CinéClub LLN 26-27 | Incandescence
culture |
Incandescences : Un cinéma nommé désir
Intérieur – Jour, salle principale d’un restaurant coréen. L’équipe de programmation d’un ciné-club réputé se réunit autour d’une table, comme chaque année, pour réaliser le programme de la saison suivante. Une fois de plus, celui-ci se calque sur la thématique de la saison culturelle à venir de l’UCLouvain, à savoir : « Désir.s ». Les propositions fusent, nombre de titres sont proposés. Beaucoup trop. A tel point qu’à un moment les participant.es s’arrêtent et se regardent, circonspects. « Est-ce qu’il y a un seul film où le désir ne serait pas présent, d’une manière ou d’une autre ? » demande l’un. « A bien y réfléchir… Le cinéma semble être avant tout une affaire de désir » répond une autre. « Désir de filmer, de raconter, de regarder, d’être regardé… Sans compter le désir charnel » énumère une troisième. Plus personne ne sait quoi ajouter. La soirée s’annonce longue et tant mieux, nous n’en sommes qu’à l’apéritif.
Voici peu ou prou à quoi ont ressemblé les prémisses de la réflexion censée façonner le programme que vous tenez entre vos mains. Il aurait tout aussi bien suffi de se pencher sur le célèbre adage d’André Bazi pour en arriver à la même conclusion : « Le cinéma substitue à notre regard un monde qui s'accorde mieux à nos désirs. » Si le désir est effectivement partout dans le septième art et, osons le terme, lui paraît consubstantiel, nous avons toutefois souhaité y adosser une idée qui rend le choix possible : celle de l’incandescence. Cette année, le CinéClub Louvain-la-Neuve est fier de vous proposer une programmation qui fait la part belle aux personnages pris dans un intense désir. En ces temps troublés, la lumière a été mise sur des productions qui embrasent l’écran de par la relation désirante qui s’y projette. Des films solaires, incandescents, où le désir est le moteur premier d’un émerveillement, d’une ardeur et même souvent d’une joie salutaire.
La saison s’ouvrira avec L’âge d’or de Luis Bunuel, accompagné d’une projection du film d’Alice Guy Madame a des envies. Envisager le désir brûlant d’un ou de plusieurs êtres, c’est bien évidemment le penser large, au-delà d’une conception monolithique. C’est dans cette logique que nous alternerons la beauté classique du film de Cocteau, La Belle et la Bête, avec le toujours aussi caustique et réjouissant Harold et Maude de Hal Ashby. Un film iconoclaste qui raconte la rencontre solaire et charnelle entre deux êtres que plusieurs générations séparent. La projection du chef-d’œuvre japonais La femme des sables du réalisateur Hiroshi Teshigahara, précèdera ainsi l’indispensable Voyage en Italie de Rosselini, dans lequel le réalisateur prend ses distances avec le néo-réalisme pour conter la crise d’un couple et consacre, par la même occasion, l’entrée dans la modernité de tout le cinéma occidental. La première partie de la saison s’achèvera avec la romance douce et discrète entre Scarlett Johansson et Bill Murray dans Lost in translation de Sofia Coppola.
La seconde partie de la saison fera la part belle aux désirs marginalisés. Nous y suivrons tout d’abord Blanche, l’héroïne d’Un tramway nommé désir d’Elia Kazan qui ne cesse encore aujourd’hui d’irradier la toile de sa présence et de ses désirs incorrects. Suivront le subtil Liz et l’oiseau bleu de la réalisatrice japonaise Naoko Yamada et l’incontournable Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma. Nous aurons ensuite le plaisir de suivre la passion fougueuse entre les amants flamboyants du réalisateur hongkongais Wong Kar-wai lors de la projection de son film le plus fiévreux et, osons-le, le plus beau : Happy Together. Cette année de cinéma s’achèvera avec l’amour naissant entre deux adolescents dans les coulisses de l'industrie pornographique pour Truly Naked de la réalisatrice belge Muriel d’Ansembourg.
Si cinéma rime et rimera toujours avec désirs, cette saison du CinéClub n’aura de cesse de stimuler les vôtres.
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CinéClub | L'Âge d'or06 Oct06 Oct...Deuxième film coécrit par Luis Buñuel et Salvador Dalí après Un chien andalou, L’Âge d’or demeure l’un des manifestes les plus audacieux du surréalisme. La passion de deux amants contrariés par les conventions sociales et religieuses ouvre sur une suite de visions oniriques et blasphématoires dénonçant l’ordre bourgeois qui a mené à la guerre. Porté par la logique du rêve, l’érotisme devient puissance de scandale et de libération. Le désir, thématique centrale de toute l’œuvre de Buñuel jusqu’à son dernier film (Cet obscur objet du désir en 1977), apparaît ici comme une énergie irréductible, capable de fissurer les institutions les mieux établies.
De Luis Buñuel & Salvador Dalí, avec Gaston Monot, Lya Lys, Max Ernst. France, 1930, 60 min., v.o. sous-titres fr., noir & blanc
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CinéClub | L'Âge d'or06 Oct06 Oct...Deuxième film coécrit par Luis Buñuel et Salvador Dalí après Un chien andalou, L’Âge d’or demeure l’un des manifestes les plus audacieux du surréalisme. La passion de deux amants contrariés par les conventions sociales et religieuses ouvre sur une suite de visions oniriques et blasphématoires dénonçant l’ordre bourgeois qui a mené à la guerre. Porté par la logique du rêve, l’érotisme devient puissance de scandale et de libération. Le désir, thématique centrale de toute l’œuvre de Buñuel jusqu’à son dernier film (Cet obscur objet du désir en 1977), apparaît ici comme une énergie irréductible, capable de fissurer les institutions les mieux établies.
De Luis Buñuel & Salvador Dalí, avec Gaston Monot, Lya Lys, Max Ernst. France, 1930, 60 min., v.o. sous-titres fr., noir & blanc
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Ciné-Club | La Belle et la Bête20 Oct20 Oct...Parmi les nombreuses œuvres du cinéaste, poète, écrivain, peintre ou encore dramaturge français Jean Cocteau, La Belle et la Bête demeure l’une de ses créations majeures, réunissant ses multiples talents. Porté par Jean Marais et Josette Day, le film déploie un univers inventif où se mêlent références picturales, merveilleux et onirisme. Adapté en 1946 du célèbre conte de Madame Leprince de Beaumont, ce classique du cinéma français continue, encore aujourd’hui, de fasciner par sa direction artistique, sa photographie et ses prouesses techniques.
De Jean Cocteau, avec Jean Marais, Josette Day. France, 1946, 96 min., v.o. fr., noir & blanc.
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Ciné-Club | La Belle et la Bête20 Oct20 Oct...Parmi les nombreuses œuvres du cinéaste, poète, écrivain, peintre ou encore dramaturge français Jean Cocteau, La Belle et la Bête demeure l’une de ses créations majeures, réunissant ses multiples talents. Porté par Jean Marais et Josette Day, le film déploie un univers inventif où se mêlent références picturales, merveilleux et onirisme. Adapté en 1946 du célèbre conte de Madame Leprince de Beaumont, ce classique du cinéma français continue, encore aujourd’hui, de fasciner par sa direction artistique, sa photographie et ses prouesses techniques.
De Jean Cocteau, avec Jean Marais, Josette Day. France, 1946, 96 min., v.o. fr., noir & blanc.
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Ciné-Club | Harold and Maude03 Nov03 Nov...Boudé par le public, malmené par la critique à sa sortie en 1971, le film d’Hal Ashby a mis quelques décennies à sortir de son placard, jusqu’à devenir littéralement culte aujourd’hui. Son propos restait trop sulfureux pour résister aux préjugés puritains de l’époque : l’histoire d’amour improbable de deux êtres que tout oppose : Harold, un jeune bourgeois à peine sorti de l’adolescence, dépressif et nihiliste (Bud Cort, décédé cette année), et Maude, une vieille dame rebelle et fantasque (magnifique Ruth Gordon). Lui enchaîne les simulations de suicide quand elle est mue par un désir irrépressible de vivre joyeusement chaque instant qu’il lui reste. L’on reverra ou découvrira ce film atypique et déroutant, parfois naïf, terriblement jouissif. Colin Higgins – écarté de la réalisation à cause de son manque d’expérience cinématographique – en signe le scénario, adapté de son propre roman éponyme, et Cat Stevens la bande originale, inoubliable.
De Hal Ashby, avec Ruth Gordon, Bud Cort. États-Unis, 1971, 91 min., v.o. sous-titres fr., couleurs.
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Ciné-Club | Harold and Maude03 Nov03 Nov...Boudé par le public, malmené par la critique à sa sortie en 1971, le film d’Hal Ashby a mis quelques décennies à sortir de son placard, jusqu’à devenir littéralement culte aujourd’hui. Son propos restait trop sulfureux pour résister aux préjugés puritains de l’époque : l’histoire d’amour improbable de deux êtres que tout oppose : Harold, un jeune bourgeois à peine sorti de l’adolescence, dépressif et nihiliste (Bud Cort, décédé cette année), et Maude, une vieille dame rebelle et fantasque (magnifique Ruth Gordon). Lui enchaîne les simulations de suicide quand elle est mue par un désir irrépressible de vivre joyeusement chaque instant qu’il lui reste. L’on reverra ou découvrira ce film atypique et déroutant, parfois naïf, terriblement jouissif. Colin Higgins – écarté de la réalisation à cause de son manque d’expérience cinématographique – en signe le scénario, adapté de son propre roman éponyme, et Cat Stevens la bande originale, inoubliable.
De Hal Ashby, avec Ruth Gordon, Bud Cort. États-Unis, 1971, 91 min., v.o. sous-titres fr., couleurs.
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Ciné-Club | Lost in Translation15 Dec15 Dec...Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour y tourner une publicité. Pas vraiment à sa place dans ce Japon qui l’adule mais qu’il ne comprend pas, il se perd dans ses pensées, dans son hôtel jusqu’au moment où il rencontre la jeune Charlotte.
Le film de Sofia Coppola nous offre une vision du Japon complémentaire de celle d’Alain Corneau. Là où Amélie Nothomb tentait une immersion totale, Sofia lance ses anti-héros dans une errance et un désarroi absolus. Ici, le Japon, vu au travers des yeux des Occidentaux qui n’ont pas une réelle volonté d’intégration, est une terre de contraste, un univers multiple, sans point de repère, conduisant les étrangers vers une désorientation totale.De Sofia Coppola, avec Bill Murray, Scarlett Johansson, Giovanni Ribisi. Japon/États-Unis, 2003, 102 min., v.o. sous-titres fr., couleurs.
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Ciné-Club | Lost in Translation15 Dec15 Dec...Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour y tourner une publicité. Pas vraiment à sa place dans ce Japon qui l’adule mais qu’il ne comprend pas, il se perd dans ses pensées, dans son hôtel jusqu’au moment où il rencontre la jeune Charlotte.
Le film de Sofia Coppola nous offre une vision du Japon complémentaire de celle d’Alain Corneau. Là où Amélie Nothomb tentait une immersion totale, Sofia lance ses anti-héros dans une errance et un désarroi absolus. Ici, le Japon, vu au travers des yeux des Occidentaux qui n’ont pas une réelle volonté d’intégration, est une terre de contraste, un univers multiple, sans point de repère, conduisant les étrangers vers une désorientation totale.De Sofia Coppola, avec Bill Murray, Scarlett Johansson, Giovanni Ribisi. Japon/États-Unis, 2003, 102 min., v.o. sous-titres fr., couleurs.
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Ciné-Club | Un tramway nommé Désir02 Feb02 Feb...Un tramway nommé Désir suit la dérive de Blanche DuBois, aristocrate déchue venue trouver refuge chez sa sœur dans un quartier populaire de La Nouvelle-Orléans. Face à Stanley Kowalski, figure d’une masculinité aussi magnétique que brutale, elle tente de préserver les illusions qui lui permettent de survivre. Porté par les interprétations légendaires de Vivien Leigh et Marlon Brando, ce classique incandescent explore les liens troubles entre désir, pouvoir et fragilité. Son influence sur le jeu d’acteur, nourrie par le théâtre de Tennessee Williams et la méthode de l’Actors Studio, ainsi que sur l’imaginaire du désir au cinéma, se fait encore sentir aujourd’hui.
De Elia Kazan, avec Vivien Leigh, Marlon Brando, Kim Hunter, Karl Malden. États-Unis, 1951, 125 min., v.o. sous-titres fr., noir & blanc.
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Ciné-Club | Un tramway nommé Désir02 Feb02 Feb...Un tramway nommé Désir suit la dérive de Blanche DuBois, aristocrate déchue venue trouver refuge chez sa sœur dans un quartier populaire de La Nouvelle-Orléans. Face à Stanley Kowalski, figure d’une masculinité aussi magnétique que brutale, elle tente de préserver les illusions qui lui permettent de survivre. Porté par les interprétations légendaires de Vivien Leigh et Marlon Brando, ce classique incandescent explore les liens troubles entre désir, pouvoir et fragilité. Son influence sur le jeu d’acteur, nourrie par le théâtre de Tennessee Williams et la méthode de l’Actors Studio, ainsi que sur l’imaginaire du désir au cinéma, se fait encore sentir aujourd’hui.
De Elia Kazan, avec Vivien Leigh, Marlon Brando, Kim Hunter, Karl Malden. États-Unis, 1951, 125 min., v.o. sous-titres fr., noir & blanc.
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Ciné-Club | Portrait de la jeune fille en feu16 Feb16 Feb...XVIIIe siècle, France. Des jeunes filles peignent le portrait de leur professeure, Marianne, qui pose pour elles. Soudain, cette dernière demande à ses élèves qui a placé le tableau qui se trouve au fond de la salle. Embarrassée, l’une des filles se désigne et lui demande si elle le pouvait. La réponse négative de Marianne fuse : ce tableau, ce portrait de la jeune fille en feu, ne doit pas se trouver là.
Filmé et scénarisé par une femme, avec un casting féminin parfait, Portrait de la jeune fille en feu distille les émotions, la sensualité et l’érotisme de l’histoire d’amour entre une peintre et son modèle avec une dimension totalement différente, dans laquelle le désir est omniprésent.De Céline Sciamma, avec Noémie Merlant, Adèle Haenel, Luàna Bajrami. France, 2019, 122 min., v.o. fr., couleurs.
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Ciné-Club | Portrait de la jeune fille en feu16 Feb16 Feb...XVIIIe siècle, France. Des jeunes filles peignent le portrait de leur professeure, Marianne, qui pose pour elles. Soudain, cette dernière demande à ses élèves qui a placé le tableau qui se trouve au fond de la salle. Embarrassée, l’une des filles se désigne et lui demande si elle le pouvait. La réponse négative de Marianne fuse : ce tableau, ce portrait de la jeune fille en feu, ne doit pas se trouver là.
Filmé et scénarisé par une femme, avec un casting féminin parfait, Portrait de la jeune fille en feu distille les émotions, la sensualité et l’érotisme de l’histoire d’amour entre une peintre et son modèle avec une dimension totalement différente, dans laquelle le désir est omniprésent.De Céline Sciamma, avec Noémie Merlant, Adèle Haenel, Luàna Bajrami. France, 2019, 122 min., v.o. fr., couleurs.
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Ciné-Club | Liz et l’Oiseau bleu02 Mar02 Mar...Aussi étrange que cela puisse paraître, ce film est un « spin-off » d’une série japonaise à succès : Sound! Euphonium. Pourtant, plus que de livrer un produit dérivé d’une œuvre déjà existante, la brillante réalisatrice Naoko Yamada a élaboré une partition autonome, subtile et complexe, pleinement cinématographique. Film solaire sur la naissance de sentiments entre deux adolescentes qui doivent préparer un concours de musique classique, cette œuvre-monde est tout autant une symphonie visuelle et musicale. D’aucuns voient en sa réalisatrice le renouveau du cinéma d’animation japonais, entre tradition et modernité. Aucun doute, en tout cas, que Liz et l’Oiseau bleu ne cessera de vous hanter par sa puissance poétique teintée de mélancolie.
De Naoko Yamada, avec les voix françaises de Pauline Ziadé, Alice Orsat. Japon, 2018, 90 min., v.o. sous-titres fr., couleurs.
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Ciné-Club | Liz et l’Oiseau bleu02 Mar02 Mar...Aussi étrange que cela puisse paraître, ce film est un « spin-off » d’une série japonaise à succès : Sound! Euphonium. Pourtant, plus que de livrer un produit dérivé d’une œuvre déjà existante, la brillante réalisatrice Naoko Yamada a élaboré une partition autonome, subtile et complexe, pleinement cinématographique. Film solaire sur la naissance de sentiments entre deux adolescentes qui doivent préparer un concours de musique classique, cette œuvre-monde est tout autant une symphonie visuelle et musicale. D’aucuns voient en sa réalisatrice le renouveau du cinéma d’animation japonais, entre tradition et modernité. Aucun doute, en tout cas, que Liz et l’Oiseau bleu ne cessera de vous hanter par sa puissance poétique teintée de mélancolie.
De Naoko Yamada, avec les voix françaises de Pauline Ziadé, Alice Orsat. Japon, 2018, 90 min., v.o. sous-titres fr., couleurs.
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Ciné-Club | Happy Together16 Mar16 Mar...Empruntant son titre à une célèbre chanson des Turtles, Happy Together de Wong Kar-wai explorait déjà le désir et la complexité des relations amoureuses, trois ans avant son chef-d’œuvre, In the Mood for Love. Prix de la mise en scène au Festival de Cannes en 1997, le cinéaste dirige Leslie Cheung et Tony Leung Chiu-wai dans le rôle de deux amants qui quittent Hong Kong pour l’Argentine, entre exil et recherche identitaire.
La photographie, alternant noir et blanc et couleurs saturées, est signée Christopher Doyle, dont le travail a largement façonné l’univers visuel si reconnaissable du réalisateur et scénariste hongkongais.De Wong Kar-wai, avec Tony Leung Chiu-wai, Leslie Cheung.Hong Kong, 1997, 96 min., v.o. sous-titres fr., couleurs et noir & blanc.
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Ciné-Club | Happy Together16 Mar16 Mar...Empruntant son titre à une célèbre chanson des Turtles, Happy Together de Wong Kar-wai explorait déjà le désir et la complexité des relations amoureuses, trois ans avant son chef-d’œuvre, In the Mood for Love. Prix de la mise en scène au Festival de Cannes en 1997, le cinéaste dirige Leslie Cheung et Tony Leung Chiu-wai dans le rôle de deux amants qui quittent Hong Kong pour l’Argentine, entre exil et recherche identitaire.
La photographie, alternant noir et blanc et couleurs saturées, est signée Christopher Doyle, dont le travail a largement façonné l’univers visuel si reconnaissable du réalisateur et scénariste hongkongais.De Wong Kar-wai, avec Tony Leung Chiu-wai, Leslie Cheung.Hong Kong, 1997, 96 min., v.o. sous-titres fr., couleurs et noir & blanc.
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Ciné-Club | Truly Naked30 Mar30 Mar...Alec, collégien, pourrait être un jeune homme comme les autres si ce n’était qu’il vit avec son père, Dylan, acteur X, pour qui il est devenu le réalisateur et photographe attitré. Inutile de dire qu’Alec a donc une vision du désir et de l’amour plutôt orientée. Jusqu’au jour où il doit faire un devoir avec Nina, une camarade de sa classe.
Premier long métrage de la réalisatrice Muriel d’Ansembourg, Truly Naked joue complètement sur la balance entre réalisme du porno et réalité des adolescents pour poser une question fondamentale de nos jours : l’addiction à la pornographie est-elle compatible avec le désir et l’amour ?De Muriel d’Ansembourg, avec Caolán O’Gorman, Safiya Benaddi, Andrew Howard, Alessa Savage. Pays-Bas/Belgique/France/Royaume-Uni, 2026, 102 min., v.o. sous-titres fr., couleurs.
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Ciné-Club | Truly Naked30 Mar30 Mar...Alec, collégien, pourrait être un jeune homme comme les autres si ce n’était qu’il vit avec son père, Dylan, acteur X, pour qui il est devenu le réalisateur et photographe attitré. Inutile de dire qu’Alec a donc une vision du désir et de l’amour plutôt orientée. Jusqu’au jour où il doit faire un devoir avec Nina, une camarade de sa classe.
Premier long métrage de la réalisatrice Muriel d’Ansembourg, Truly Naked joue complètement sur la balance entre réalisme du porno et réalité des adolescents pour poser une question fondamentale de nos jours : l’addiction à la pornographie est-elle compatible avec le désir et l’amour ?De Muriel d’Ansembourg, avec Caolán O’Gorman, Safiya Benaddi, Andrew Howard, Alessa Savage. Pays-Bas/Belgique/France/Royaume-Uni, 2026, 102 min., v.o. sous-titres fr., couleurs.