Les passerelles à l’UCL ? Un tremplin vers une formation plus complète

Publié le 29 mai 2017

L'ARES, l’Académie de recherche et d'enseignement supérieur (la coupole qui chapeaute l’enseignement supérieur) vient de réformer le système des passerelles, permettant l’accès aux programmes de 2e cycle. Au programme, des passerelles supplémentaires et la suppression de l’année préparatoire au profit d’unités d’enseignement complémentaires. L’offre des passerelles entre UCL et hautes écoles s’est, du coup, largement étoffée.

Une passerelle, c’est quoi ? C’est le passage « de plein droit » d’une forme d’enseignement à un autre. Exemple ? Après un bac en haute école, la passerelle facilite la poursuite d’un master à l’université. Comment ? En reconnaissant une série d’acquis déjà engrangés par l’étudiant, acquis qui démontrent qu’il a les bases nécessaires pour poursuivre sa formation. A quoi ça sert ? Donner la possibilité, à des étudiants aux parcours divers (manquent de confiance en soi à l’entame de leurs études, retour sur les bancs de l’université après plusieurs années de travail) de prolonger leur enseignement via un master universitaire. L’intérêt d’accéder à des études universitaires ? Notamment la mobilité à l’international (Erasmus), la confrontation à un autre type d’enseignement axé sur la recherche et l’acquisition de compétences spécifiques attendues par le monde professionnel.

A qui cela s’adresse ? Aux étudiants détenteurs d’un diplôme de 1er cycle, et parfois de 2e cycle, issus d’une haute école (bachelier), de la promotion sociale ou de l’enseignement des arts.

Ce qui change avec le nouveau décret (qui sera d’application dès septembre 2017) ? Auparavant, l’étudiant avait 3 possibilités, selon son diplôme initial, pour accéder à une passerelle : repasser un certain nombre de crédits ; présenter un dossier de motivation ; réaliser une année préparatoire.
Désormais, exit l’année préparatoire : les étudiants désireux de poursuivre leur formation pourront directement entamer leur première année de master. Avec à la clé néanmoins, un certain nombre de crédits supplémentaires à passer (unités d’enseignement complémentaires insérés directement au programme de master, pour couvrir les prérequis manquants), en fonction de leur parcours antérieur, soit de 15 à 60 crédits, à répartir sur les deux années de master.

Concrètement, le travail réalisé par l’ARES conduit à une simplification des conditions d’accès aux passerelles, soit des procédures allégées, une meilleure lisibilité des passerelles existantes et une offre renforcée de passerelles vers de nombreux nouveaux programmes, au bénéfice de plus de mobilité entre les différentes formes d’enseignement supérieur..

Les spécificités UCL en matière de passerelles ?

  • l’accompagnement personnalisé des étudiants : les conseillers aux études de l’UCL et, avant eux, le Centre d’information et d’orientation (CIO) de l’UCL, analysent, avec l’étudiant son parcours antérieur, histoire de l’aiguiller au mieux dans sa volonté de poursuivre ses études ;
  • l’accès à des programmes phares tels que la FOPA (master en sciences de l’éducation) ou la FOPES (Faculté ouverte de politique économique et sociale), les sciences du travail ou la criminologie ;
  • la possibilité d’avoir accès à d’autres masters, via un dossier personnalisé : si l’étudiant ne rentre pas dans les conditions strictes de la passerelle, l’UCL lui offre quand même une chance, sur base de son parcours académique et des acquis de l’expérience ;
  • une base de données en ligne reprenant l’ensemble des passerelles possibles à l’UCL, soit sur les sites de Louvain-la-Neuve (principalement en sciences humaines), de Woluwe (santé publique) et de Mons (9 masters en horaires décalés).
Quelques chiffres. L’UCL propose 70 passerelles, sur 3 (LLN, Woluwe et Mons) de ses 7 sites. 1 200 étudiants profitent chaque année des passerelles UCL. 

 

Qui (presse) ? Marc Lits, prorecteur à l’enseignement de l’UCL : 0495 68 16 97 -

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