Mobilité internationale
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Information aux membres du personnel
Développer les réseaux internationaux et rencontrer ses pairs fait partie de l’ADN du métier de chercheur et chercheuse. Le challenge actuel est d’en diversifier les modalités en stimulant la mobilité virtuelle, l’usage de transports bas carbone ou encore la préférence pour des séjours moins fréquents mais plus longs tout en gardant la richesse nécessaire des échanges.
En 2024, le bilan carbone de l’Université montre que l’empreinte écologique émanant des déplacements professionnels est liée pour 90% aux trajets en avion, ceux-ci émettant pour près de 3.800 tonnes d’éq. CO2. C'est, avec le numérique et les achats, un des trois volet du bilan qui est en augmentation. A titre d’information, un vol aller-retour Bruxelles - New-York émet de l’ordre de 1,5 tonnes d’éq. CO2 et l’empreinte annuelle d’un individu représente, en moyenne, 9 tonnes d’éq. CO2.
Face à ce large levier potentiel, une Charte de mobilité internationale responsable et un arbre décisionnel ont été créés. Celle-ci s’inspire d’une expérience pilote menée par un institut de recherche de l’Université (ELI).
Quelques astuces pour organiser mon voyage à l'étranger