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Boîte à outils pour la recherche

educ | Louvain-la-Neuve

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Vous n’êtes pas un adepte du « copier-coller ». Le plagiat, vous connaissez, et vous y êtes très attentif ! C’est parfait .
Mais connaissez-vous l’auto-plagiat ?

« L’auto-plagiat, consiste pour son auteur, à « recycler » tout ou partie d’un contenu déjà publié sans citer les sources. Cette pratique peut constituer une atteinte à la déontologie dans le cas où le document ou les extraits réutilisés ont déjà fait l’objet d’une publication, car ils ne respectent pas l’obligation de ne soumettre que des travaux originaux. » (Comité d’éthique du CNRS, Promouvoir une recherche intègre et responsable, Juillet 2014.)

A l’UCLouvain, dans la vie d’un étudiant, cette règle concernera surtout les travaux. On ne peut pas réutiliser un travail, ou une partie de travail, réalisé pour un cours dans un autre travail sans le mentionner.

Même si cette pratique semble moins répréhensible que le plagiat, elle n’est toutefois pas autorisée dans vos travaux à l’UCLouvain. Donc, dans ce cas-ci aussi, pensez à citer vos sources !!

Envie de tester vos connaissances sur le plagiat ? Voici un petit test mis en place par l’UClouvain : https://sites.uclouvain.be/ipm/plagiat/

Les normes APA sont toujours en évolution afin de s'adapter à la réalité de la recherche. Voici les principales modifications de la 7e édition.

En ce qui concerne les citations dans le texte : 

  • Pour une référence qui compte plus de 3 auteurs, iI ne faut désormais plus indiquer les trois premiers auteurs lors de la première citation mais directement le premier auteur suivi de et al. 

(Johnson et al., 2018)

En ce qui concerne la bibliographie finale

  • Il ne faut plus indiquer le lieu de publication pour les monographies.

Auteur, A. (année). Titre. Éditeur.

Crocq, M.-A., Guelfi, J.-D., Boyer, P., & American psychiatric association (Eds.). (2016). Mini DSM-5®: Critères diagnostiques (5e éd.). Elsevier Masson.

 

  • Pour les références avec de nombreux auteurs, les noms de familles et initiales des auteurs fournis en bibliographie passent de 7 à 20. Il faut indiquer les 19 premiers puis mettre une virgule et … et puis le dernier auteur.

Olff, M., Bakker, A., Frewen, P., Aakvaag, H., Ajdukovic, D., Brewer, D., Elmore Borbon, D. L., Cloitre, M., Hyland, P., Kassam-Adams, N., Knefel, M., Lanza, J. A., Lueger-Schuster, B., Nickerson, A., Oe, M., Pfaltz, M. C., Salgado, C., Seedat, S., Wagner, A., … Global, C. on T. S. (GC-T. (2020). Screening for consequences of trauma–an update on the global collaboration on traumatic stress. European Journal of Psychotraumatology, 11(1). Scopus. https://doi.org/10.1080/20008198.2020.1752504

 

Retrouvez plus d’infos sur les normes APA 7e édition dans le document de la BPEM et sur Schribbr (attention, les choix de certaines adaptations à la langue française sont différents de ceux de la BPEM. C’est la BPEM qui prime !).

Les articles de périodique sont en général à la pointe de l’actualité en matière scientifique.
En effet, un chercheur va d’abord publier ses résultats de recherche dans une revue scientifique plutôt que dans un ouvrage qui prend plus de temps à être édité.

La qualité des informations puisées dans les articles doit bien entendu être elle aussi évaluée.

Il y a plusieurs types de revues dont les objectifs et l’utilité pour un travail académique varient :

La revue « tout public » : elle peut être grand public ou d’intérêt général, son objectif est de divertir ou d’apporter des informations à un large public. Les articles sont courts, écrits par des journalistes ou des pigistes. Ils sont à éviter dans le cadre d’un travail.

La revue professionnelle : elle vise à informer les membres de la profession. Les articles sont de longueurs variables écrits par des membres de la profession (témoignages, mises en application de théories…). Ces articles peuvent servir d’appoint à un travail.

La revue scientifique : destinée à diffuser le savoir (par exemple, des résultats de recherche …), les articles sont écrits par des chercheurs et ont connu une évaluation par des experts du domaine. Ils constituent la source d’information fiable exigée par des enseignants.

Retrouvez des informations plus détaillées à ce propos sur « Évaluer un article de revue » sur Infosphère.

Outre la pertinence par rapport à la question de recherche, l’évaluation concerne la qualité des informations récoltées.

Si les questions à se poser sont toujours sensiblement les mêmes, l’évaluation s’adapte légèrement au support de l’information.

Pour évaluer la qualité d’une monographie, il convient de s’interroger concernant :

La fiabilité

Qui est l’éditeur de la monographie ?

Éditeurs scientifiques (par ex. : Presses universitaires, De Boeck Université, Armand Colin, Routledge…) ou grand public ?

La réputation de l’auteur

Présence d’une biographie ? (souvent en 4eme de couverture), quelles sont ses autres publications (est-ce son axe de recherche principal ?), visibilité (est-il cité dans d’autres documents)

L’objectivité de l’information

Intention de la publication (informer? vendre ?, persuader ?, existe-t-il un conflit d’intérêt?…)

L’exactitude de l’information

Présence de références bibliographiques abondantes et correctement formulées ?, différents points de vue présentés ?

L’actualité

Date de parution, existe-t-il une ré-édition ?


Retrouvez une information plus détaillée à ce propos dans la rubrique « Evaluer un livre » de l’outil Infosphère des Bibliothèques de l’UCLouvain.

 Comment savoir lequel de ces outils utiliser ?

Un catalogue de bibliothèque s’utilise principalement pour localiser une référence, savoir si une bibliothèque dispose d’un tel ouvrage ou d’une telle revue (ou propose un accès électronique gratuit à celle-ci). Cet outil est peu adapté à une recherche approfondie de documentation.

Une base de données bibliographiques (ou un catalogue de maison d’édition) s’utilise pour la recherche approfondie de documentation. Elle dispose d’outils de recherche avancés (variables en fonction des bases de données : mots-clés, types de public, méthodes d’enquête…) et propose comme réponse des articles, des livres et/ou des chapitres.

Quelques bases de données utiles dans les sciences de l’éducation : PsycInfo, Eric, Scopus, Fopadoc (SerdEF), Cairn