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Un nouveau mandat à la Louvain School of Management

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22 September 2026

La Prof. Julie Hermans (LSM/LouRIM) endosse pour les prochaines années le rôle de vice-doyenne. Profondément attachée à ce campus et à sa communauté, elle aborde cette nouvelle mission avec enthousiasme et l’envie de contribuer concrètement à son évolution. Priorités, projets et vision de son rôle : elle nous partage les ambitions qui guideront son mandat.

Comment abordez-vous ce nouveau rôle ?

Avec enthousiasme, lucidité et une certaine impatience d’agir. Certains dossiers demandent d’avancer rapidement, sans sacrifier le temps nécessaire pour comprendre les réalités vécues par les étudiant·es et les équipes. Je célèbre donc chaque avancée concrète, tout en gardant à l’esprit que ce mandat tient moins du sprint que du marathon (voire de l'Iron Man 😉). 

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous engager dans ce mandat ?

Je suis très attachée au campus FUCaM, à la diversité de ses publics et à sa force collective. Ce collectif m’a beaucoup portée comme enseignante et chercheuse ; j’avais envie, à mon tour, de mettre mon énergie à son service. Face aux transformations liées à l’IA ou au resserrement des financements, je ne voulais pas rester spectatrice : il faut mettre les mains dans le cambouis et construire les réponses ensemble.

Quelles seront vos principales missions et priorités en tant que vice-doyenne ?

Ma priorité sera de veiller à la qualité et à la cohérence de nos programmes, ainsi qu’aux conditions concrètes de leur mise en œuvre. Cela suppose d’accompagner leur évolution, de soutenir les équipes et de rester attentive aux parcours et à la réussite des étudiant·es. Je souhaite aussi faire vivre une LSM véritablement multisite et renforcer ce qui nourrit l’engagement et la santé des étudiant·es, notamment à travers le projet FDP Outdoor.

Y a-t-il un enjeu ou un projet auquel vous souhaitez particulièrement contribuer durant votre mandat ?

La réflexion actuellement menée sur le mémoire me tient particulièrement à cœur. Face aux transformations environnementales, sociales et numériques, l’enjeu n’est pas d’empiler de nouveaux contenus, mais de mieux problématiser : transformer une situation complexe en une question rigoureuse, pertinente et ouverte à l’enquête. Articulé à MyTrack et au suivi progressif des compétences, le mémoire devient un aboutissement plus cohérent et porteur de sens de la formation LSM.

Comment envisagez-vous votre rôle auprès des étudiant·es et des membres de la communauté LSM ?

Être à l’écoute, mettre en lien et, lorsqu’il le faut, arbitrer. Je souhaite être accessible, faire circuler l’information et favoriser des échanges francs entre les différentes composantes de la communauté, y compris en dehors de la LSM. La confiance passe aussi par la capacité à expliquer les décisions prises, surtout lorsqu’elles ne peuvent satisfaire toutes les attentes.

Sur une note plus personnelle : qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus en ce début de mandat ?

La richesse des initiatives et l’énergie des personnes qui les portent sur le campus. J’aime particulièrement ces moments où une difficulté très concrète devient, grâce à la discussion, le point de départ d’une idée ou d’un projet collectif. C’est exigeant, mais c’est précisément ce qui rend le mandat stimulant !

 

Nous lui souhaitons un excellent mandat, riche en projets, en échanges et en belles dynamiques collectives !