Lexique

 

A

Énoncé de ce que l’étudiant·e doit savoir, comprendre et être capable de réaliser au terme d’un processus d’apprentissage, d’un cursus ou d’une unité d’enseignement validée.

Les acquis d’apprentissage sont définis en termes de savoirs, d’aptitudes et de compétences.

Composante d’une unité d’enseignement, comprenant :

  • des enseignements organisés par l’Université (cours magistraux, exercices dirigés, travaux pratiques, travaux de laboratoire, séminaires, exercices de création et recherche en atelier, excursions, visites et stages notamment) ;
  • des activités individuelles ou en groupe (préparations, travaux, recherches d’information, travaux de fin d’études, projets et activités d’intégration professionnelle, notamment) ;
  • des activités d’étude, d’autoformation et d’enrichissement personnel.

Activité d’aide à la réussite ne faisant pas partie d’un programme d’études. Elle vise à combler les lacunes éventuelles des étudiant·es ou à les aider à suivre ou à reprendre un programme d’études avec de meilleures chances de succès.

Les activités de remédiation ne font pas l’objet d’une estimation en crédits dans un programme d’études et ne sont donc pas comprises dans la charge de l’étudiant·e.

Formation de 30 crédits menant au grade académique d'agrégé·e de l'enseignement secondaire supérieur. Ce titre vise spécifiquement la formation pédagogique du·de la futur·e professeur·e de l'enseignement secondaire supérieur. Le contenu de cette formation est strictement défini par décret et comprend cours théoriques et stages pratiques.

B

Grade académique sanctionnant des études de premier cycle de 180 crédits au moins.

Le diplôme de premier cycle, composé d'un programme de cours de 180 crédits, normalement répartis sur trois blocs annuels, conduit à l'obtention du grade académique de bachelier. Il donne accès de plein droit au master correspondant et, en fonction du programme suivi et moyennant des cours de prérequis, ouvre l'accès à d'autres masters.

Découpe chronologique d’un programme d’études comportant 60 crédits. Un programme d’études compte un ou plusieurs blocs annuels de 60 crédits chacun. Le bloc annuel est utilisé pour la confection des horaires des activités d’apprentissage et des examens.

C

Titre pédagogique nécessaire pour être nommé à titre définitif dans l'enseignement supérieur dispensé en Hautes Écoles (type-long, type-court). Il concerne les maîtres de formation pratique, les maîtres assistant·es et les chargé·es de cours en fonction dans ces Hautes-écoles. La formation CAPAES répond aux exigences des décrets CAPAES de 2002 et 2006 et des directives administratives qui s'en sont suivies.

Certificat destiné aux étudiant·es inscrit·es à titre principal à un programme de 3e cycle dans une université étrangère et effectuant, dans le cadre de ce programme, un ou plusieurs séjours de recherche et/ou de formation complémentaire à l'UCLouvain.

Document qui atteste de la participation à une formation ou de la réussite d'une formation et l'octroi éventuel de crédits associés, sans conférer de grade académique.

Il est possible d'obtenir un « certificat d'université » après avoir réussi une formation constituée d'un ensemble de cours formant un programme d'études cohérent d'un point de vue pédagogique de minimum 10 crédits et donnant lieu à évaluation et délibération par un jury. Dans ce cas, le certificat mentionnera le nombre de crédits validés et le niveau de ceux-ci (bachelier ou master). Le certificat respecte les mêmes critères d’accès que les études menant à des grades académiques.

Lorsque la formation suivie est de courte durée et/ou non organisée selon les règles et le niveau d'exigences des études menant à l'obtention de grades académiques, c'est une « attestation » (de réussite ou de participation) qui est délivrée.

Les cours, qui constituent une part importante du travail de l’étudiant·e et requièrent de sa part une assistance régulière, sont organisés sous forme d’exposés en auditoires, mais aussi de travaux en petits groupes autour de projets à réaliser ou de problèmes à résoudre, de travaux pratiques, d’exercices en laboratoires, de travaux personnels, de séminaires, de stages de temps d’étude et de mémorisation.

Le crédit est une valeur numérique exprimant la charge totale de travail de l’étudiant·e, qui prend en compte toutes les activités nécessaires pour préparer le cours et assimiler la matière (présence au cours, recherches en bibliothèque, exercices en laboratoire, travail personnel, etc.).
Pour chaque cours réussi, le jury attribue à l’étudiant·e un nombre de crédits équivalents aux crédits de chaque cours. D’une année à l’autre, l’étudiant·e engrange donc une série de crédits qu’il pourra valoriser dans la suite de son parcours universitaire, en fonction des contraintes propres au programme vers lequel il s’oriente.

En Communauté française de Belgique, un crédit correspond forfaitairement à 30 heures de travail d’activités d’apprentissage. Une année d’étude, estimée à 1.800 heures de travail, et compte donc 60 crédits.

Études menant à l’obtention d’un grade académique. L’enseignement supérieur est organisé en trois cycles.

Le grade de bachelier sanctionne des études de premier cycle (niveau 6 du CFC), le grade de master sanctionne des études de deuxième cycle (niveau 7 du CFC) et le grade de docteur sanctionne des études de troisième cycle (niveau 7 du CFC).

D

Troisième cycle universitaire menant au grade académique de docteur, obtenu après soutenance d'une thèse, correspondant forfaitairement à 180 crédits acquis après une formation initiale sanctionnée par un grade académique de master ou de niveau équivalent.

E

Grâce au système de transfert de crédits mis en place dans tous les pays signataires de la Déclaration de Bologne, les notes de l’étudiant·e peuvent être échangées entre universités. L’institution qui délivre le diplôme final reconnaît les crédits accumulés – en son sein ou dans une autre institution – au cours du parcours de formation, en fonction du cahier des charges des cours suivis et de leur intégration dans le nouveau programme.

La notion de mobilité géographique et d’échange s’élargit et un cursus universitaire peut être entamé dans un institution et terminé dans une autre, sans que l’étudiant·e perde ses acquis.

Toute personne désignée conformément aux règles et procédures en vigueur à l’Université pour assurer une unité d’enseignement ou une activité d’apprentissage.

F

Une finalité est, par décret, un ensemble cohérent d’unités d’enseignement représentant 30 crédits d’un programme de master en 120 crédits au moins menant à des compétences spécialisées complémentaires sanctionnées par un grade académique distinct.
Un master [120] doit nécessairement proposer une ou plusieurs finalités (approfondie, didactique ou spécialisée), et chaque étudiant·e doit en choisir une. L'intitulé de la finalité est un élément constitutif du diplôme.

M

À l'UCLouvain, la majeure constitue la plus grande partie du programme de bachelier. Son volume et son thème en font un tout nécessaire et suffisant pour assurer la formation correspondant à l’intitulé du diplôme. Elle comprend 150 crédits, répartis sur les trois blocs annuels du bachelier.

Le master est le grade académique sanctionnant des études de 2e cycle de 60 crédits au moins et, si elles poursuivant une finalité particulière, de 120 crédits au moins. Il est accessible à l’issue d’une formation initiale d’au moins 180 crédits.
Le master de 120 crédits répartis sur deux blocs annuels comprend la rédaction d’un mémoire et est le lieu de l’approfondissement et de la spécialisation. Il peut se décliner selon trois types de finalités, selon que le futur diplômé se destine à l’exercice d’une profession spécifique, à la recherche ou à l’enseignement.

Il s'agit d'une qualification professionnelle spécialisée, complétant une formation préalable de master, qui vise soit à autoriser l'exercice de certaines professions (notariat, santé, etc.), soit à répondre aux besoins de formation en coopération, soit encore de donner accès aux compétences reconnues d'équipes de recherche. 

Aux conditions générales fixées par les autorités académiques, ont accès aux études de master de spécialisation, les étudiant·es qui satisfont aux conditions d’accès au grade académique qui sanctionne des études de deuxième cycle et sont porteurs d’un titre, diplôme, grade ou certificat de deuxième cycle, en Communauté française ou extérieur à celle-ci, ou ont acquis des compétences valorisées par le jury pour au moins 300 crédits.

À l'UCLouvain, la mineure est une « option » complémentaire que l’étudiant·e peut choisir, en fonction de son programme, dès sa deuxième année d’études, parmi les mineures offertes par sa faculté ou par d’autres facultés. La mineure comprend 30 crédits, répartis sur les deuxième et troisième blocs annuels du programme de bachelier.

Une mineure permet soit d’élargir sa palette de connaissances en découvrant une autre discipline, soit d'approfondir sa maîtrise de la discipline majeure, soit de se sensibiliser à un enjeu de société. Dans certains cas, elle offre aussi une possibilité d'accès à d'autres masters.

O

Une option est, par décret, un ensemble d’unités d’enseignement, représentant de 15 à 30 crédits, et constituant un tout cohérent (une thématique traitée sous différents angles disciplinaires, un panel de cours couvrant la même spécialité...) caractérisé par un intitulé. Au premier cycle (bachelier), l'UCLouvain organise des options sous la forme de mineures (30 crédits). Au second cycle, la plupart des masters proposent différentes "options", souvent en complément des finalités.

P

La passerelle est un processus académique autorisant un·e étudiant·e à poursuivre des études dans un autre cursus ou dans un autre type d'études. 

Les passerelles organisées par la Communauté française offrent à l’étudiant·e engagé·e dans des études supérieures la possibilité de réorienter son parcours d’études ou de le prolonger vers d’autres formations que celles qu’il a initialement choisies. Elles procurent plus de mobilité, une chance additionnelle de réussite, un épanouissement personnel et un socle optimal pour la vie professionnelle.

Il s'agit d'un processus automatique en ce qu’elle autorise la Haute École ou l’Université, de plein droit, à inscrire un·e étudiant·e dans le cursus correspondant, établi par les textes légaux, une fois que celui-ci a accompli les études qui y donnent droit. Ce processus est applicable tant aux étudiant·es qui ont effectué leurs études en Communauté française qu’à ceux·celles qui, ayant effectué tout ou partie d’études à l’étranger, bénéficient d’une équivalence totale ou partielle délivrée en Communauté française.

Ensemble cohérent, approuvé par le jury, d’unités d’enseignement auquel un·e étudiant·e s’inscrit régulièrement pour une année académique et durant laquelle il participe aux activités, en présente les examens et est délibéré par le jury.

Les programmes de mobilité permettent aux étudiant·es de partir durant leur parcours de formation à l'UCLouvain (fin de bachelier ou master) pour une période de 3 mois à 1 an.

L'objectif est de parfaire leurs connaissances dans leur domaine au contact d'une autre culture et d'envisager leurs études universitaires sous un angle différent.

Le programme européen Erasmus constitue l'instrument privilégié de la politique de mobilité à l'intérieur de l'Europe. Depuis 2001, il a été complété par un programme propre à l'UCLouvain (le programme Mercator) financé par ses ressources propres. Ce dernier permet aux étudiant·es de séjourner dans des universités américaines ou asiatiques. Ces programmes de mobilité assurent une aide financière, proportionnée aux ressources des familles, destinée à compenser les coûts particuliers de la mobilité.

Un programme d’études définit l’ensemble des unités d’enseignement et des activités de formation correspondant à un diplôme donné. Chaque programme est élaboré en fonction d’objectifs, c’est-à-dire l’ensemble des connaissances et des compétences que le futur diplômé devra avoir acquises au terme de sa formation.

S

Activité d’intégration professionnelle particulière réalisée en collaboration avec les milieux socioprofessionnels en relation avec le domaine d’études de l'étudiant·e.

U

Activité d’apprentissage ou ensemble d’activités d’apprentissage d’un programme d’études qui sont regroupées  car elles poursuivent des objectifs communs et constituent un ensemble pédagogique au niveau des acquis d’apprentissage. 
En présence d’une seule activité d’apprentissage, celle-ci recouvre la notion d’unité d’enseignement.

V

La VAE est une voie d’accès aux programmes de formation de l’enseignement supérieur (bachelier, master, certificat d’université) destinée aux personnes ne possédant pas les titres requis mais pouvant justifier d’une expérience professionnelle et/ou personnelle significative.

Les adultes engagés dans la vie socioprofessionnelle qui n’entrent pas dans les conditions d’admission de la formation peuvent demander une valorisation. Le parcours du candidat doit compter au minimum 5 années d’activité en lien avec la formation envisagée, des années d'études supérieures ne pouvant être prises en compte qu'à concurrence d'une année par 60 crédits acquis, sans pouvoir dépasser deux ans. Le candidat devra réussir une épreuve d’évaluation (examen d’admission, dossier d’admission, défense d’un travail...) au terme de laquelle le jury évalue les acquis et juge si le candidat a les aptitudes et connaissances suffisantes pour suivre ces études avec succès.

Le décret prévoit un processus de dispense au moment de la validation du programme annuel de l’étudiant·e basé sur la valorisation des savoirs et des compétences acquis par une expérience professionnelle et personnelle. Cette valorisation est indépendante du processus d’admission aux études.