Informal research seminar by Amine Chihi and Jørgen Lindgren
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Vendredi, 06 novembre 2026, 12h30Vendredi, 06 novembre 2026, 13h30
Amine Chihi, Louvain Research Institute in Management and Organizations
Summary
Le travail hybride est généralement associé à des gains de performance, tant pour les employés que pour les organisations. Dans le contexte des universités, toutefois, la gestion de cette performance est complexe. En effet, dans ces organisations, les pratiques de travail hybride reflètent des réalités multiples, allant du travail hybride formalisées — du personnel administratif —, au travail hybride non formalisées et localisées — du personnel académique —. Ces différences de politiques et de pratiques interrogent les interactions, ainsi que les tensions que le travail hybride peut engendrer. La ‘distanciation’ observée au sein des équipes et entre les départements annonce un processus complexe de re-régulation du collectif professionnel, et plus précisément une re-régulation des pratiques tacites de gestion de la performance. En nous appuyant sur une étude de cas menée dans une université qui a récemment mis en œuvre le travail hybride, nous allons explorer les conséquences des pratiques du travail hybride sur les normes de performance à la fois des équipes administratives et des équipes académiques. Nous montrerons que le travail hybride, en tant que pratique au sein des universités, implique de nouvelles normes de “collaboration”. Ces nouvelles normes ne sont pas sans influencer ce qui est attendu d’un travailleur performant dans cet environnement de travail distribué.
Keywords : Travail hybride, gestion de la performance, normes de performance, re-régulation
Jørgen Lindgren, Norwegian University of Science and Technology
Sustainability reporting has become a widespread organizational practice and a major research topic. However, research has mainly examined its outcomes or its implementation in settings where companies report voluntarily. Little is known about how companies implement it internally when resources are limited, even though such constraints shape how and what they report. This study examines the implementation of the EU's mandatory Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) through interviews with sustainability reporting practitioners in six companies. Drawing on bricolage theory, it investigates how practitioners managed to implement the directive despite significant time and resource constraints. The findings show that practitioners relied on network, material, and ideational forms of bricolage to meet the reporting requirements in the first reporting year. The study offers new insight into the practical work of implementing sustainability reporting, extends our understanding of bricolage in large organizations.