91% des diplômés UCL ont un emploi

Régulièrement l'UCL mène des enquêtes auprès de ses jeunes diplômé·e·s, afin de recueillir des données sur leur insertion socioprofessionnelle, et de là, réfléchir à l'adéquation et à l'amélioration des formations et des services proposés au regard de la réalité du monde du travail.
La dernière enquête en date a été réalisée entre le 18 janvier et le 20 février 2017; lancée en ligne, elle interrogeait les titulaires d'un master 120, d'un master de spécialisation ou d'un doctorat, sortis en 2015 de l'UCL (janvier, juin ou septembre). 50% des diplômé·e·s contacté·e·s y ont répondu. 

 

 

Cette enquête 2017 révèle que:

  • 91% des diplômé·e·s sur le marché de l'emploi sont rémunéré·e·s 16 à 24 mois après l'obtention de leur diplôme; de plus, 27% d'entre eux décrochent leur premier emploi avant même d'être diplômés.
  • tous secteurs d'activités confondus, 88% des diplômé·e·s au travail sont satisfait·e·s de leur emploi. Les deux secteurs d'emploi les plus porteurs sont celui des soins de santé et celui de l'enseignement et de la formation; à eux seuls, ils regroupent 37% des diplômé·e·s de l'UCL.
  • 90% des diplômé·e·s de master sont satisfait·e·s de la formation reçue à l'UCL.

Outre ces résultats, l’enquête permet de pointer quelques éléments à améliorer au sein de la formation. Les diplômé·e·s attribuent comme mission principale de la formation universitaire le développement de compétences transversales, tout en aspirant à une formation plus proche du monde du travail. Pour ce faire, 3 axes sont mis en avant par les diplômé·e·s de master :

  • rendre possible/obligatoire ou augmenter le nombre et la durée des stages. En effet, un tiers des répondants dit ne pas avoir effectué de stage durant sa formation.
  • améliorer la formation en langues et l’ouverture à l’international
  • adapter davantage la formation aux réalités du monde du travail

Ces éléments sont perçus comme permettant de faire face aux difficultés principales rencontrées par les diplômés en arrivant sur le marché de l’emploi, à savoir :

  • le manque d’expérience professionnelle
  • l’absence de réseau professionnel
  • le manque de compétences en langues étrangères

Des « facilitateurs » à l’entrée sur le marché de l’emploi sont également identifiés par les diplômé·e·s. En plus du stage ou du cours de langue réalisé et suivi durant ou en dehors de la formation, le fait d’avoir eu un grade à l’université ou d’avoir travaillé comme bénévole ou jobiste durant les études apparaissent comme des éléments facilitant l’insertion socioprofessionnelle.

Enfin, l’enquête permet de pointer le fait que les parcours de formation ne sont plus essentiellement linéaires puisque 22% des diplômé·e·s sont à l’emploi avant d’entreprendre un master et 48% poursuivent une formation après leur master.