgie de la lumière, magnifique documentaire qui met en relation une station d’observation astronomique au Chili et les vestiges de la dictature militaire de Pinochet. 

C’est tourné vers la lumière que se poursuit la saison, avec Amarcord, film-souvenir sur la jeunesse de Federico Fellini, teintée par la montée du fascisme, peuplé de personnages inoubliables. Suit le rayonnant et sensible film Les garçons de Fengkuei, où le cinéaste fictionnalise ses souvenirs d’adolescence ; puis Jacquot de Nantes où Agnès Varda offre le plus beau des cadeaux à son grand amour, sous la forme d’une reconstitution libre et audacieuse des grands moments de sa vie. Cette veine lumineuse, parfois nostalgique mais toujours vivifiante, est aussi à l’œuvre dans Souvenirs goutte à goutte. Ode à la nature et à la vie à la campagne, ce film injustement oublié des studios Ghibli est projeté pour la première fois en salle dans une version restaurée. Une séance spéciale est l’occasion de projeter Quelques jours en Avril, important travail de mémoire sur le génocide Rwandais. Nous clôturons la saison avec Les filles d’Olfa, où la cinéaste tunisienne reconstitue l’histoire de deux de ses quatre filles « dévorées par le loup » quelques années auparavant. Un film étourdissant, complexe et inspirant, comme pour apporter la note finale à une saison que nous espérons… inoubliable. 

Projections à venir

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    CineClub | Amarcord
    11 Feb
    11 Feb
    ...

    Avec Amarcord (qui signifie “je me souviens” en dialecte romagnol), Federico Fellini nous plonge avec nostalgie dans ses souvenirs d’adolescence. Il transpose, avec humour et onirisme, la société italienne des années 1930 à travers le regard du jeune Titta Bondi, alter ego du cinéaste, incarné à l’écran par Bruno Zanon. Loin de la reconstruction historique rigoureuse, la bien réelle montée du fascisme est quant à elle dépeinte par la caricature dans cette ville imaginaire bordant l’Adriatique et ressemblant fortement à Rimini, lieu de naissance de Fellini. Oscar du meilleur film étranger en 1975, il reste un classique du cinéma italien accompagné de son thème musical, signé Nino Rota, intemporel et reconnaissable dès les premières notes. 

    * * * 
    Un film de Federico Fellini, avec Bruno Zanin, Pupella Maggio, ITA/FRA, 1973, 127 min., v.o. sous-titr.fr., couleurs. 

    Au début de chaque séance, un.e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

    Dans le cadre du CinéClub Louvain-la-Neuve [Saison 24-25] Souvenirs sur toile, de l'ombre à la lumière 

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    CineClub | Amarcord
    11 Feb
    11 Feb
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    Avec Amarcord (qui signifie “je me souviens” en dialecte romagnol), Federico Fellini nous plonge avec nostalgie dans ses souvenirs d’adolescence. Il transpose, avec humour et onirisme, la société italienne des années 1930 à travers le regard du jeune Titta Bondi, alter ego du cinéaste, incarné à l’écran par Bruno Zanon. Loin de la reconstruction historique rigoureuse, la bien réelle montée du fascisme est quant à elle dépeinte par la caricature dans cette ville imaginaire bordant l’Adriatique et ressemblant fortement à Rimini, lieu de naissance de Fellini. Oscar du meilleur film étranger en 1975, il reste un classique du cinéma italien accompagné de son thème musical, signé Nino Rota, intemporel et reconnaissable dès les premières notes. 

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    Un film de Federico Fellini, avec Bruno Zanin, Pupella Maggio, ITA/FRA, 1973, 127 min., v.o. sous-titr.fr., couleurs. 

    Au début de chaque séance, un.e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

    Dans le cadre du CinéClub Louvain-la-Neuve [Saison 24-25] Souvenirs sur toile, de l'ombre à la lumière 

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    CinéClub | Jacquot de Nantes
    11 Mar
    11 Mar
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    CinéClub | Sometimes in April [Quelques jours en Avril]
    18 Mar
    18 Mar
    ...

    En lien avec le triste anniversaire des 30 ans du génocide Rwandais, le ciné-club propose une séance spéciale. Initialement produit pour la chaîne américaine HBO, ce film explore la genèse ainsi que les conséquences du génocide rwandais depuis le point de vue d’Augustin, un Hutu modéré et capitaine des forces armées rwandaises. Sorti un an après Hotel Rwanda, le film s’en démarque par une violence plus frontale ainsi que par le soin apporté à envisager tant les causes que les conséquences de cette tragédie. Connu à la fois pour ses documentaires (I am not your negro, Lumumba, mort d’un prophète) et pour ses fictions (Lumumba, Le jeune Karl Marx), Raoul Peck démontre une fois encore sa singularité, tant comme porteur d’une perspective africaine sur notre mémoire collective que comme fer de lance d’un cinéma à la fois politique et engagé. 

    Au début de la séance, un·e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

    * * * 
    Un film de Raoul Peck, avec Idris Elba, Carole Karemera, Pamela Nomvete, FRA/USA, 2005, 140 min., v.o. sous-titr.fr., couleurs. 
    En première partie: Villa Madjo, d’Elen Sylla Grollimund, BE/CIV, 2023, 13 min., v.o. fr., couleurs. 

    Au début de la séance, un·e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

    * * * 
    A découvrir également : L’Empreinte, une création de Jean-Michel d’Hoop et Carole Karemera - du 11 au 21/03 - Le Vilar

     

    Cette séance fait partie de la programmation du CinéClub Louvain-la-Neuve 2024-2025 
    Souvenirs sur toile. De l’ombre à la lumière.
    En savoir plus >

     

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    CinéClub | Sometimes in April [Quelques jours en Avril]
    18 Mar
    18 Mar
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    En lien avec le triste anniversaire des 30 ans du génocide Rwandais, le ciné-club propose une séance spéciale. Initialement produit pour la chaîne américaine HBO, ce film explore la genèse ainsi que les conséquences du génocide rwandais depuis le point de vue d’Augustin, un Hutu modéré et capitaine des forces armées rwandaises. Sorti un an après Hotel Rwanda, le film s’en démarque par une violence plus frontale ainsi que par le soin apporté à envisager tant les causes que les conséquences de cette tragédie. Connu à la fois pour ses documentaires (I am not your negro, Lumumba, mort d’un prophète) et pour ses fictions (Lumumba, Le jeune Karl Marx), Raoul Peck démontre une fois encore sa singularité, tant comme porteur d’une perspective africaine sur notre mémoire collective que comme fer de lance d’un cinéma à la fois politique et engagé. 

    Au début de la séance, un·e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

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    Un film de Raoul Peck, avec Idris Elba, Carole Karemera, Pamela Nomvete, FRA/USA, 2005, 140 min., v.o. sous-titr.fr., couleurs. 
    En première partie: Villa Madjo, d’Elen Sylla Grollimund, BE/CIV, 2023, 13 min., v.o. fr., couleurs. 

    Au début de la séance, un·e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

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    A découvrir également : L’Empreinte, une création de Jean-Michel d’Hoop et Carole Karemera - du 11 au 21/03 - Le Vilar

     

    Cette séance fait partie de la programmation du CinéClub Louvain-la-Neuve 2024-2025 
    Souvenirs sur toile. De l’ombre à la lumière.
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    CinéClub | Citizen Kane
    22 Oct
    22 Oct
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    Souvenirs sur toile, de l’ombre à la lumière 

    Souvent qualifié par la critique de « meilleur film de tous les temps », Citizen Kane conte la vie du célèbre magnat de la presse, Charles Foster Kane après son décès survenu dans son manoir au début des années 40. Mort seul, en murmurant un mot étrange, « rosebud », et en laissant échapper de sa main une boule à neige, Charles Foster Kane est une légende dont s’empare un journaliste du nom de Jerry Thompson, bien décidé à faire toute la lumière sur la vie du magnat. 
    Interviews après interviews, Jerry Thompson lève le voile sur la vie de Charles Foster Kane. Mais réussira-t-il à élucider la signification enfouie du mot prononcé avant de mourir ? 

    Un film d’Orson Welles, avec Orson Welles, Joseph Cotten, Dorothy Comingore, USA, 1941, 119 min., v.o. sous-titr.fr., noir & blanc.  

    Au début de chaque séance, un.e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

     

    Dans le cadre du CinéClub Louvain-la-Neuve [Saison 24-25] Souvenirs sur toile, de l'ombre à la lumière

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    CinéClub | Citizen Kane
    22 Oct
    22 Oct
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    Souvenirs sur toile, de l’ombre à la lumière 

    Souvent qualifié par la critique de « meilleur film de tous les temps », Citizen Kane conte la vie du célèbre magnat de la presse, Charles Foster Kane après son décès survenu dans son manoir au début des années 40. Mort seul, en murmurant un mot étrange, « rosebud », et en laissant échapper de sa main une boule à neige, Charles Foster Kane est une légende dont s’empare un journaliste du nom de Jerry Thompson, bien décidé à faire toute la lumière sur la vie du magnat. 
    Interviews après interviews, Jerry Thompson lève le voile sur la vie de Charles Foster Kane. Mais réussira-t-il à élucider la signification enfouie du mot prononcé avant de mourir ? 

    Un film d’Orson Welles, avec Orson Welles, Joseph Cotten, Dorothy Comingore, USA, 1941, 119 min., v.o. sous-titr.fr., noir & blanc.  

    Au début de chaque séance, un.e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

     

    Dans le cadre du CinéClub Louvain-la-Neuve [Saison 24-25] Souvenirs sur toile, de l'ombre à la lumière

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    CinéClub | Dark City
    05 Nov
    05 Nov
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    Peut-on découvrir l’âme humaine et comprendre l’individualité grâce aux souvenirs ? C’est avec cette idée originale que le réalisateur, producteur et scénariste australien Alex Proyas (The Crow, I, Robot) signe son troisième long métrage ; un projet ambitieux, à la croisée des genres. La direction artistique et la conception des décors nous plongent dans un univers rétrofuturiste, empreint de cinéma expressionniste et revisitant les codes du film noir. Rufus Sewell, Jennifer Connelly, Kiefer Sutherland, Richard O’Brien ou encore William Hurt composent notamment un casting d’exception. Malgré un accueil critique favorable, Dark City fût un véritable échec commercial au moment de sa sortie en 1998, concomitante à celle de Matrix. Il est aujourd’hui placé au rang de film culte auprès des cinéphiles et amateurs de science-fiction. 

    Un film de Alex Proyas, avec Rufus Sewell, Jennifer Connelly, Kiefer Sutherland, AUS/USA, 1998, 95 min., v.o. sous-titr.fr., couleurs.  

    Au début de chaque séance, un.e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

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    CinéClub | Dark City
    05 Nov
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    Peut-on découvrir l’âme humaine et comprendre l’individualité grâce aux souvenirs ? C’est avec cette idée originale que le réalisateur, producteur et scénariste australien Alex Proyas (The Crow, I, Robot) signe son troisième long métrage ; un projet ambitieux, à la croisée des genres. La direction artistique et la conception des décors nous plongent dans un univers rétrofuturiste, empreint de cinéma expressionniste et revisitant les codes du film noir. Rufus Sewell, Jennifer Connelly, Kiefer Sutherland, Richard O’Brien ou encore William Hurt composent notamment un casting d’exception. Malgré un accueil critique favorable, Dark City fût un véritable échec commercial au moment de sa sortie en 1998, concomitante à celle de Matrix. Il est aujourd’hui placé au rang de film culte auprès des cinéphiles et amateurs de science-fiction. 

    Un film de Alex Proyas, avec Rufus Sewell, Jennifer Connelly, Kiefer Sutherland, AUS/USA, 1998, 95 min., v.o. sous-titr.fr., couleurs.  

    Au début de chaque séance, un.e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

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    CinéClub | Fengguì lai de ren [Les Garçons de Fengkuei]
    25 Feb
    25 Feb
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    Troisième film de son réalisateur et, de son propre aveu, sans doute le plus important, Les garçons de Fengkuei marque la naissance d’un cinéaste majeur et fera de Taïwan un pôle incontournable du cinéma d’auteur mondial. Le film raconte l’histoire de cinq amis d’enfance qui, une fois leurs études achevées, entrent péniblement dans le monde des adultes. Livrés à eux-mêmes et aux tentations de l’oisiveté, ils sont tiraillés entre l’envie de partir pour la ville et la facilité de demeurer au village, au risque de s’y perdre. Une œuvre drôle, sensible, teintée d’une nostalgie énergique totalement électrisante. 

    * * * 
    Un film de Hou Hsiao-hsien, avec Shih Chang, Doze Niu, TAÏ, 1983, 101 min., v.o. sous-titr.fr., couleurs. 

    Au début de chaque séance, un.e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

    Dans le cadre du CinéClub Louvain-la-Neuve [Saison 24-25] Souvenirs sur toile, de l'ombre à la lumière

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    CinéClub | Fengguì lai de ren [Les Garçons de Fengkuei]
    25 Feb
    25 Feb
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    Troisième film de son réalisateur et, de son propre aveu, sans doute le plus important, Les garçons de Fengkuei marque la naissance d’un cinéaste majeur et fera de Taïwan un pôle incontournable du cinéma d’auteur mondial. Le film raconte l’histoire de cinq amis d’enfance qui, une fois leurs études achevées, entrent péniblement dans le monde des adultes. Livrés à eux-mêmes et aux tentations de l’oisiveté, ils sont tiraillés entre l’envie de partir pour la ville et la facilité de demeurer au village, au risque de s’y perdre. Une œuvre drôle, sensible, teintée d’une nostalgie énergique totalement électrisante. 

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    Un film de Hou Hsiao-hsien, avec Shih Chang, Doze Niu, TAÏ, 1983, 101 min., v.o. sous-titr.fr., couleurs. 

    Au début de chaque séance, un.e spécialiste introduira le film et donnera quelques clefs de compréhension pour mieux saisir le sens et la portée de l’œuvre projetée. 

    Dans le cadre du CinéClub Louvain-la-Neuve [Saison 24-25] Souvenirs sur toile, de l'ombre à la lumière