L'enquête "Diplômé·es" 2020 livre ses chiffres

Des enquêtes "Diplômé·es" pour aider au mieux les diplômé·es lors de leur entrée dans le monde du travail

Tous les deux ans, l'UCLouvain mène des enquêtes auprès de ses jeunes diplômé·es, afin de recueillir des données sur leur insertion socioprofessionnelle, et de là, réfléchir à l'adéquation et à l'amélioration des formations et des services proposés au regard de la réalité du monde du travail.
La dernière enquête en date a été réalisée entre le 23 janvier et le 8 mars 2020 ; lancée en ligne, elle interrogeait les titulaires d'un master 60, d'un master 120, d'un master de spécialisation ou d'un doctorat, sortis en 2014 ou en 2018 de l'UCLouvain (janvier, juin ou septembre).
39% des diplômé·es 2018 contacté·es ont répondu ; pour 2014, le pourcentage est de 37%.

Cette double enquête 2020 révèle que :

  • 97% des diplômé·es sur le marché de l'emploi sont rémunéré·es 16 à 24 mois après l'obtention de leur diplôme, et 100% le sont après 5 ans et demi ; de plus, 32% d'entre eux et elles décrochent leur premier emploi avant même d'être diplômé·es.
  • tous secteurs d'activités confondus, près de 90% des diplômé·es au travail sont satisfait·es de leur emploi. Les deux secteurs d'emploi les plus porteurs sont celui des soins de santé et celui de l'enseignement et de la formation; à eux seuls, ils regroupent 36% des diplômé·es de l'UCLouvain.
  • 16 à 24 mois après l'obtention de leur diplôme, ils et elles sont 56% à avoir décroché un CDI ou à être statutaires tandis que 13% ont acquis un statut d'indépendant·e ; ces chiffres sont respectivement de 68% et de 16% 5 ans et demi après la remise du diplôme.
  • 90% des diplômé·es sont satisfait·es de la formation reçue à l'UCLouvain.

Outre ces résultats, l’enquête permet de pointer quelques éléments à améliorer au sein de la formation. Les diplômé·es attribuent comme mission principale de la formation universitaire le développement de compétences transversales, tout en aspirant à une formation plus proche du monde du travail. Pour ce faire, 3 axes sont mis en avant par les diplômé·es de master :

  • rendre possible/obligatoire ou augmenter le nombre et la durée des stages. En effet, un quart des répondant·es dit ne pas avoir effectué de stage durant sa formation.
  • améliorer la formation en langues et l’ouverture à l’international
  • adapter davantage la formation aux réalités du monde du travail, et offrir davantage de contacts avec le monde professionnel

Ces éléments sont perçus comme permettant de faire face aux difficultés principales rencontrées par les diplômé·es en arrivant sur le marché de l’emploi, à savoir :

  • le manque d’expérience professionnelle
  • l’absence de réseau professionnel
  • le manque de compétences en langues étrangères
  • la difficulté à définir son orientation professionnelle

Des « facilitateurs » à l’entrée sur le marché de l’emploi sont également identifiés par les diplômé·es. En plus du stage ou du cours de langue réalisé et suivi durant ou en dehors de la formation, le fait d’avoir eu un grade à l’université ou d’avoir suivi une formation supplémentaire après les études apparaissent comme des éléments facilitant l’insertion socioprofessionnelle.

Enfin, l’enquête permet de pointer le fait que les parcours de formation ne sont plus essentiellement linéaires puisque 17% des diplômé·es sorti·es en 2018 sont à l’emploi avant d’entreprendre un master et 45% poursuivent une formation un an et demi après leur master. Ce taux atteint 62% parmi les diplômé·es sorti·es en 2014.

Plus d'informations ? uclouvain-enquetealumni@uclouvain.be